Archive for Uber Campa Agna

L’aqua-micans e la Course des Hippocampes

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , on Friday, November 25, 2016 by Captain NEMO

Come promesso in precedenza, riporto il brano di Raymond Roussel, tratto dal suo Locus Solus (1913). Ricordo che Dujols aveva già letto – nel 1906 – l’interessant recit des hippocampes, a proposito del quale pregò Roussel di porgere i suoi saluti al signor de Campagna (che evidentemente non era J.J. Champagne, menzionato pochi paragrafi precedenti nella stessa missiva). É un fatto degno di curiosità, inoltre, che un mese e mezzo dopo l’uscita di Locus Solus Roussel pubblicò su Le Galois du Dimanche, dopo molti lanci di anteprima dell’opera – ovviamente stroncati dalla critica del tempo – un articolo intitolato “Quelques Heures à Bougival“. Ma Bougival – amena località nei pressi di Versailles – non pare comparire nel testo.

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Quelques Heures à Bougival

Inoltre, per quel che se ne ricava dall’esame della prima pagina del manoscritto originale, il personaggio principale – l’estrosissimo ed ingegnoso propietario del parco della Villa di Montmorency – era inizialmente ‘le professeur Boudet‘; poi Roussel aggiunse ‘Daniel Saron‘, ma decise infine di chiamarlo ‘maitre Martiel Canterel‘. Il nomen Locus Solus venne inserito al posto dei puntini: ” …. – c’est le nom de la propriété – est une retraite solitaire où Boudet aime à se livrer en toute tranquillité d’esprit aux multiples et féconds travaux.“.

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Locus Solus – Prima pagina del manoscritto

Detto ciò, ecco la mia personale traduzione del brano:

La revue des ludions terminée, Canterel nous fit reculer un peu, en désignant le haut du récipient. Les bords, qui étaient rentrants et horizontaux pour prêter au tout l’apparence complète d’une gemme démesurée, encadraient une ouverture centrale de forme circulaire, près de laquelle se dressaient côte à cote une bouteille de vin blanc dont l’étiquette portait le mot «Sauternes» et un grand bocal où évoluaient sept chevaux marins. Le poitrail de chaque hippocampe était finement traversé en sa partie la plus saillante par le milieu précis d’un long fil, dont les deux bouts pendants se réunissaient au sein d’un minuscule étui métallique. Chacun des sept fragiles sétons ainsi créés avait son coloris propre évoquant une des nuances de l’arc-en-ciel.

Une pêchette gisait auprès du bocal.

“Terminata la rassegna dei ludioni, Canterel ci fece indietreggiare un poco, indicando la parte alta del recipiente. I bordi, che erano rientranti e orizzontali per dare al tutto l’apparenza completa di una gemma smisurata, inquadravano un’apertura centrale di forma circolare, vicino la quale si ergevano fianco a fianco una bottiglia di vino bianco la cui etichetta mostrava il termine «Sauternes» ed un grande boccale dove volteggiavano sette cavallucci marini. Il pettorale di ogni ippocampo era finemente traversato nella sua parte più sporgente dalla metà precisa di un lungo filo, i cui due estremi pendenti si riunivano in seno ad un minuscolo astuccio metallico. Ciascuno dei sette fragili setóni[i] così creati aveva il suo proprio colorito evocante una delle sfumature dell’arcobaleno.

Un piccolo rampino giaceva presso il boccale.”

Tout en nous prescrivant l’immobilité, Canterel contourna le monstrueux diamant et, gravissant une fine échelle double qui, faite en métal luxueusement nickelé, se dressait du côté opposé au nôtre, finit par dominer l’ouverture circulaire.

À l’aide de la pêchette, il souleva un par un les chevaux marins hors du bocal pour les plonger dans l’aqua-micans, où se produisit un spectacle imprévu. À droite et à gauche de chaque poitrail, les bords des deux ouvertures artificielles, s’écartant parfois sous l’action d’une poussée interne, livraient passage à une bulle d’air puis se recollaient d’eux-mêmes sur le séton. Lentement périodique au début, le phénomène acquit ayant longtemps une extrême fréquence. Les hippocampes—le maître nous l’affirma—n’auraient pu vivre dans le grand diamant sans leur double exutoire, par où s’échappait le trop-plein d’oxygène que l’onde éblouissante, bien adaptée à la respiration des êtres terrestres, livrait forcément aux animaux aquatiques. Une plate couche de cire, de la même couleur qu’eux, recouvrait le côté gauche de chacun des sept lophobranches.

Canterel, débouchant la bouteille de sauternes, se mit à verser un mince filet de son contenu dans l’étrange réservoir. Or le vin, sans nulle velléité de mélange, se solidifiait au contact de l’aqua-micans et, soudain revêtu d’un éclat magique emprunté à l’ambiance, tombait superbement sous forme de blocs jaunes pareils à des morceaux de soleil. Les chevaux marins, qui, à la vue de ce phénomène, s’étaient spontanément groupés en un cercle étroit placé à souhait, recevaient au milieu d’eux les flamboyantes avalanches, qu’ils malaxaient avec le côté aplani de leurs corps pour en faire un seul conglomérat. Le maître, continuant à pencher le goulot, envoyait sans cesse de nouveaux matériaux à la horde attentive, qui les arrêtait dans leur chute sans en laisser rien perdre.

Enfin, jugeant la dose suffisante, le strict échanson rangea près du bocal la bouteille vivement rebouchée.

Les hippocampes détenaient alors, formée par leur pétrissage continuel, une étincelante boule jaune dont le rayon mesurait à peine trois centimètres. Assiégeants pleins d’adresse, ils la faisaient tourner sur place en tous sens et, par un modelage soigneux uniquement effectué aussi avec leur côté revêtu de cire, s’efforçaient de lui donner une rotondité sans défauts.

Avant peu ils furent possesseurs d’une sphère absolument par faite et homogène, dont aucune marque de soudure ne déparait la surface ou l’intérieur. L’abandonnant brusquement d’un commun accord, ils se placèrent côte à côte sur un seul rang, dans l’ordre que réclamaient leurs sétons pour constituer un arc-en-ciel exact.

Derrière eux la sphère descendait librement. Arrivée au niveau marqué par l’extrémité double de chaque séton, elle attira comme un aimant le métal des sept courts étuis marieurs. L’attelage s’étant mis en marche les traits se tendirent horizontalement, grâce au poids résistant du globe magnétique, entraîné dans le brusque élan général.

Un cri de surprise nous jaillit des lèvres: l’ensemble évoquait le char d’Apollon. Vu son ardente participation à l’éclat de l’aqua-micans, la boule, jaune et diaphane, s’environnait en effet d’aveuglants rayons la transformant en astre du jour.

À la surface de l’eau venaient continuellement éclore de nombreuses bulles d’air expulsées par le poitrail des coursiers, qui, bientôt, contournèrent le petit fût de colonne à immersion fixe. La tension des sétons laissait le fond seul des étuis de métal en contact avec la sphère solaire, dont la masse décrivit passivement une impeccable courbe.

“Pur raccomandandoci l’immobilità, Canterel gira attorno al mostruoso diamante e, arrampicandosi su una sottile doppia scaletta che, fatta di metallo lussuosamente nichelato, si ergeva sul lato opposto al nostro, finì per dominare l’apertura circolare.

Con l’aiuto del piccolo rampino, sollevò uno per uno i cavallucci marini fuori del boccale per tuffarli nell’aqua-micans, dove si produsse uno spettacolo imprevisto. Alla sinistra e alla destra di ogni pettorale, i bordi delle due aperture artificiali, schiudendosi a tratti sotto l’azione di una spinta interna, lasciavano il passaggio ad una bolla d’aria, poi si re-incollavano da sé stessi sul setone. Lentamente periodico all’inizio, il fenomeno acquistò nel tempo una estrema frequenza. Gli ippocampi – ce lo confermò il maestro – non avrebbero potuto vivere nel grande diamante senza il loro doppio esutòrio[ii], attraverso il quale sfuggiva l’eccesso d’ossigeno che l’onda abbagliante, ben adatta alla respirazione degli esseri terrestri, forniva forzatamente agli animali acquatici. Un sottile strato di cera, del loro stesso colore, ricopriva il lato sinistro di ciascuno dei sette lofobranchi[iii].

Canterel, stappando la bottiglia di sauternes[iv], si mise a versare un tenue filo del suo contenuto nello strano serbatoio. Ora il vino, senza alcuna velleità di mescolanza, si solidificava a contatto dell’aqua-micans e, d’un tratto rivestito di un magico eclat[v] improntato all’ambiente, cadeva superbamente sotto forma di blocchi gialli simili a dei pezzetti di sole. I cavallucci marini, che, alla vista di questo fenomeno, si erano spontaneamente raggruppati in uno stretto circolo posto alla bisogna, ricevevano nel loro mezzo le sfolgoranti valanghe, che rendevano molli con il lato piatto dei loro corpi per farne un solo conglomerato. Il maestro, continuando ad inclinare il colletto[vi], inviava senza posa dei nuovi materiali all’orda attenta[vii], che li arrestava nella loro caduta senza perderne nulla.

Infine, giudicando la dose sufficiente, il rigoroso coppiere ripose vicino al boccale la bottiglia vigorosamente ri-tappata.

Gli ippocampi tenevano allora, formata grazie al loro impastare continuato, una scintillante bolla gialla il cui raggio misurava appena tre centimetri. Assediandola pieni di perizia, la facevano girare sul posto in tutte le direzioni e, grazie ad una modellazione accurata per di più effettuata unicamente con i loro fianchi rivestiti di cera, si sforzavano di darle una rotondità senza difetti.

In breve furono possessori di una sfera assolutamente perfetta ed omogenea, [senza] che alcun segno di saldatura ne deturpasse la superficie o l’interno. Abbandonandola bruscamente di comune accordo, si schierarono fianco a fianco in un sol rango, nell’ordine che reclamavano i loro setóni a costituire un esatto arcobaleno.

Dietro di loro la sfera scendeva liberamente. Arrivata al livello indicato dalla doppia estremità di ogni setóne, essa attirò come un magnete il metallo dei sette corti astucci sensali[viii]. Messosi in marcia il tiro, le corregge si tesero orizzontalmente, grazie al peso resistente del globo magnetico, trainato nel brusco slancio generale.

Un grido di sorpresa ci sorse dalle labbra: l’insieme evocava il carro di Apollo. Vista la sua ardente partecipazione all’eclat dell’aqua-micans, la bolla, gialla e diafana, si avvolgeva in effetti di raggi accecanti trasformandola nell’astro del giorno.

Alla superficie dell’acqua venivano schiudendosi continuamente numerose bolle d’aria espulse dai pettorali dei corsieri, i quali, presto, aggirarono il piccolo fusto di colonna a immersione fissa. La tensione dei setóni lasciava soltanto il fondo degli astucci di metallo in contatto con la sfera solare, la cui massa descriveva passivamente una curva impeccabile. … Canterel annunciò una corsa, pregandoci di scegliere i nostri candidati, poi dichiarò che agli ippocampi – handicappati dalle loro posizioni, più o meno vicine ad una corda immaginaria – aveva dato in guisa dei nomi, mirando alla semplicità, le loro cifre latine ordinali, partendo dal setóne violetto, posseduto da Primus, il più privilegiato. Ognuno di noi designò ad alta voce il proprio eletto,  limitandoci a scommettere per la gloria.”

… e parte la corsa, stabilita su tre giri completi! Dopo un’alternanza molto ‘ippica’ (Tertius conduce, seguito dappresso da Sextus, Primus e Quintus; poi Quartus balza in testa al termine della curva, ma è superato da Septimus; in prossimità del traguardo, però, Secundus vince con vantaggio), Canterel proclama il vincitore; e poi parla del diamante e del suo contenuto:

Canterel avait trouvé le moyen de composer une eau dans laquelle, grâce à une oxygénation spéciale et très puissante qu’il renouvelait de temps à autre, n’importe quel être terrestre, homme ou animal, pouvait vivre complètement immergé sans interrompre ses fonctions respiratoires.

Le maître voulut construire un immense récipient de verre, pour rendre bien visibles certaines expériences qu’il projetait touchant plusieurs partis à tirer de l’étrange liquide.

La plus frappante particularité de l’onde en question résidait de prime abord dans son éclat prodigieux; la moindre goutte brillait de façon aveuglante et, même dans la pénombre, étincelait d’un feu qui lui semblait propre. Soucieux de mettre en valeur ce don attrayant, Canterel adopta une forme caractéristique à multiples facettes pour l’édification de son récipient, qui, une fois terminé puis rempli de l’eau fulgurante, ressembla servilement à un diamant gigantesque. C’était sur l’endroit le plus ensoleillé de son domaine que le maître avait placé l’éblouissante cuve, dont la base étroite reposait presque à ras de terre dans un rocher factice; dès que l’astre luisait, l’ensemble se parait d’une irradiation presque insoutenable. Certain couvercle métallique pouvait au besoin, en bouchant un orifice rond ménagé dans la partie plafonnante du joyau colossal, empêcher la pluie de se mélanger avec l’eau précieuse, qui reçut de Canterel le nom d’aqua-micans.

“Canterel aveva trovato il modo di comporre un’acqua nella quale, grazie ad una ossigenazione molto speciale e molto potente che rinnovava di tanto in tanto, qualunque essere terrestre, uomo o animale, poteva vivere completamente immerso senza interrompere le proprie funzioni respiratorie.

Il maestro volle costruire un immenso recipiente di vetro, per rendere ben visibili certi esperimenti che aveva progettato riguardati diversi modi per tirar profitto dallo strano liquido.

La più sorprendente particolarità dell’onda in questione consisteva di primo acchito nel suo prodigioso eclat; la più piccola goccia brillava in modo accecante e, persino nella penombra, scintillava di un fuoco che sembrava intimo ad essa. Preoccupato di dare valore a questo dono attraente, Canterel adottò una forma caratteristica a sfaccettature multiple per la costruzione del suo recipiente, che, una volta terminato [e] poi riempito di acqua folgorante, assomigliò fedelmente ad un gigantesco diamante. Fu sul punto più soleggiato della sua tenuta che il maestro aveva posto la vasca[ix] abbagliante, la cui stretta base poggiava quasi rasoterra su una roccia artificiale; e non appena l’astro riluceva, l’insieme si ammantava di una irradiazione quasi insostenibile. Alla bisogna, un certo coperchio metallico poteva, chiudendo un orifizio rotondo praticato nella parte sovrastante del gioiello colossale, impedire alla pioggia di mescolarsi con l’acqua preziosa, che ricevette da Canterel il nome di aqua-micans.”

Non farò commenti; ognuno leggerà come meglio crederà. Locus Solus, inizialmente denigrato da tutti, ma acclamato dal surrealismo, era forse considerato da Roussel come il suo capolavoro; sembra che vennero trovate alcune copie del libro accanto al corpo esanime nella camera del Grand Hotel et des Palmes a Palermo, nel 1933.

Note

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[i] Il ‘setóne‘ indica la cavità indotta dall’inserimento di un tubulo sotto pelle; si tratta, insomma, di una sorta di tragitto sottocutaneo causato – per l’appunto – dall’inserimento del ‘setóne‘. Si usava praticare questo tipo di intervento sui cavalli per accrescerne i muscoli e migliorarne l’andatura.

[ii] Si tratta di un termine arcaico di chirurgia: è un’ulcerazione artificiale della pelle, mantenuta tramite un unguento o altro corpo grasso, per deviare, o smuovere una irritazione interna di un organo più importante. Dal Latino ‘Exuo‘, ‘spoglio, tolgo‘.

[iii] Termine di Ittiologia antica: ordine di pesci dalle pinne natatorie irraggiate, caratterizzato da un corpo corazzato, un muso allungato in tubo e provvisto di denti, di branchie a ciuffo arrotondato, racchiuse in un orifizio branchiale molto stretto.

[iv] Mentre nel paragrafo precedente il termine “Sauternes” figurava con la maiuscola e tra virgolette – ad indicare il famoso e pregiato vino bianco di Bordeaux (Aquitania) – questa volta il termine è minuscolo e senza virgolette.

[v] Indica lo ‘scintillio‘.

[vi] Della bottiglia; ma è anche il diminutivo di ‘guele‘.

[vii] Ma anche – con una semplice cabala – ‘in attesa‘.

[viii] Con il senso di ‘mediatori di matrimonio‘, nel lessico comune i ‘compari‘.

[ix] Ma in Francese il termine è comunemente utilizzato per indicare il ‘tino‘.

 

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Alchimia, ovvero della Philosophia Naturale e della Physica… – Interludio, Verde

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Fulcanelli, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on Thursday, November 10, 2016 by Captain NEMO

Molto inchiostro è colato nell’interpretazione dell’Ecusson final che apparve con la prima edizione del 1926 de Le Mystere des Cathedrales. Una lettura araldica canonica e di buon senso (da parte di Althea, alias Madame Elena Frasca Odorizzi) potrebbe essere: “Di rosso, all’Ippocampo d’oro, cimato da una spiga d’orzo dello stesso, attraversante su una campagna del secondo“. Paolo Lucarelli, che ebbe la benevolenza di parlarmene poco prima della pubblicazione della sua nuova traduzione ed edizione della prima opera di Fulcanelli (2005), canta il blasone comme-il-faut, tenendo anche conto dell’elmo, vale a dire dell’origine alchemica dell’ormai famoso blasone: “Troncato di rosso e d’oro, all’Ippocampo d’oro dell’uno all’altro accompagnato in capo da una spiga d’orzo, timbrato da elmo di cavaliere crociato ornato di due lambrecchini, con impresa d’anima che dice uber campa agna”. Paolo, per miglior aiuto, fece anche colorare, basandosi su questa lettura, il blasone di Fulcanelli, ponendolo in quarta di copertina.

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I Tre Ecussons

In reverente omaggio ai Frères Chevaliers d’Heliopolis, ho pensato di giustapporre il blasone originale (del 1926), a quelli di Eugène Canseliet e Jean Laplace; trovo infatti che vi sia da riflettere. Ricordo anche che Paolo mi riferì di esser rimasto molto turbato dal fatto di non aver avuto notizie da Jean durante l’ultimo periodo della sua vita terrena. Come è noto, erano due stretti amici. Se tutti conosciamo il rivoluzionario contributo di Paolo alla corretta direzione da dare dell’operatività alchemica stretta, pochi – temo – hanno voluto consultare le opere di Jean.

L’unico colore ‘araldico’ nell’Ecusson di Fulcanelli è il rosso, il quale ne specifica con chiarezza cristallina il senso, cioé l’Initium, vale a dire il risultato della ‘prima operazione’: “Questa dunque è la prima operazione di alchimia, come diceva Canseliet, alla fine della quale deve manifestarsi quel rosso tanto misterioso e importante da essere definito arcano maggiore dell’Arte, che sovrasterà l’oro, o meglio un’acqua dorata, più o meno nelle proporzioni che qui si vedono.”.

Nell’Ecusson di Jean appaiono tre  colori: dall’esterno all’interno il nero, il bianco, il verde; fino al centro, rappresentato dal Sol, d’oro (il quale, in araldica,  è metallo e non colore). Da un suo saggio apparso ne La Tourbe des Philosphes, numero 31, titolato Aperçus Vitriolique, sottopongo un passo:

“« Aujourd’hui clair de lune

Il fera demain clair de l’autre. »

De Cyrano Bergerac : Le pédant joué

La séparation est de telle importance qu’elle influence, de façon décisive, l’aspect des matériaux à la fin du premier oeuvre. Eugène Canseliet, unique disciple de Fulcanelli, disait souvent que le vitriol véritable n’est pas nécessairement atteint lorsqu’on obtient un sel vert lors des purifications du mercure. Chacun pourra en juger à présent, en prenant connaissance de la description exacte du composé que nous avons pu élaborer et que voici :

L’étoile, qui est un synonyme philosophique du sel dont nous parlons, est générée à partir des seuls matériaux réservés à l’oeuvre lorsqu’ils sont travaillés selon la technique sans envie décrite au chapitre conjonction et séparation de « L’alchimie expliquée ». Le vitriol est insoluble quel que soit le solvant employé depuis l’eau, le chloroforme, l’acétone jusqu’à l’alcool le plus subtil, voir même l’acide chlorhydrique. On peut donc le considérer comme un émail de la meilleure qualité, certains le comparent même à l’or. Par-dessus tout, il est transparent comme du cristal de Bohême teinté du plus beau vert. Cette transparence est le signe le plus certain d’une exacte préparation si l’odeur de l’encens accompagne les opérations de purification. Sa couleur est fixe. Le vitriol, coulé puis refroidi à la surface du mercure, se brise en mailles de filet. Les veines de ces brisures deviennent, à l’air ambiant, autant de lignes opaques hérissées d’une multitude de poils blancs dont la structure ressemble à l’amiante. Toutefois, cette « oxydation » se limite aux seules fêlures de la masse compacte qui reste, elle, exempte de toute dégradation. Les fumeroles qui s’insèrent lors de la solidification sont la cause la plus plausible de ces apparitions poilues.

Cela dit, il est assuré qu’il sera impossible d’opérer aux sublimations avec un vitriol qui soit opaque dans sa masse, à cause d’une mauvaise séparation ou d’une purification mal conduite. Au stade du second oeuvre, le pur désire habiter avec le pur c’est pourquoi il change de lieu pour monter à la surface où se trouve le vitriol. Ce phénomène magnétique ne s’accomplira que si l’émeraude philosophique a les qualités requises, afin que le semblable s’unisse au semblable.“.

Il passo è del 1988 ed è di facile traduzione. Segnalo che Jean lasciò questa manifestazione nel 1996, e che il passo si riferisce al ‘verde‘. Come ricorda Canseliet, e Jean lo sottolinea, “… il vitriolo veritiero (‘véritable‘, e non ‘vrai‘) non è necessariamente raggiunto allorché otteniamo un sale verde durante le purificazioni del mercurio“. Sembra di poter/dover intendere, così, che vi siano diversi ‘verdi’ durante l’Opera (ma vi sono anche diversi ‘rossi’, per non parlare dei ‘neri’ e dei ‘bianchi’).  Ora, non intendo certo dare delle indicazioni operative, per ovvi motivi tradizionali; come sempre, è il caso di porsi domande utili all’operatività, soprattuto nel dove&quando; mi limito tuttavia a segnalare che non mi meraviglio affatto di questa affermazione, soprattutto se si è ben compreso, prima, cosa è in Physica un colore. Specifico che la versione corrente proposta dalla fisica, non è completa, né tanto meno veritiera. Mancano alla fisica molti ‘pezzi’, tutti peraltro ben presenti all’interno della Physica. Per chi ama studiare praticando, questo è un terreno che riserva frutti, utili – a mio modesto avviso – durante l’operatività alchemica.

Ora, se nelle lingue latine ‘véritè‘, ‘véritable‘ indicano – i F.C.H docent – la Force legata alla crescita indispensabile nell’Opera pratica, segno cioè di una fissata capacità di nuova vita, le lingue nordiche suonano in modo più perentorio: il ‘green‘ inglese, così come il ‘grün‘ tedesco provengono dal radicale Proto Indo Europeo ‘ghre‘, che indicava per l’appunto il momento della crescita di una pianta. Il fonema originario ‘ghros‘, da cui ‘grass‘ – l’erba – informava l’ascoltatore del  ‘giovane germoglio‘ (“shoot“), del ‘pollone‘ (“sprout“). Vi è in questa modalità sonora più di un senso utile alla bisogna. Si parlerà, lo so, di aspetti intellettuali, marginali. E sorrido, di conseguenza.

In verità, ogni materia che cresce ha un suono distintivo, tipico dell’animale, del minerale e del vegetale. Il che è naturale, meglio: Naturale. Se qualcuno/qualcosa ‘entra’ in una stanza chiusa, produce necessariamente un suono: ogni materia che ‘entra’ in Manifestazione si comporta in modo identico. Ogni materia vibra, oscilla; è la sua signature, la firma. Quella vibrazione propria dell’organizzazione cristallina, matrice della nuova materia – la Matta Reah di Heliopolis antica – interagisce con il Campo unico. L’allineamento della vibrazione cristallina che punta, per gradi, alla Risonanza con il Campo, produce un’onda che ha una caratteristica sonora precisa, tradotta in una frequenza sonora delicata, secca, esatta e che riverbera – per un fenomeno elettrico&magnetico ovvio – nell’esaltazione di micro-particelle ‘profumate’ e ‘colorate’. L’occhio percepisce il colore, l’orecchio il suono, il naso il profumo.

Vi sono così, più ‘verdi‘ (e più ‘colori’). L’alchimia antica precisa che vi sono più mercuri e più zolfi. Il “Pensare”, d’altro canto, genera onde, e Madre Natura risponde, con assoluta precisione. L’Entanglement ha una caratteristica di merveilleux, ma racchiude in sé anche l’assoluta incertezza del fenomeno ‘veritable‘. Occorre dunque un supporto per discernere ciò che si cerca, prima teorico (Physica) e poi pratico (Alchimia).

Detto questo, si comprenderà forse meglio il florilegio di achievements capitati ai numerosi alchimisti che sono arrivati nei dintorni di questa zona di Force, meglio: di questo Campo di Forza. Essendo inevitabile che l’artista innamorato è parte interagente di questo Campo, e delle Risonanze in corso d’Opera, è essenziale la frequenza (Canseliet parlava, più che correttamente, del famoso Dyapason). Pregare, meditare, è senza alcun dubbio una postura essenziale e dovuta di fronte a Madre Natura all’Opera, quando fa nascere una nuova vita in un Cristallo. Noi non siamo nulla di fronte alla Madre, di fronte alla Materia, soprattutto a quella Matta Reah. Ma la possibilità di consapevolezza di alcune frequenza base della Creazione può essere esiziale nel non prendere lucciole per lanterne, nella speranza timida ed umile di saper come orientarsi durante quel rapidissimo canto profumato.

Il Desiderio di Arjuna è la forza di nascita dell’Entanglement, e non v’è scampo: Connaitre richiede una dispositio sia della Materia che dello Spirito dell’Artista. Il senso allegorico della Veille del futuro, eventuale, Chevalier – solitaria, nella notte, di fronte alle proprie armes posate di fronte al fuoco della Lux – è questo, e non si compie pour chance, ma attraverso una scelta consapevole di Risuonare con la Creazione. Occorre tempo, molto tempo, studio, molto studio, pratica, molta pratica. Ed essere, naturalmente, véritables.

 

Alchimia, ovvero della Philosophia Naturale e della Physica… – 3

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Fulcanelli, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on Saturday, November 5, 2016 by Captain NEMO

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Pierre Aristide Monnier, alias Alcyon

Pierre Aristide Monnier è l’autore di quel curioso libro (“La Clef des Ouvres de Saint Jean et Michel de Nostredame”), pubblicato nell’Agosto del 1871 sotto il nickname di M.A. de Nantes. Alcuni leggono ‘M.A.‘ come ‘Maitre Anonyme‘, altri come ‘Maitre Artiste‘, altri ancora come ‘Maitre Alcyon‘; il Pays de Nantes, d’altro canto è l’arrondissement dove viveva, al confine tra la Bretagne e l’Anjou…”Pierre Monnier, abitante in rue de la Pierre de Bretagne, comune di Montrelais, la cui chiesa è sotto l’invocazione di Saint Pierre … La mia casa fa parte di un gruppo di case situate sul confine tra Bretagna e Anjou. É completamente cintata da alte mura come una cittadella, e, per penetrarvi, si è obbligati a varcare una porta monumentale in mattoni affiancati che è come la torre di questa cittadella.“.

La Pierre de Bretagne era un grosso blocco di granito che marcava la frontiera tra Bretagne e Anjou[i], secondo l’accordo dell’851 tra Carlo il Calvo, Re dei Franchi, e Nominoë, Re dei Bretoni. Monnier è un personaggio figlio della sua terra fiera, fervente cattolico e fortissimamente realista (e legittimista, sostenitore della linea di sangue del Comte di Chambord, Henry V, della Casata di Bourbon[ii]). Notaio di professione, Monnier è allevato ed educato in un territorio la cui storia affonda nella tradizione Celtica antica[iii], in un connubio tra educazione ‘classica’, Celtismo e spiritualismo Cristiano-Cattolico: un conservatore ad ogni costo. Lo Studio dell’ermetismo e dell’Alchimia ‘classica’ costituiranno la radice – neanche troppo celata – dei suoi pochi scritti, e soprattutto delle sue attività extra-professionali. Sarebbe troppo lungo affrontare qui un esame della sua vita – per quel che finora se ne sa -, resta il fatto che Monnier ben conosceva Fulcanelli. Come si sa, in Francia il fervore per l’indagine storiografica sull’identità di Fulcanelli è esploso a più riprese: il più grande ed importante alchimista del secolo scorso, cui tutti oggi dobbiamo la passione per la Scienza e l’Arte della Natura, era Francese, ed è dunque naturale che i Francesi si sentano in qualche modo ‘chiamati’ a questa indagine; se da un lato ciò è comprensibile, personalmente ritengo che sia la portata dei suoi scritti a costituire il maggior tesoro, e non l’esattezza del suo status anagrafico. In ogni caso, dopo un nugolo di candidature sulla cui fondatezza si sono esercitati fior di esperti, l’ipotesi di identità oggi più accettata è quella dell’ingegner Paul Decoeur, che è stata corroborata da diverse prove.

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Paul Decoeur, Natale 1874

Docteru Miracle

Edouard TALLIEN DE CABARRUS

Si tratterebbe di un figlio del Docteur Cabarrus, il Docteur Miracle, famosissimo omeopata della Parigi che conta;  ma è un figlio scomodo, perché nato fuori-del-matrimonio (il 9 Febbraio 1839); e dato che la sposa di Cabarrus si chiama Adelaide de Lesseps, sorella maggiore del famosissimo e ricchissimo  Ferdinand de Lesseps, eroe di Francia e patron del Canale di Suez …

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Famiglia De Lesseps

la famiglia interviene a difesa dell’onore di Adelaide, allontanando il piccolo Paul dal padre ‘tombeur-des-femmes‘, per affidarlo alle amorevoli cure – lontano dalle luci della ribalta parigina – di persone legate ai de Lesseps (fra cui, i ricchi Duchi De Broglie). Una ulteriore conferma – che mi pare importante – proviene da una lettera del libraio Pierre Dujolspierre_dujols , dell’11 Aprile 1911, indirizzata a Paul Decoeur (resa pubblica da Filosténe Junior, un serio alchimista belga):

 

Mio caro Paul,

da qualche giorno le mie gambe mi fanno soffrire sempre più senza una pausa veramente ristoratrice. Per aiutarmi, ho per fortuna il sostegno di M. Samuel Cohen Lidiakos, inviatomi da parte del Barone di Sarachaga per sbrigare la posta e occuparsi della mia corrispondenza di giorno in giorno. Sono molto contento dei suoi servigi e così ringrazio il Creatore di avermene dato il supporto che recentemente mi ha fatto difetto.

Caro amico, come sono lontani i tempi nei quali conversavamo sui filosofi che ci resistevano a causa delle loro parole così circospette! Avevate ragione: la pubblicità ed il chiasso non aiutano in nulla nel cammino del carbonchio. Ne misuro la difficoltà nel quotidiano. Durante le pause mi rimetto volentieri al lavoro. Ma l’opera si allontana. Al contrario di voi, che – presto saranno due anni – avete trionfato su tutti gli ostacoli che sbarravano l’entrata al nido della Fenice. Il suo uovo fu il vostro! Vi ha posto al grado supremo dell’iniziazione. Definitivamente, quanto il cenacolo si è meravigliato della vostra buona fortuna! Avete definitivamente meritato il titolo di “Vulcain Solaire”, l’araldo dei Filosofi ermetici dei nostri tempi.

Quanta gioia nel cuore nel ricordarmi il precedente successo, quello del nostro buon vecchio Maestro, vero Chouan[iv] e discepolo bretone degli antichi druidi di cui non debbo certo darmi la pena di citarvi il nome che voi ben conoscete! Quale fu la nostra emozione alla vista della sua ‘scoperta’, a tanti lustri di distanza. E quale fu la vostra sorpresa, voi che lo frequentavate da più tempo di me.

Ho dato/restituito a Champagne i quindici fogli su Chartres, ignoro se intende ispirarvisi per il testo da pubblicarsi su questa cattedrale. Vedrete voi se l’utilità di questa bozza è reale o semplicemente a vocazione artistica.

Domenica prossima temo di dover passare la mia Pasqua nella mia camera. La mia sposa è davvero coraggiosa nell’assistermi in tutti i miei spostamenti. Spero di ricevere prossimamente vostre felici nuove.

Il vostro devoto Pierre Dujols

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Lettera Dujols-Decoeur – 1911, f. 0

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Lettera Dujols-Decoeur – 1911, f. 1

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Lettera Dujols-Decoeur – 1911, f. 2

 

Da questo documento si deve annotare che:

1) Paul Decoeur era conosciuto come ‘Vulcain Solaire‘.

2) Pierre Dujols, alias ‘Magophon‘ attesta che Paul Decoeur, alias ‘Fulcanelli‘, conclude la sua Opera nella primavera del 1909.

3) Esisteva un ‘cenacolo‘, di cui tanto Dujols che Decoeur facevano parte.

4) Entrambi conoscevano il loro ‘bon vieux Maitre‘ bretone, che era più che probabilmente Pierre Aristide Monnier, aliasAlcyon

5) Monnier ha compiuto l’opera ‘a plusiers lustres‘ prima del 1911.

6) Fulcanelli aveva conosciuto Monnier prima di Dujols.

7) Dujols ha dato/restituito a Julien Champagne quindici fogli di testo sulla Cattedrale di Chartres, dai quali il disegnatore&alchimista avrebbe potuto trarre ispirazione per illustrare il testo di prossima pubblicazione. La decisione se il lavoro (si deve pensare tanto al testo che alle illustrazioni) potesse essere approvato per la pubblicazione finale spettava a Fulcanelli.

Il 7 Maggio 1906, cinque anni prima – e dunque tre anni prima che Fulcanelli concludesse la sua Opera – Dujols aveva scritto una missiva a Raymond Roussel, famoso scrittore ed autore sia de La Poussière de Soleil che del Locus Solus; eccone una mia traduzione:

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Raymond Roussel

Caro Monsieur Roussel,

in risposta alla vostra stimata lettera del 22 Aprile scorso, prendiamo atto della vostra decisione di rinunciare al progetto di scrivere sull’alchimia. Questo progetto al quale Mr. Decoeur tiene particolarmente sarà dunque ripreso a nostra cura.

Il nostro amico ha deciso di riprendere anche i suoi disegni dei dettagli dei medaglioni che ornano le cinque cattedrali coinvolte. Egli conta – per questa parte grafica – di affidarsi ai talenti di Julien Champagne, dell’atelier di Mr. Prinet. Questo artista appassionato d’Alchimia, ci riferisce di avere l’onore di conoscervi già.

Paul Decoeur mi incarica di chiedere il vostro parere a proposito del titolo globale dell’opera le cui precedenti/antiche note, vecchie di nove anni, voi avete messo a punto. Ha pensato a: ‘I motivi lapidari delle cattedrali ed altre dimore nel loro rapporto con il simbolismo della Grande Opera Alchemica’. Non è troppo lungo?

Si scusa di non potervi scrivere di persona, ma voi non ignorate il terribile lutto che lo affligge da qualche giorno.

Il decesso inopinato di Pierre Curie ha sconvolto molte persone ed i funerali hanno aggravato la costernazione generale.

Similmente, l’annuncio tragico ci ha immerso di nuovo nel pensare a Montpellier dove abbiamo seguito a suo tempo il corso di cristallografia dispensato da Mr. Jaques Curie, fratello del defunto, al quale abbiamo inviato le nostre più sincere condoglianze.

A proposito del suo amico Pierre, Mr. Decoeur ci ha confidato di essere stato turbato della sua recente conversione spirituale. Non può impedirsi di rivedere nello spirito il cerimoniale dei Druidi praticato nei bacini della Miniera a Guyancourt nei pressi di Versailles.

Per di più, i due amici progettavano di pubblicare una memoria sulla crescita cristallina in omaggio al Professor Hautefeuille: ecco un bel progetto che non vedrà più la luce.

Potete farci addebitare le spese di spedizione dei documenti?

Vi restituisco, con la presente comunicazione, l’interessante racconto dei Sette Ippocampi e ringraziate molto Mr. de Campagna a questo proposito.

Nel ringraziarvi in anticipo della vostra benevola collaborazione, vogliate gradire Monsieur Roussel, i nostri devoti sentimenti

Dujols

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Lettera Dujols-Roussel – 1906, f. 1

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Lettera Dujols-Roussel – 1906, f. 2

Da questo documento si deve annotare che:

1) Raymond Roussel rinuncia a scrivere (o a partecipare) ad un progetto sull’Alchimia.

2) Dal 1906 il progetto in questione – cui Paul Decoeur ‘tiene molto‘ – viene portato avanti da Dujols.

3) Decoeur richiede anche la restituzione degli schizzi da lui effettuati dei medaglioni che ornano le 5 Cattedrali prese in considerazione nell’ambito di tale progetto. Decoeur affiderà la realizzazione ‘in bella‘ dei suoi schizzi a Julien Champagne, ‘artista appassionato d’Alchimia‘. Champagne conosceva Roussel.

4) Roussel ha ‘messo a punto‘  le note precedenti del progetto, già ‘vecchie di nove anni, vale a dire risalenti a prima del 1897.

5) Decoeur, tramite Dujols, chiede a Roussel un’opinione sul titolo dell’opera ‘globale’, che è basata sull’esame del simbolismo alchemico di ‘cattedrali ed altre dimore‘.

6) La morte tragica di Pierre Curie (19 Aprile 1906)[v] getta nello sconforto il suo amico Decoeur; il quale – a proposito dell’interesse (ai fini scientifici) da parte di Pierre per alcuni fenomeni ‘spirituali’ – ripensa al ‘cerimoniale dei Druidi‘ praticato nei Bacini della Miniera[vi] di Guyancourt.

7) Dujols ha seguito un corso di Cristallografia tenuto da Jacques Curie, fratello di Pierre, a Montpellier.

8) Paul Decoeur e Pierre Curie avevano intenzione di scrivere una memoria sulla ‘crescita cristallina‘ come omaggio a Paul Hautefeuille[vii].

9) Roussel aveva evidentemente in precedenza inviato una nota a proposito dei Sette Ippocampi; e Dujols lo prega di ringraziare Monsieur de Campagna[viii].

A titolo di ulteriore riflessione occorre notare che è quantomeno curioso che Fulcanelli/Decoeur e Curie – due personaggi, per di più Accademici, di formazione e pratica indubbiamente “scientifica” – potessero in qualche modo interessarsi al Druidismo, se non per motivi ben precisi e delineati, liberati cioè dalla coltre di ciarpame che da secoli ha avvolto, sporcandola, la naturale Conoscenza della Natura (perdonate la apparente tautologia, indispensabile in questo caso) di cui i Druidi erano gli studiosi e praticanti. Tale interesse, nel caso di Fulcanelli, può essere maturato quasi certamente dalla lunga frequentazione con il Bretone Pierre Aristide Monnier (1824 – 1899), profondo conoscitore, seppur iper-cattolico, del valore rivoluzionario di quella antica scienza pagana.

Inoltre, l’importanza della relazione tra Decoeur e Roussel non deve essere trascurata: il lettore di Locus Solus non può che rimanere stupefatto, dopo una prima inevitabile reazione di stizza di fronte alla fantasia folle dell’autore, della singolarità non soltanto dell’intera opera, quanto dell’arguzia – davvero astuta – e del linguaggio utilizzato dal genio ‘foux‘ di Roussel. Dei sette capitoli di Locus Solus, il terzo descrive – come ricordato da Dujols – una corsa fantastica e bizzarra di Sette Ippocampi attorno ad un ancor più sorprendente cristallo – in forma di Diamante – immerso in una vasca piena di aqua-micans … per ora, non voglio commentare oltre; magari, mi riprometto di proporre una mia traduzione del passo in questione, dato che – more solito – il pur bravo traduttore dell’edizione italiana non ha colto la sottigliezza del merveilleux infusa dal visionario Roussel nel suo lavoro.

Il Bretone Monnier è il padre putativo di un ‘cenacolo’ di personaggi legati da interessi ermetici, tradizionali e ‘scientifici’, ove l’Alchimia – intesa come Physica, alla d’Espagnet, per intenderci – indica la direzione dello sviluppo della umana Conoscenza, prima a livello teorico e poi pratico.

Questo excursus – lo preciso – non intende celebrare, approvare o disapprovare una possibile identità di Fulcanelli; la vicenda – ricchissima fra l’altro di un mucchio di aneddoti e personaggi famosi  ad essa connessi – è certo interessante ed appassionante, ma ciò che è davvero importante è osservare che:

Il fil-rouge alchemico che sfocerà nell’opera di Fulcanelli ha una matrice alchemica solidissima, antica e molto ‘classica’, come vedremo meglio in seguito.

Questo fil-rouge si dipana attraverso personaggi che hanno una visione ed un approccio molto pragmatico, e che appartengono ad un ambiente senza dubbio “scientifico”, guidati da uno spirito di ricerca puro, privo di pre-giudizi e/o stereotipi. Il ‘cenacolo’ di cui si parla è fatto di uomini di Scientia e di Ars, che si muovono ovviamente nel loro tempo, in mezzo a vicende difficili per il loro paese e che appaiono – nei loro pregi e nei loro difetti – umani. Pur nella loro emportance, nella loro caratura, si tratta di uomini che fanno della Conoscenza, e della Ricerca connessa, il loro pane quotidiano ed extra-quotidiano.

Inoltre, e non ultimo, inizia ad apparire un progetto di diffusione di uno scritto che ha una storia lunga, una gestazione di decenni, e che passa per le mani di un certo numero di persone: Il Mistero delle Cattedrali e Le Dimore Filosofali[ix] sono il risultato di sforzi di appassionata didattica e divulgazione – nei limiti della Tradizione – ma nello spirito di una ricerca seria, continuata, affiancata a ciò che la chimica-fisica del tempo andava sperimentando e trovando, e sposata con magistrale bellezza alla Physica antica. Quegli uomini, con i loro pregi ed i loro difetti, hanno progettato – ed a lungo – un lavoro di grandissimo valore teso a ridare all’Alchimia lustro e pulizia, nutrendolo sin dall’inizio dello scopo mai taciuto dell’Alchimia: Conoscenza.

Attraverso un libro certo di difficile comprensione, ma precisamente scientifico, dato che il suo terreno d’origine ed il fine sono – de facto – i processi che presiedono alla entrata in manifestazione della Materia, secondo le leggi di Madre Natura, in ogni Universum. Scienziati ed Artisti. Non altro.

Dopo la scomparsa di Monnier, Fulcanelli guida questo progetto, sia a livello dottrinale che di pratica alchemica: tale progetto include un numero considerevole di testi e referenze, evidentemente selezionati non casualmente nell’enorme mole di testi alchemici. L’invito a studiare e praticare è chiaro e perentorio, ovviamente con tenace passione, serietà e dedizione totale. Nelle Dimore Filosofali il famoso capitolo Alchimie et Spagyrie dimostra con semplice chiarezza la perfetta conoscenza da parte dell’autore delle correnti pratiche di laboratorio chimico-fisico, tipica di un uomo che ne conosce sia la tecnica che i limiti; é un uomo della scienza di quel tempo che scrive ed indica ‘cosa-manca‘ e ‘cosa-fa-la-differenza‘. Allo stesso tempo, è il Filosofo della Natura che indica ‘dove-cercare‘ ed in quali libri ‘trovare‘. Si dice sempre che i libri sono scritti per chi già ‘sa’. Vero. Ma anche falso. Se si studia e si pratica, apprendendo il metodo di ricerca impiegato ed indicato da Fulcanelli – che evidentemente lo ha percorso sia attraverso l’elaborazione di un suo modello teorico, sia a livello di sperimentazione nel laboratorio alchemico – si dispone degli strumenti utili alla bisogna: il successo, il risultato, non ha alcuna importanza. Ciò che conta è il procedere lungo il percorso, con metodo, amore ed umiltà.

Sempre nelle Dimore Filosofali, l’ultimo Capitolo della prima Edizione è dedicato a Le Cadran Solaire du Palais Holyrood d’Edimbourg:

C’est plutôt un cristal érigé, une gemme élevée sur un support … il se compose essentiellement d’un bloc géométrique, taillé en icosaèdre régulier, aux faces creusées d’hémisphères et de cavités à parois rectilignes, lequel est supporté par un piédestal dressé sur une base pentagonale formée de trois degrés plans. … Arachne, où les heures étaient, dit-on, gravées à l’extrémité de fils ténus, ce qui lui donnait l’aspect d’une araignée … Le mot grec уνωμων, qui s’est intégralement transmis aux langues latine et française (gnomon), possède un autre sens que celui de l’aiguille chargée  d’indiquer, par l’ombre projetée sur un plan, la marche du soleil. Γνωμων désigne aussi celui qui prend connaissance, qui s’instruit; il définit le prudent, le sensé, l’éclairé. Ce mot a pour racine γιγνωσχω, que l’on écrit encore γινωσχω, double forme orthographique dont le sens est connaître, savoir, comprendre, penser, résoudre. De là provient Γνωσισ, connaissance, érudition, doctrine, d’où notre mot français Gnose, doctrine des Gnostiques et philosophie des Mages. … Mais la racine grecque d’où proviennent уνωμων et уνωσις, a également formé уνωμη, correspondant à notre mot gnome, avec la signification d’esprit, d’intelligence. …

L’icosaèdre gnomonique d’Edimbourg est donc bien, en dehors de sa destination effective, une traduction cachée de l’OEuvre gnostique, ou Grand OEuvre des philosophes. Pour nous, ce petit monument n’a pas simplement et uniquement pour objet d’indiquer l’heure diurne, mais encore la marche du soleil des sages dans l’ouvrage philosophal. Et cette marche est réglée par l’icosaèdre, qui est ce cristal inconnu, le Sel de Sapience, esprit ou feu incarné, le gnome familier et serviable, ami des bons artistes, lequel assure à l’homme l’accession aux suprêmes connaissances de la Gnose antique.

Il capitolo in questione – oltre a questa inequivocabile indicazione sul senso e sulla direttrice cui punta la Science e l’Art d’Alchimia – offre una messe di riferimenti preziosi per l’operatività. Ed altro …

To be continued …

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Note

[i] Sull’Anjou sarebbe troppo lungo dissertarne in questo contesto: è sufficiente ricordare il ruolo assolutamente importante della Casata i cui discendenti – diffusi in tutte le Genealogie dei maggiori Regni d’Europa – saranno protagonisti di gesta e ‘orientamenti’  determinanti, che influenzeranno profondamente lo sviluppo dell’Europa. Non va dimenticato, inoltre, il ruolo ugualmente esiziale dell’Aquitanie: in estrema sintesi storica, tutta la parte occidentale della terra di Francia è la depositaria della più antica tradizione Celtica.

[ii] Henri Charles Ferdinand Marie Dieudonné d’Artois, duc de Bordeaux, Comte de Chambord fu Re (contestato) dal 2 al 9 Agosto 1830, e non venne mai proclamato Re; a partire dal 1844 al 1883 fu il Pretendente Legittimo alla Corona, e fu l’ultimo Re di Francia.

[iii] L’attuale Bretagna (Breizh) nasce da un’emigrazione  di varie tribù di Britanni, un fiero popolo Celtico che abitava la parte centrale e meridionale della attuale Inghilterra: attorno al 380, sotto la spinta degli invasori Sassoni, un considerevole numero di  Britanni, guidati dal Dux Britanniae Magnus Maximus – in gallese: Maxen Wledig -, varcarono il Canale per approdare nella parte occidentale dell’Armorica Romana e negli attuali Paesi Baschi, ove si stanziarono. Breizh fu sempre Regno – e poi Ducato – totalmente indipendente dal Regno di Francia; solo nel 1532 venne unita – e non annessa – al Regno di Francia come Provincia, e governata come nazione separata.

[iv] Si tratta di un soprannome dato ai partigiani realisti dell’Ovest francese, che insorsero contro La Republique: a sua volta, il termine viene dal soprannome di Jean Cottereau, che radunava i suoi compagni insorti al grido di ‘chat-huant‘, che è anche il nome dell’Allocco (il rapace notturno).  La pronuncia in vecchio francese e nei dialetti suona come ‘Savant‘, ‘Sapiente‘. Ma vi è anche un’altra Cabala Fonetica, una delle passioni condivise dai due amici.

[v]  Pierre Curie (1859 – 1906) grandissimo fisico, padre della cristallografia, studioso del magnetismo, scopritore dell’effetto piezoelettrico e della radioattività; ricevette il premio Nobel in Fisica nel 1903, assieme alla moglie Marie e a Becquerel “per gli straordinari servizi resi dalle loro ricerche congiunte sui fenomeni radioattivi scoperti dal Professor Henry Becquerel“.

[vi] Gli ‘Stagni della Miniera‘ facevano parte di una serie di imponenti lavori diretti da J.B. Colbert tesi ad assicurare il rifornimento di acqua (Riviére du Roi Soleil) per l’enorme parco di Versailles (8000 ettari), e risalgono al 1668. Pierre Curie adorava quella zona boscosa e ricca d’acqua: ” Sì, mi ricorderò sempre con riconoscenza del bosco della Miniera! Di tutti i posti che ho visto, è quello che più ho amato e dove sono stato più felice. Spesso partivo di sera, e risalivo la vallata, ritornavo con venti idee in testa…“.

[vii] Paul Hautefeuille (1836 – 1902), emerito mineralogista e  chimico, membro dell’Académie des Sciences dal 1895; famoso per aver scoperto la sintesi di molti cristalli grazie all’azione di catalizzatori.

[viii] Si tratta di Vincent de Campagna (che non ha nulla a che fare – temo – con Julien Champagne), che compare sia nell’agenda personale di Roussel (78, Avenue de Wagram – Paris 8me, e anche La Rivière Thibouville, Nassandres) che come destinatario di una dedica autografa da parte di Roussel di una copia de La Poussière de Soleil: “Et de ces millions de Soleils chacun est le pivot de quelque univers!“.

[ix] Il progetto iniziale pare essere stato costituito dall’esame in chiave ermetica ed alchemica sia delle maggiori Cattedrali che di alcune Dimore di Francia. Considerando l’impianto del lavoro originale, è davvero curioso notare che le 5 Cattedrali previste diventano nell’edizione finale solo 2 (spicca l’assenza di Chartres e Bourges); ed alla luce di quanto esposto, l’inserimento ne Les Demeures Philosophales del magnifico capitolo Les Gardes du Corps de François II, Duc de Bretagne (a Nantes) indica ancor meglio il legame intercorso tra Monnier/Alcyon e Decoeur/Fulcanelli.

Paolo …

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , on Thursday, July 14, 2016 by Captain NEMO

Caro Paolo,

qui tutto scorre more solito, vale a dire secondo gli usi e costumi degli uomini; uno strano miscuglio di stupidità e intelligenza, di stoltezza e saggezza, di arroganza e di irresponsabilità. Nonostante gli enormi lamenti dei Geremia, le grandi sofferenze, le grandi ineguaglianze, le intolleranze di ogni tipo, la violenza di ogni fatta, l’egoismo mascherato, il fanatismo della verità comprata al bar,… beh, Terra va avanti, passando in uno dei consueti, periodici, tempi di disperazione. Nulla è cambiato, nulla cambierà. Saperlo accora e sostiene. Succederà, ancora …

Ma questo lo sai. Ne parlammo a lungo, e concludemmo ridendo che vi sono altri luoghi ed altri tempi in cui val la pena di continuare ad imparare, divertendosi. Ti immagino preso dalla tua nuova ricerca, dal tuo nuovo compito. Alchimia, ne parlammo, qui si è naturalmente ‘immersa’, come un delfino allegro che corre lungo il mare del divenire [… so long for all the fishes …]. Le solite parrocchiette, i soliti gruppetti bardati di costumi e grembiulini, altre amenità frutto del ‘social’, e via dicendo: tutti sono sicuri – che dico: certi! – di essere i veri ed unici ed ‘autorizzati‘ alfieri della ‘vera alchimia‘. Bah, … come se Alchimia potesse mai essere patrimonio e potestà di qualcuno. Così, guardo quel che succede – talvolta resto stupefatto – e studio e lavoro, esattamente come ne parlammo.

Manchi, manca il tuo spirito, la tua verve, la tua cultura, il tuo eterno sorriso sotto i baffi. Tutti si dan da fare per farti ‘santo&beato‘ nelle parrocchiette, nelle logge, nei libri, sul web. La santa corsa alla ‘patente’ da metter tra le proprie carte, da esibire, in cerca di un’esclusiva, per sopraffare l’altro: è il solito spettacolo indecoroso, che sporca Alchimia.

Mi hai mostrato la Via, mi hai parlato di cose che mai ripeterò, e mi hai spinto, con Amore, ad accendere il mio fuoco. Prima o poi ti rivedrò di nuovo, e ci metteremo a giocare il nostro gioco di fisici e alchimisti, molto bimbi, sdraiati sul pavimento, incuranti della noia di quel che sempre accade, del cicaleccio sgraziato di chi pretende di esser dotto&unto. Se uno non prova gioia – e dentro e fuori -, se uno non trova divertimento, che Alchimia è? … e qui son tutti con i musi lunghi, le ciglia aggrottate, gli occhi pieni di tristezza e vuoto. Ah, che scenario da manuale …

La Via è dolce, e forte, e semplice, e piena di meraviglie, e diversa da quel che viene – per così dire – ‘insegnato’. Il Campo è tutto, il Campo è Uber, e ti vedo sorridere contento. Di quel Campo, unico e indispensabile, parlò anche quel tale che si presentò a Parigi, a quel matacchione di Berger. Sento di dover in qualche modo spiegare ai giovani che Alchimia è esatta e affatto casuale, e che la nuova conoscenza – profonda – di Madre Natura che ne deriva va di pari passo con lo studio accorto dei buoni testi e la continua pratica di laboratorio. Continuerò a farlo, da antico fratello di una Fratellanza che nessuno conosce. Non sono gli uomini a decidere chi è alchimista, ma Natura. Se questa vita me lo consentirà, ci vedremo là dove abbiamo stabilito. Ti abbraccio forte. Molto forte.

Captain NEMO

Grubert’s mail: “How many times? … there’s no ‘Time’, let’s go…”

Posted in Alchemy, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , on Saturday, May 7, 2016 by Captain NEMO

Yes, how many times must a man look up
Before he can see the sky ?

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The answer my friend is blowin’ in the wind,
The answer is blowin’ in the wind.

Paolo…

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Fulcanelli, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , on Monday, July 13, 2015 by Captain NEMO

Dieci anni fa, in queste ore, sei tornato a Casa.

Hai lasciato molte cose qui, e molti conoscenti. Pochissimi veri amici, fedeli compagni della stessa Queste che hai intrapreso. Hai aperto la Via come nessuno aveva fatto. Ancora meno che pochissimi si sono davvero accorti di quale rivoluzione hai portato lungo il Sacro cammino della Belle Dame sans Merci.

Mi manchi, molto. Ma ti sento, sempre.

Grazie per tutto quel che hai voluto regalare ai poveri Foux di questo mondo profondamente malato. Spero di riabbracciarti presto, così come abbiamo fatto quella magica notte in cui mi hai indicato la Via del Fuoco, quella antica e solitaria.

Se arriverò all’appuntamento…dipenderà da me, e dalla ‘manina dal Cielo‘.
Con grande Amore, e riconoscenza. Profonda.

Captain NEMO

Meglio mettere la spazzatura sotto il tappeto…

Posted in Alchemy, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , on Monday, November 9, 2009 by Captain NEMO

Leggo ora – ma in Francia se ne parla da tempo – che a Bure si sta costruendo un sito dove verranno sepellite le scorie radioattive prodotte dalle centrali nucleari francesi. A cinquecento metri sotto terra. Sotto la terra di Champagne.

Il 90% dei rifiuti nucleari ha una vita radioattiva pari a circa 30 anni. Meno del 5% ha una vita semieterna: 300.000 anni…! Entro il 2020 si stima che per produrre energia dall’atomo in Francia si produrranno 1.800.000 metri cubi di scorie nucleari. Di queste, solo lo 0,2% è altamente pericoloso, ma – da solo – rappresenta il 95% della radioattività totale. Fanno 3600 metri cubi. Che verranno sepelliti in fusti di circa 60 centimetri l’uno, in acciaio rivestito di vetro. Un cimitero, un tempio oscuro, piuttosto infernale, di materia ancora attiva, molto ‘furiosa’ per essere stata violentata, secondo me: “attiva” per 3000 secoli! Gli esperti dicono che è la migliore soluzione praticabile, oggi. Se lo dicono loro…

La riflessione mia non ha alcun intento politico, sia ben chiaro… E’ solo una riflessione su Madre Natura e ciò che l’uomo fa. Ciò che Le facciamo. E’ il buon senso e l’umiltà che manca. Roba antica, che non riusciamo più a praticare. Ricordo di aver visto una mappa di altri tipi di Templi in Francia: le Cattedrali gotiche, che talvolta venivano erette su qualche antico luogo dove una Fonte sgorgava dalle viscere della terra, dove talvolta venivano poste – chissà da chi – delle statue di Vergine Nere…, simboli di una promessa, di un patto, di un sogno, di un anelito al Cielo:

Mappa delle Cattedrali in Terra di Francia

Le Cattedrali in Francia

Questa invece è una mappa più moderna…le Croci Rosse a quattro braccia sono diventate nere, a tre braccia…

Mappa della Francia Nucleare

La Francia Nucleare

E ripenso a ciò che uno strano tipo disse a Jacques Bergier, nel 1937:

Il signor Andrè Helbronner, di cui voi siete, credo, l’assistente, si dedica alla ricerca dell’energia nucleare. Il signor Helbronner ha voluto tenermi al corrente di alcuni risultati ottenuti e in particolare dell’apparizione della radioattività dovuta al polonio, quando un filo di bismuto è volatilizzato da una scarica elettrica nel deuterio ad alta pressione. Voi siete molto vicini alla riuscita, come d’altronde altri scienziati contemporanei. Posso permettermi di mettervi in guardia? Gli studi ai quali vi dedicate, voi e i vostri simili, sono terribilmente pericolosi. Essi mettono in pericolo non soltanto voi. Sono temibili per l’intera umanità. La liberazione dell’energia nucleare è più facile di quanto non pensiate. E la radioattività artificiale prodotta può avvelenare l’atmosfera del pianeta in pochi anni. Inoltre, esplosivi atomici possono essere fabbricati con pochi grammi di metallo, e radere al suolo città intere. Ve lo dico nettamente: gli alchimisti lo sanno da molto tempo.

…So cosa state per dirmi, ma è senza interesse. Gli alchimisti non conoscevano la struttura del nucleo, non conoscevano l’elettricità, non avevano alcun mezzo di scoperta. Essi dunque non hanno potuto operare nessuna trasmutazione, non hanno dunque mai potuto liberare l’energia nucleare. Io non tenterò di darvi le prove di ciò che ora vi dichiarerò, ma vi prego di ripeterlo al signor Helbronner: combinazioni geometriche di materiali estremamente puri bastano per scatenare le forze atomiche, senza che ci sia bisogno di utilizzare l’elettricità o la tecnica del vuoto.

L. Pauwels, J. Bergier – Il Mattino dei Maghi – Mondadori

Chissà…300.000 anni. 3000 secoli. Non è curioso che si sia scelto lo Champagne?…non è surreale aver visto, da qualche parte, quell’ “Uber Campa Agna“?…mah…vi sono così tante lingue, così tanta confusione.

Chissà se quando accenderemo la lavatrice, o il televisore o una semplice lampadina qualcuno penserà mai che lo 0,2% delle ‘scorie’ di un combustibile usato irradieranno le viscere della terra per qualche migliaio di secoli. E che sarà mai?…Le radiazioni esistono, sono naturali. Ma ve ne sono di buone, e di cattive. E’ facile riconoscerle: sono quelle prodotte ‘per ars diabolica‘.

Il Mistero delle Cattedrali

Ah, Monsieur Fulcanellimercì…mercì…mercì !

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