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L’aqua-micans e la Course des Hippocampes

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , on Friday, November 25, 2016 by Captain NEMO

Come promesso in precedenza, riporto il brano di Raymond Roussel, tratto dal suo Locus Solus (1913). Ricordo che Dujols aveva già letto – nel 1906 – l’interessant recit des hippocampes, a proposito del quale pregò Roussel di porgere i suoi saluti al signor de Campagna (che evidentemente non era J.J. Champagne, menzionato pochi paragrafi precedenti nella stessa missiva). É un fatto degno di curiosità, inoltre, che un mese e mezzo dopo l’uscita di Locus Solus Roussel pubblicò su Le Galois du Dimanche, dopo molti lanci di anteprima dell’opera – ovviamente stroncati dalla critica del tempo – un articolo intitolato “Quelques Heures à Bougival“. Ma Bougival – amena località nei pressi di Versailles – non pare comparire nel testo.

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Quelques Heures à Bougival

Inoltre, per quel che se ne ricava dall’esame della prima pagina del manoscritto originale, il personaggio principale – l’estrosissimo ed ingegnoso propietario del parco della Villa di Montmorency – era inizialmente ‘le professeur Boudet‘; poi Roussel aggiunse ‘Daniel Saron‘, ma decise infine di chiamarlo ‘maitre Martiel Canterel‘. Il nomen Locus Solus venne inserito al posto dei puntini: ” …. – c’est le nom de la propriété – est une retraite solitaire où Boudet aime à se livrer en toute tranquillité d’esprit aux multiples et féconds travaux.“.

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Locus Solus – Prima pagina del manoscritto

Detto ciò, ecco la mia personale traduzione del brano:

La revue des ludions terminée, Canterel nous fit reculer un peu, en désignant le haut du récipient. Les bords, qui étaient rentrants et horizontaux pour prêter au tout l’apparence complète d’une gemme démesurée, encadraient une ouverture centrale de forme circulaire, près de laquelle se dressaient côte à cote une bouteille de vin blanc dont l’étiquette portait le mot «Sauternes» et un grand bocal où évoluaient sept chevaux marins. Le poitrail de chaque hippocampe était finement traversé en sa partie la plus saillante par le milieu précis d’un long fil, dont les deux bouts pendants se réunissaient au sein d’un minuscule étui métallique. Chacun des sept fragiles sétons ainsi créés avait son coloris propre évoquant une des nuances de l’arc-en-ciel.

Une pêchette gisait auprès du bocal.

“Terminata la rassegna dei ludioni, Canterel ci fece indietreggiare un poco, indicando la parte alta del recipiente. I bordi, che erano rientranti e orizzontali per dare al tutto l’apparenza completa di una gemma smisurata, inquadravano un’apertura centrale di forma circolare, vicino la quale si ergevano fianco a fianco una bottiglia di vino bianco la cui etichetta mostrava il termine «Sauternes» ed un grande boccale dove volteggiavano sette cavallucci marini. Il pettorale di ogni ippocampo era finemente traversato nella sua parte più sporgente dalla metà precisa di un lungo filo, i cui due estremi pendenti si riunivano in seno ad un minuscolo astuccio metallico. Ciascuno dei sette fragili setóni[i] così creati aveva il suo proprio colorito evocante una delle sfumature dell’arcobaleno.

Un piccolo rampino giaceva presso il boccale.”

Tout en nous prescrivant l’immobilité, Canterel contourna le monstrueux diamant et, gravissant une fine échelle double qui, faite en métal luxueusement nickelé, se dressait du côté opposé au nôtre, finit par dominer l’ouverture circulaire.

À l’aide de la pêchette, il souleva un par un les chevaux marins hors du bocal pour les plonger dans l’aqua-micans, où se produisit un spectacle imprévu. À droite et à gauche de chaque poitrail, les bords des deux ouvertures artificielles, s’écartant parfois sous l’action d’une poussée interne, livraient passage à une bulle d’air puis se recollaient d’eux-mêmes sur le séton. Lentement périodique au début, le phénomène acquit ayant longtemps une extrême fréquence. Les hippocampes—le maître nous l’affirma—n’auraient pu vivre dans le grand diamant sans leur double exutoire, par où s’échappait le trop-plein d’oxygène que l’onde éblouissante, bien adaptée à la respiration des êtres terrestres, livrait forcément aux animaux aquatiques. Une plate couche de cire, de la même couleur qu’eux, recouvrait le côté gauche de chacun des sept lophobranches.

Canterel, débouchant la bouteille de sauternes, se mit à verser un mince filet de son contenu dans l’étrange réservoir. Or le vin, sans nulle velléité de mélange, se solidifiait au contact de l’aqua-micans et, soudain revêtu d’un éclat magique emprunté à l’ambiance, tombait superbement sous forme de blocs jaunes pareils à des morceaux de soleil. Les chevaux marins, qui, à la vue de ce phénomène, s’étaient spontanément groupés en un cercle étroit placé à souhait, recevaient au milieu d’eux les flamboyantes avalanches, qu’ils malaxaient avec le côté aplani de leurs corps pour en faire un seul conglomérat. Le maître, continuant à pencher le goulot, envoyait sans cesse de nouveaux matériaux à la horde attentive, qui les arrêtait dans leur chute sans en laisser rien perdre.

Enfin, jugeant la dose suffisante, le strict échanson rangea près du bocal la bouteille vivement rebouchée.

Les hippocampes détenaient alors, formée par leur pétrissage continuel, une étincelante boule jaune dont le rayon mesurait à peine trois centimètres. Assiégeants pleins d’adresse, ils la faisaient tourner sur place en tous sens et, par un modelage soigneux uniquement effectué aussi avec leur côté revêtu de cire, s’efforçaient de lui donner une rotondité sans défauts.

Avant peu ils furent possesseurs d’une sphère absolument par faite et homogène, dont aucune marque de soudure ne déparait la surface ou l’intérieur. L’abandonnant brusquement d’un commun accord, ils se placèrent côte à côte sur un seul rang, dans l’ordre que réclamaient leurs sétons pour constituer un arc-en-ciel exact.

Derrière eux la sphère descendait librement. Arrivée au niveau marqué par l’extrémité double de chaque séton, elle attira comme un aimant le métal des sept courts étuis marieurs. L’attelage s’étant mis en marche les traits se tendirent horizontalement, grâce au poids résistant du globe magnétique, entraîné dans le brusque élan général.

Un cri de surprise nous jaillit des lèvres: l’ensemble évoquait le char d’Apollon. Vu son ardente participation à l’éclat de l’aqua-micans, la boule, jaune et diaphane, s’environnait en effet d’aveuglants rayons la transformant en astre du jour.

À la surface de l’eau venaient continuellement éclore de nombreuses bulles d’air expulsées par le poitrail des coursiers, qui, bientôt, contournèrent le petit fût de colonne à immersion fixe. La tension des sétons laissait le fond seul des étuis de métal en contact avec la sphère solaire, dont la masse décrivit passivement une impeccable courbe.

“Pur raccomandandoci l’immobilità, Canterel gira attorno al mostruoso diamante e, arrampicandosi su una sottile doppia scaletta che, fatta di metallo lussuosamente nichelato, si ergeva sul lato opposto al nostro, finì per dominare l’apertura circolare.

Con l’aiuto del piccolo rampino, sollevò uno per uno i cavallucci marini fuori del boccale per tuffarli nell’aqua-micans, dove si produsse uno spettacolo imprevisto. Alla sinistra e alla destra di ogni pettorale, i bordi delle due aperture artificiali, schiudendosi a tratti sotto l’azione di una spinta interna, lasciavano il passaggio ad una bolla d’aria, poi si re-incollavano da sé stessi sul setone. Lentamente periodico all’inizio, il fenomeno acquistò nel tempo una estrema frequenza. Gli ippocampi – ce lo confermò il maestro – non avrebbero potuto vivere nel grande diamante senza il loro doppio esutòrio[ii], attraverso il quale sfuggiva l’eccesso d’ossigeno che l’onda abbagliante, ben adatta alla respirazione degli esseri terrestri, forniva forzatamente agli animali acquatici. Un sottile strato di cera, del loro stesso colore, ricopriva il lato sinistro di ciascuno dei sette lofobranchi[iii].

Canterel, stappando la bottiglia di sauternes[iv], si mise a versare un tenue filo del suo contenuto nello strano serbatoio. Ora il vino, senza alcuna velleità di mescolanza, si solidificava a contatto dell’aqua-micans e, d’un tratto rivestito di un magico eclat[v] improntato all’ambiente, cadeva superbamente sotto forma di blocchi gialli simili a dei pezzetti di sole. I cavallucci marini, che, alla vista di questo fenomeno, si erano spontaneamente raggruppati in uno stretto circolo posto alla bisogna, ricevevano nel loro mezzo le sfolgoranti valanghe, che rendevano molli con il lato piatto dei loro corpi per farne un solo conglomerato. Il maestro, continuando ad inclinare il colletto[vi], inviava senza posa dei nuovi materiali all’orda attenta[vii], che li arrestava nella loro caduta senza perderne nulla.

Infine, giudicando la dose sufficiente, il rigoroso coppiere ripose vicino al boccale la bottiglia vigorosamente ri-tappata.

Gli ippocampi tenevano allora, formata grazie al loro impastare continuato, una scintillante bolla gialla il cui raggio misurava appena tre centimetri. Assediandola pieni di perizia, la facevano girare sul posto in tutte le direzioni e, grazie ad una modellazione accurata per di più effettuata unicamente con i loro fianchi rivestiti di cera, si sforzavano di darle una rotondità senza difetti.

In breve furono possessori di una sfera assolutamente perfetta ed omogenea, [senza] che alcun segno di saldatura ne deturpasse la superficie o l’interno. Abbandonandola bruscamente di comune accordo, si schierarono fianco a fianco in un sol rango, nell’ordine che reclamavano i loro setóni a costituire un esatto arcobaleno.

Dietro di loro la sfera scendeva liberamente. Arrivata al livello indicato dalla doppia estremità di ogni setóne, essa attirò come un magnete il metallo dei sette corti astucci sensali[viii]. Messosi in marcia il tiro, le corregge si tesero orizzontalmente, grazie al peso resistente del globo magnetico, trainato nel brusco slancio generale.

Un grido di sorpresa ci sorse dalle labbra: l’insieme evocava il carro di Apollo. Vista la sua ardente partecipazione all’eclat dell’aqua-micans, la bolla, gialla e diafana, si avvolgeva in effetti di raggi accecanti trasformandola nell’astro del giorno.

Alla superficie dell’acqua venivano schiudendosi continuamente numerose bolle d’aria espulse dai pettorali dei corsieri, i quali, presto, aggirarono il piccolo fusto di colonna a immersione fissa. La tensione dei setóni lasciava soltanto il fondo degli astucci di metallo in contatto con la sfera solare, la cui massa descriveva passivamente una curva impeccabile. … Canterel annunciò una corsa, pregandoci di scegliere i nostri candidati, poi dichiarò che agli ippocampi – handicappati dalle loro posizioni, più o meno vicine ad una corda immaginaria – aveva dato in guisa dei nomi, mirando alla semplicità, le loro cifre latine ordinali, partendo dal setóne violetto, posseduto da Primus, il più privilegiato. Ognuno di noi designò ad alta voce il proprio eletto,  limitandoci a scommettere per la gloria.”

… e parte la corsa, stabilita su tre giri completi! Dopo un’alternanza molto ‘ippica’ (Tertius conduce, seguito dappresso da Sextus, Primus e Quintus; poi Quartus balza in testa al termine della curva, ma è superato da Septimus; in prossimità del traguardo, però, Secundus vince con vantaggio), Canterel proclama il vincitore; e poi parla del diamante e del suo contenuto:

Canterel avait trouvé le moyen de composer une eau dans laquelle, grâce à une oxygénation spéciale et très puissante qu’il renouvelait de temps à autre, n’importe quel être terrestre, homme ou animal, pouvait vivre complètement immergé sans interrompre ses fonctions respiratoires.

Le maître voulut construire un immense récipient de verre, pour rendre bien visibles certaines expériences qu’il projetait touchant plusieurs partis à tirer de l’étrange liquide.

La plus frappante particularité de l’onde en question résidait de prime abord dans son éclat prodigieux; la moindre goutte brillait de façon aveuglante et, même dans la pénombre, étincelait d’un feu qui lui semblait propre. Soucieux de mettre en valeur ce don attrayant, Canterel adopta une forme caractéristique à multiples facettes pour l’édification de son récipient, qui, une fois terminé puis rempli de l’eau fulgurante, ressembla servilement à un diamant gigantesque. C’était sur l’endroit le plus ensoleillé de son domaine que le maître avait placé l’éblouissante cuve, dont la base étroite reposait presque à ras de terre dans un rocher factice; dès que l’astre luisait, l’ensemble se parait d’une irradiation presque insoutenable. Certain couvercle métallique pouvait au besoin, en bouchant un orifice rond ménagé dans la partie plafonnante du joyau colossal, empêcher la pluie de se mélanger avec l’eau précieuse, qui reçut de Canterel le nom d’aqua-micans.

“Canterel aveva trovato il modo di comporre un’acqua nella quale, grazie ad una ossigenazione molto speciale e molto potente che rinnovava di tanto in tanto, qualunque essere terrestre, uomo o animale, poteva vivere completamente immerso senza interrompere le proprie funzioni respiratorie.

Il maestro volle costruire un immenso recipiente di vetro, per rendere ben visibili certi esperimenti che aveva progettato riguardati diversi modi per tirar profitto dallo strano liquido.

La più sorprendente particolarità dell’onda in questione consisteva di primo acchito nel suo prodigioso eclat; la più piccola goccia brillava in modo accecante e, persino nella penombra, scintillava di un fuoco che sembrava intimo ad essa. Preoccupato di dare valore a questo dono attraente, Canterel adottò una forma caratteristica a sfaccettature multiple per la costruzione del suo recipiente, che, una volta terminato [e] poi riempito di acqua folgorante, assomigliò fedelmente ad un gigantesco diamante. Fu sul punto più soleggiato della sua tenuta che il maestro aveva posto la vasca[ix] abbagliante, la cui stretta base poggiava quasi rasoterra su una roccia artificiale; e non appena l’astro riluceva, l’insieme si ammantava di una irradiazione quasi insostenibile. Alla bisogna, un certo coperchio metallico poteva, chiudendo un orifizio rotondo praticato nella parte sovrastante del gioiello colossale, impedire alla pioggia di mescolarsi con l’acqua preziosa, che ricevette da Canterel il nome di aqua-micans.”

Non farò commenti; ognuno leggerà come meglio crederà. Locus Solus, inizialmente denigrato da tutti, ma acclamato dal surrealismo, era forse considerato da Roussel come il suo capolavoro; sembra che vennero trovate alcune copie del libro accanto al corpo esanime nella camera del Grand Hotel et des Palmes a Palermo, nel 1933.

Note

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[i] Il ‘setóne‘ indica la cavità indotta dall’inserimento di un tubulo sotto pelle; si tratta, insomma, di una sorta di tragitto sottocutaneo causato – per l’appunto – dall’inserimento del ‘setóne‘. Si usava praticare questo tipo di intervento sui cavalli per accrescerne i muscoli e migliorarne l’andatura.

[ii] Si tratta di un termine arcaico di chirurgia: è un’ulcerazione artificiale della pelle, mantenuta tramite un unguento o altro corpo grasso, per deviare, o smuovere una irritazione interna di un organo più importante. Dal Latino ‘Exuo‘, ‘spoglio, tolgo‘.

[iii] Termine di Ittiologia antica: ordine di pesci dalle pinne natatorie irraggiate, caratterizzato da un corpo corazzato, un muso allungato in tubo e provvisto di denti, di branchie a ciuffo arrotondato, racchiuse in un orifizio branchiale molto stretto.

[iv] Mentre nel paragrafo precedente il termine “Sauternes” figurava con la maiuscola e tra virgolette – ad indicare il famoso e pregiato vino bianco di Bordeaux (Aquitania) – questa volta il termine è minuscolo e senza virgolette.

[v] Indica lo ‘scintillio‘.

[vi] Della bottiglia; ma è anche il diminutivo di ‘guele‘.

[vii] Ma anche – con una semplice cabala – ‘in attesa‘.

[viii] Con il senso di ‘mediatori di matrimonio‘, nel lessico comune i ‘compari‘.

[ix] Ma in Francese il termine è comunemente utilizzato per indicare il ‘tino‘.

 

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…may the Force be with you!

Posted in Alchemy, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on Sunday, December 8, 2013 by Captain NEMO

Avviso ai Naviganti: questo post è lunghetto, per cui una buona tazza di English Tea o di Cioccolato fondente potrebbero ben accompagnarsi alla lettura.

“Che cosa s’intende per influsso dinamico, forza dinamica?

Noi sappiamo che la nostra terra con una forza misteriosa ed invisibile fa girare intorno a sé la luna in giorni 29 e qualche ora e che la luna, a sua volta, alternativamente, in ore stabilite, determina nei mari settentrionali il flusso e per ugual durata il riflusso (con qualche variazione a luna piena e a luna nuova). Vediamo questi fatti e ne siamo meravigliati, poiché i nostri sensi non percepiscono il perché questo avvenga. Evidentemente questi fenomeni non avvengono per mezzo di strumenti materiali, con disposizioni meccaniche come in opere umane. Così attorno a noi vediamo molti altri fenomeni, quali conseguenza dell’azione di un corpo su un altro, senza che sia riconoscibile coi sensi il rapporto tra causa ed effetto. Solamente l’uomo istruito, avvezzo ai confronti e all’astrazione, può formarsi un’idea astratta, che lo metta nella possibilità di allontanare nel pensiero e nella concezione di tali concetti tutto quanto è materia e meccanica. Egli chiama tali azioni dinamiche, virtuali; ossia avvengono per azione assoluta, specifica, pura (di un corpo su un altro). Per esempio la forza dinamica degli agenti patogeni sull’uomo sano, come la forza dinamica dei medicamenti sul principio vitale per guarire il malato, va concepita non in modo materiale o meccanico, ma come si concepisce la forza di una calamita quando attrae un pezzo di ferro posto ad essa vicino. Si vede che il pezzo di ferro viene attratto da un polo della calamita, ma non si vede come questo avvenga. Questa forza invisibile della calamita, per attrarre il pezzo di ferro, non adopera nessun aiuto meccanico o materiale, nessuno strumento, nessuna leva; essa attrae il ferro ed agisce su esso, o su un’asta di acciaio, anche comunicando in modo dinamico ossia in modo puramente immateriale, invisibile la propria energia – forza magnetica – pure invisibile (dinamica). L’asta di acciaio anche se non è toccata dalla calamita, anche ad una certa distanza da essa, diviene ugualmente magnetica e trasmette dinamicamente a sua volta ad altre aste di acciaio le stesse (proprietà) virtù magnetiche avute prima dalla calamita.” [S. Hahnemann, Organon dell’Arte del guarire]

Oggi, in tutta probabilità, questa descrizione da parte di Samuel Hahnemann del sistema delle forze verrebbe definita ingenua da un cultore della scienza: e costui avrebbe certamente ragione se volesse spiegare come la scienza di oggi analizza quel particolare sistema proposto dal padre fondatore dell’Omeopatia. Eppure, avrebbe torto: la visione di Hahnemann è tanto coraggiosa quanto antica. È l’eterno problema della Fisica moderna, che si basa su ‘definizioni’ (una sorta di dogmi politically-correct): cosa è una Forza? Risposta: non lo sappiamo. Conosciamo, grazie a papà Newton e a qualche altro che scorazzava lungo i confini della Conoscenza, che essa sarebbe il prodotto tra la massa e l’accelerazione: nel senso che, se vediamo che un corpo di una certa massa aumenta l’accelerazione, ne deduciamo che su di esso sta agendo qualcosa, che chiamiamo forza. Un qualcosa di cui ignoriamo tutto. Un Fisico un po’ più onesto di molti altri noiosi monoliti dell’ accademia disse:

“Se avessimo scoperto una legge fondamentale, che asserisce che la forza è uguale alla massa moltiplicata per l’accelerazione, ed in seguito definissimo la forza essere la massa moltiplicata per l’accelerazione, non avremmo scoperto nulla…

Per esempio, se dovessimo scegliere di dire che un oggetto lasciato a sé stesso mantiene la propria posizione e non si muove, allora – quando vediamo qualcosa che si muove – potremmo dire che ciò debba esser dovuto ad una ‘gorza‘ (nel testo: ‘gorce’, che è un gioco di parole su ‘force’ e ‘go’) – una gorza è il tasso di cambiamento di posizione. Ora abbiamo una nuova meravigliosa legge, tutto sta immobile eccetto quando una gorza agisce. Vedete, sarebbe analogo alla definizione di forza, ma non conterrebbe alcuna informazione. Il vero contenuto della Legge di Newton è questo: che si suppone che la forza abbia alcune proprietà indipendenti, oltre alla legge F=ma; ma le proprietà specifiche indipendenti che la forza possiede non vennero completamente descritte da Newton o da qualcun altro, e dunque la legge fisica F=ma è una legge incompleta.”[Feynman, Lecture on Physics, Vol I, Chap. 12]

Dunque, è certo – e sarebbe utile tenerlo sempre ben presente – che non sappiamo un bel nulla di nulla su cosa sia davvero ciò che definiamo forza, e tanto più nei suoi aspetti: meccanica, elettrica, magnetica, nucleare e via dicendo. Ne conosciamo solo gli effetti. Altra idea antica, ben nota: ma, se lo ricordi ad un fisico, ti tacciano subito subito di essere un pedante filosofo. Risponderei: perché, tu sei sicuro di star facendo Fisica?

Allora, torniamo allo scenario proposto da Hahnemann, il quale ci parla di dynamis, virtualità (da virtus, virtù), azioni assolute, specifiche e pure.

Questo scenario viene grossomodo rappresentato dalla Fisica con il concetto di Campo.

Il Campo è una quantità fisica che ha un valore definito in ogni punto dello spazio e del tempo. “Occupa spazio. Contiene energia. La sua presenza elimina il vuoto” [Sir John Archibald Wheeler]. Il Campo, secondo R. Feynman, ‘nasce‘ così: “A more adequate representation of the situation is to say that the existence of the particle [positive charge], in some sense, distorts, or creates (sic!) a “condition” in space, so that when we put the particle in it, it feels a force”.

Insomma, la sola esistenza di un corpo produce un campo, all’interno del quale agiscono le forze (o le gorze?): senza dimenticare che ignoriamo cosa sia la forza, non posso fare a meno di sorridere alla onestà intellettuale di Feynman (che amava suonare bongos ed era – pur fisico strictu sensu – uno spirito libero); si parla di esistenza, cioé del fatto misterioso in cui osserviamo un corpo entrare in manifestazione (ex-sistere), creazione di una condizione (da còndere: mettere assieme, costruire). Il corpo, dunque, all’istante dell’entrata in manifestazione, ‘crea’ un sistema grazie al quale la propria esistenza viene ‘sentita’ da altri corpi. Non mi pare una cosa da poco, ma piuttosto meravigliosa. È un dato di fatto, certo e indiscutibile, tanto dal filosofo che dal fisico. E’ cosa misteriosa assai, ma tant’è: stando qui, essendo noi stessi parte di questo sistema, non possiamo far altro che osservare; ma comprendere il nascosto è compito pressoché arduo. Ma qualcosa, cercando e cercando si potrebbe scoprire.

Si dovrebbe ricordare che un grande scrutatore delle cose nascoste, John Dee, scrisse una cosa strabiliante nel suo Propaedeumata Aphoristica (1588):

Si deve asserire che non sono [sono dotate di essere] soltanto le cose in atto visibili e note in natura: ma i sapienti possono insegnare anche quelle che sussistono nei recessi della natura in modo quasi seminale.

Tutto ciò che esiste in atto, emette sfericamente raggi, alle singole parti del mondo che riempiono [ciascuna] a proprio modo l’universo mondo. Quindi ogni luogo del mondo contiene i raggi di tutte le cose in esso esistenti in atto.”

Niente male, no?…poi Faraday, tre secoli dopo, scopre il Campo. Comunque, a ben leggere le pesantissime parole di Dee, ci sarebbero molte riflessioni da fare, anche per un alchimista. E, per continuare a sgomitolare il Fil Rouge partito da Hahnemann (il quale di certo non ignorava lo studio approfondito dell’Alchimia), credo giusto riportare uno dei Capitoli più famosi di Eirenæus Philalethe, molto istruttivo; è il Capitolo 4 del suo Secrets Reveal’d, che trascrivo nel suo Inglese del tempo (se si può, è sempre meglio leggere il testo originale, no?):

“Even as Steel is drawn to the Loadstone, and the Magnet doth of its own accord convert itself to the Chalybs, even so the Magnet of the Sophi draweth their Chalybs; therefore I have taught that the Chalybs is the Minera of Gold: In like manner our Magnet is the true Minera of our Chalybs. Furthermore, I declare that our Magnet hath an occult Centre abounding with Salt, which Salt, is the Menstruum in the Sphere of the Moon, which knows how to calcine Sol, this Centre doth convert it self to the Pole with an Archetick Appetite, in which the virtue of the Chalybs is exalted into Degrees. In the Pole is the the Hearth of , which is a true Fire (in which is the rest and quiet of his Lord) sailing through this great Sea, that it may arrive to both the Indies, and direct its course by the aspect of the North-Star, which our Magnet will cause to appear to thee. The Wiseman will rejoyce, but the Fool will disesteem these things, nor will he learn Wisdom, even though he behold the Central Pole turned outwards, marked with the notable Sign of the Omnipotent. They are so stiff-necked that though they will see even Signs and Miracles, yet will they not lay aside their Sophistications, nor enter the right Path.”

Calamita, Magnete, Chalybs, Virtù. Par di esser seduti allo stesso tavolo, gustando un Tè delle Indie; dice Philalethe: “…Dichiaro che questo Magnete possiede un Centro occulto abbondante di Sale…questo Centro converte di fatto sé stesso al Polo con un Appetito Archetico, nel quale la virtù del Chalybs viene esaltata per gradi“. L’ Appetìtus, dice Pianigiani, è la tendenza appassionata non guidata dalla ragione, un Ardente desiderio. E, se è Archetico, è forse più vicino all’antico Archeus, che sta molto, molto lontano nella scala della nostra manifestazione: noi, come il ferro ed altre amenità, siamo ben in basso, mentre lui è proprio in alto, molto vicino alla porta oscillante della Manifestazione. Non è archetipico, a mio avviso, ma primevo, il primus: insomma, il Magnete converte sé stesso (si ri-gira, come un guanto) con un Ardente desiderio d’Archeus (l’origine è identica per tutto e per tutti) nel Polo. Un Polo?…per avere un Polo, si deve avere il suo opposto. Tutto questo assomiglia – ma non è – al concetto di Carica; ma – ancora una volta – una Carica della Fisica è un oggetto ignoto: dice Feynman:

“Quali sono le forze a breve raggio?…È la gravità? La risposta è no. La gravità è decisamente troppo debole. Immaginiamo invece una forza simile alla gravità, che vari inversamente al quadrato della distanza, ma enormemente più grande e con una differenza sostanziale: mentre nel caso della gravità, tutte le cose si attraggono tra loro, immaginiamo che esistano due classi di “cose”, e che questa nuova forza (che è la forza elettrica, naturalmente) abbia la proprietà che gli uguali si respingono e i contrari si attraggono: l’entità che porta questa forte interazione si chiama carica.“.

Insomma, anche qui, non possiamo far altro che sospirare: una entità, vale a dire una “cosa” che vive il proprio stato di esistenza; di nuovo: se una cosa esiste (ex-sistere), se un corpo entra in Manifestazione assume un aspetto proprio, specifico, polare. Bianco e Nero, Yin e Yang. Il mondo della dualità: il nostro. La Trappola dorata.

Mastro Dee, cosa è maschio e cosa è femmina?

Cosa è dunque, poi, un Ermafrodito?…forse un Rebis?…e come fa una res-bina ad ex-sistere in Manifestazione?

And… please, some more Tea, Sir Eirenæus? E lui: “...Nel Polo è il Cuore del , (nel quale è il riposo e la quiete del suo Signore) che veleggia attraverso questo gran Mare, così che possa arrivare ad entrambe le Indie, e dirigi la sua rotta grazie all’aspetto della Stella-del-Nord, che il nostro Magnete farà in modo di farti apparire“.

Entra un uomo che sorride sotto i baffi, con gli occhialetti calati sulla punta del naso; guardando di sottecchi, annota:

“Il Magnete è l’antica magnesia (greco μγνης, magnes), che attira lo spirito dell’acciaio. È per l’azione di questi che dalla fontana degli innamorati della Dottrina sgorga l’acqua estremamente necesaria all’Opera, chiamata anche dissolvente universale o mercurio comune. Dom Belin (Le avventure del Filosofo Sconosciuto nella ricerca e invenzione della Pietra Filosofale…,Parigi, 1646) fa dire alla Natura: ‘…E’ la miniera dei miei saggi figli…prendi dell’acciaio ben raffinato e aprile le viscere…Ma senza acciaio ben raffinato e lavorato dalla mano di un buon Maestro, non pensare di venirne a capo. Questo minerale è la fontana nascosta: se tu lo apri col tuo acciaio, troverai dell’acqua. Quest’acqua è il mercurio dei Saggi filosofi.[Nota in Ireneo Filalete, Opere, Cap. IV, a cura di Paolo Lucarelli]

Philalethe sorride sornione all’udire ‘...dalla mano di un Maestro‘, ed io non posso che fare lo stesso pensando alle sottili, piccole differenze presenti nel testo citato da Paolo (testo molto bello, peraltro).

Questo ☿ è la forza forte di ogni forza. Punto.

Apro un libro arrivato da poco, L’Apprendista, l’arte di coltivare il Cielo; è l’ultima bellissima opera di Gratianus, e l’uomo che sorride sotto i baffi si rallegra, raggiante; leggo: “La fenice rappresenta le nostre materie che muoiono nel vaso tra le fiamme per poi risorgere purificate, e questa è l’interpretazione più banale, mentre l’allegoria più nascosta indica che la fenice è il fuoco che consuma, rigenera e dona la vita“. E ancora, a proposito di una operazione di distillazione conclusa felicemente: “Il risultato è di questo mondo e per questo mondo. Anche la spagiria minerale è di questo mondo e per questo mondo. Usare tecniche che sono l’allegoria di quelle dell’Arte regale non conduce ai risultati che avremo nell’alchimia tradizionale. La spagiria vegetale e minerale è estremamente efficace in questo mondo per contrastare l’insorgere della malattia e curare i traumi che colpiscono il corpo. L’Arte regale ha come obiettivo la fuga dal mondo, mentre l’arte spagirica ha quello di curare e possibilmente sanare i malanni di questo mondo.” [Gratianus, L’arte di coltivare il Cielo – L’apprendista, lo straordinario percorso iniziatico di un giovane alchimista tedesco dello Schwarzland nel XVII secolo, Ed. Mimesis]

Ecco fatto, Madre Natura amorevolmente cela il segreto. Velato. Svelato. Rivelato. L’eretico medico omeopata di Rue de Milan, l’enigmatico Philalethe, il sapiente Magus Royal, l’irriverente fisico onesto, e l’uomo che sorride sotto i baffi hanno salutato; e sul tavolo ci sono sei tazze. Alcuni di loro vivono altrove.

L’alchimista in cammino, innamorato, sente nel cuore il senso della felice solitudine, il distacco inevitabile, la passione per il porto delle Indie, quello unico ed antico: tutto è detto e scritto, ma leggere forse è facile, afferrare il salvagente nel mare in tempesta è più difficile. Il viaggio è lungo, molto lungo, e tocca scoprire di non aver proprio ben osservato Madre Natura, la quale sola compie cose mirabili, silenziosa. Scopro di essere andato un po’ troppo lontano dai sentieri battuti, e mi ritrovo spogliato di abiti inutili. Sempre con meno cose da avere, possedere. Guardo il mondo e Natura, e mi affido alla Provvidenza. Ma con una gran serenità. Non resta altro che lavorare, e chiedere il supporto indispensabile della mano che scende dal Cielo: è quella che anima la forza, quella stessa forza, o ‘gorza’ che muove l’universo mondo.

Curioso, se non addirittura ovvio, che per lasciare bene questo bel povero mondo, occorra proprio il soccorso della forza che lo anima, invisibile, ma agente. La domanda di questi tempi foschi è sempre quella: Cosa è la forza? Ma, credo, andrebbe meglio rimodulata: Chi è Forza?

Il che assomiglia tanto alla famosa domanda mai posta da Parsifal nella sua Queste du Graal: Chi serve il Graal? Chrétien de Troyes aveva detto che il mirabile oggetto era ‘toute sainte chose‘, una cosa tutta santa. I fisici sono arrivati a inserire nelle loro definizioni il termine “cosa“, proprio perché l’oggetto della ricerca dell’Anima del Mondo non può avere un nome di questo mondo. E’ una “cosa”; ma, dicono le leggende, una cosa ‘tutta santa‘.

È il Sacro.

Tra gli Chevaliers partiti per la madre di tutte le avventure, Sir Galahad assiste alla Missa Virginis, celebrata dal vescovo Josephus; al momento della Consacrazione, Galahad viene chiamato a dare un’occhiata dentro il Graal: “…ora mi viene rivelato quello che la lingua non può riferire né mente concepire. Ecco la fonte del valore che non ha paura; la sorgente dell’ardimento; qui vedo la meraviglia che supera ogni altra!“. Lo Chevalier si prostra davanti al Graal e muore, mentre il Graal scompare librandosi verso il cielo.

Pare una perfetta foto di un evento alchemico, dove – chissà perché – i termini usati sono sempre quelli: la fonte, la sorgente, l’ardimento. Qui, Galahad è l’alchimista al termine del suo lungo, periglioso, ma amatissimo viaggio verso la Forza.

È l’incontro con lo Spirito; ammonisce Gratianus:

“L’alchimia è caratterizzata dal tentativo dell’essere umano di mettersi in contatto con lo Spirito indifferenziato dell’universo. Non sono la preghiera, la meditazione delle laudi, la macerazione della carne, il digiuno e il cilicio che possono condurci allo Spirito indifferenziato! Entrare in contatto con Lui è qualcosa che non si può raccontare, non per invidia ma perché non esistono parole per descrivere l’incontro! Esiste però un altro problema, e questo è drammatico: spesso ci rifiutiamo di accettare la realtà dell’incontro con lo Spirito.”

L’essere umano, ben più complesso e lontano dalla semplicità di quella entità di cui si parlava sopra, tenta di mettersi in contatto con lo Spirito indifferenziato dell’universo: sono parole scolpite nella pietra, e certo Gratianus le ha ponderate una per una. Se siamo partiti da una forza specifica, dobbiamo arrivare ad una forza non specifica, non differenziata: quella è Forza. Quella è Graal. Ed è dell’universo: forse, è l’universo.

In questa prospettiva, pur semplicissima, ci appare l’enormità della meta che ci si prefigge nella Queste. Di certo, non si potrà arrivare a quest’incontro vestiti dei soliti vestiti con cui abitiamo il mondo: la ragione non abita da quelle parti. È il cambiamento, lento, progressivo, ineluttabile dell’alchimista. Si allontana, per scelta, dal mondo in cui continua a vivere. Non saprei come descrivere meglio. Forse per questo, e tanto più in un momento oscuro – tra i tanti – che vive la nostra civiltà, Alchimia si è allontanata, immersa, appartata. Continua ad esistere, naturalmente, ma lontana dalle arroganze umane che la vogliono per possesso e non più per abbandono e desiderio di Amore. Ma mi impongo di fermarmi qui.

Chi cerca, cammina.

Non so bene quel che accadrà, ma – appagato dalla joie che mi da la mia Queste privata – cammino nel silenzio della vita verso la sorgente, dove bisogna costruire la fontana: non posso che ringraziare Paolo e Gratianus, con tutto il cuore, per avermi indicato il cammino antico; e ricordo sorridendo la frase di un film molto amato: “…che la Forza sia con te“. Che è un po’ come il nostro “….che la Pace sia con te“, cui si rispondeva con grazia

et cum Spirito tuo“.

Le Voyage d’Eugène Canseliet…and the Gulliver’s Travels.

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on Sunday, December 16, 2012 by Captain NEMO

Amo rileggere i libri che mi sono piaciuti, perché il passare del tempo apre spazi nuovi e inaspettati; tanto più quando si pensa di aver già ricavato il massimo da un’opera. In effetti – e forse è un piccolo miracolo – un libro, quando si ‘accorge‘ di essere ripreso in mano, si adopera per produrre un nuovo succo, una nuova piccola linfa: potrei dire che ai buoni libri piace essere studiati di nuovo.

Ho riletto ultimamente un libro di Eugène Canseliet, probabilmente tra i meno noti e famosi, e che viene generalmente menzionato dagli studiosi come un saggio sulla Cabala Fonetica: L’hermétisme dans la vie de Swift et dans ses voyages. Si tratta in origine di un articolo apparso nel n° 344 dei Chaiers du Sud, nel 1957: senza dubbio si tratta di un testo magnifico in cui il buon Maitre de Savignies propone alcune mirabili interpretazioni fonetiche su alcuni termini tratti dal bellissimo I Viaggi di Gulliver, di Jonathan Swift. Canseliet riprenderà più tardi questo tema nel capitolo ‘Langage et Cabale hermétiques‘ del suo preziosissimo L’Alchimie Expliquée sur ses Textes Classiques. E l’articolo originale verrà ristampato nel 1983 con una serie di illustrazioni da parte di Jorge Camacho (1934-2011), nella collana Hermés, edito da Fata Morgana (e nel 1998, nella sua ‘edition definitive‘), qui.

Jorge Camacho

Il libro merita, a mio avviso, un posto d’onore sugli scaffali di ogni studente d’Alchimia. Canseliet si prodiga in un crescendo di allusioni e calembours, alla sua maniera: non farò un esame dei tanti passaggi che meriterebbero ognuno un Post, ma credo possa essere di una qualche utilità accennare a due aspetti che mi hanno colpito nel corso di quest’ultima rilettura.

Il primo: chi ne conosce l’opera infaticabile di divulgazione, sa che Eugène Canseliet ha vissuto una vita dedicata alla Dama; studiando i suoi testi, qualcuno avrà forse delineato lo sviluppo del percorso filosofico e operativo di un uomo che ha camminato con amore, con tenacia, con passione totale, lungo i sentieri più noti e nascosti dell’Alchimia antica: il più vecchio étudiant di Francia, come amava definirsi, ha iniziato in giovane età la propria ricerca ed ha lasciato questo mondo nel 1982; ogni volta che si parla di questo nobilissimo alchimista, pare che nessuno riesca ad evitare il ‘commentino‘ finale, che si può riassumere nella frasetta ‘è stato un grande, ma…nonostante tutto, non è riuscito a raggiungere la Pietra Filosofale…‘.

Non starò qui a spiegare perché sono convinto che il tagliente e trito ‘commentino‘ sia non solo un tantinello acido e banale, ma persino risibile; dobbiamo a Canseliet ogni rispetto ed ogni lode, e per l’aiuto amorevole e per la profondità del suo insegnamento. Ma, a mio avviso, c’è molto altro. La storia alchemica vissuta da Canseliet è un esempio straordinario per ogni studente, e ritengo – per di più – che pochi abbiano veramente percepito il senso delle sue riflessioni alchemiche, specialmente quelle legate ai suoi ultimi anni. Anche soltanto leggendo l’evoluzione filosofica – e di conseguenza operativa – compiuta da Canseliet, qualcuno si sarà reso conto che Canseliet ha sperimentato tutto l’arco del cammino di laboratorio. Nell’intervista rilasciata a J. Chancel (qui), nel 1978, il Maestro ‘confessa‘ di non aver ancora raggiunto il Donum Dei, ma di sperare sempre di poterlo raggiungere. Certo, il suo cuore doveva essere ricolmo di emozioni di ogni tipo: ma ritengo – ed è beninteso una mia personale opinione – che qualcosa di unico sia poi accaduto; qualcosa di risolutivo e capitale, che ha portato quell’uomo straordinario a ripercorrere la propria strada operativa, fino a ritrovare ciò che cercava. Non ho dati, né certezze su quando questo evento sia potuto accadere; ma forse – ed è il motivo di questo mio Post di oggi – molte tracce erano nell’aria di alcuni suoi passaggi precedenti, mirati – all’epoca della loro scrittura – a quanto allora sperimentato. Filosofia & Pratica costituiscono un luogo di continua evoluzione, e capita talvolta di vivere una rivoluzione.

Eugène Canseliet

Come in una favola, amo immaginare che forse lo stesso Canseliet abbia potuto rileggere le sue stesse parole di un tempo, e scoprire la possibilità di un nuovo significato di ciò che aveva già scritto. Avrà sobbalzato, sorriso, imprecato?…Non lo so, ma immagino che un’intuizione lo abbia riportato nel proprio amatissimo laboratorio. Chissà…

Il secondo: il libro è uscito nel 1983, un anno dopo la sua partenza per il Pardesh dei Maestri. E contiene una serie di illustrazioni di Camacho, un artista prolifico e dai molti interessi, appartenente alla scuola surrealista; partito dalla nativa Cuba, Camacho conobbe Breton a Parigi nel 1959, e in seguito Canseliet. Il suo interesse per l’Alchimia è notevole, visto le opere che pubblica più tardi (ringrazio l’amico Archer per il suo bel Post su Camacho, qui). L’estroso pittore conserva un ricordo affettuosissimo per Canseliet (qui, una sua intervista), che gli farà da prefatore per L’Héraldique Alchimique Nouvelle (1978). Ebbene, per ritornare ad res, le sue illustrazioni sono non soltanto belle, ma rivelano una curiosa e sottile ‘ri-cor-danza & con-cor-danza‘, tanto per giocare un po’ con le parole. Senza dubbio, Camacho sarà stato ispirato dal Maestro, ma – a mio avviso – alcune immagini sono sorprendentemete ‘parlanti‘, e non soltanto allusive. In ogni caso, pur mute, valgono la riflessione del lettore. Eccone alcune:

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Dal bel libro di Canseliet traggo un paio di passaggi che illustrano bene i giochi Cabalistici dei poveri Foux:

L’important est d’avoir connaissance de l’agent essentiel, générateur des phénomènes naturels que chante généreusement le Romanz de la Rose.

Où l’art d’Amors est toute enclose.

De Cyrano Bergerac avait cherché ce moteur dans la rosée, tandis que le vieil Hélie, qu’il rencontre sur la Lune, lui confie qu’il le tira de l’aimant ‘purgé, précipité et dissous’. Ce meme minéral, sans doute, que dépeignit Eyrenée Philalèthe, un demi-siècle avant que le Doyen de Saint-Patrick le choisit à son tour pour son ile volante…l’ile volante ou flottante qui reste le domaine du Roi de Laputa, est exactement circulaire, – is exactly circular, – et elle est un plateau de diamant uni et régulier, – is one even regular plate of adamant. Ce disque monte, descend et se déplace par le moyen de l’aimant naturel, – by means of the loadstone, – abrité au centre de l’ile, sous un grand dome qui est par conséquent appelé Flandona Gagnole, ou la Cave des Astronomes, selon que Jonathan explique son jeu de langage, cette fois d’une naiveté tellement bouffonne, nonobstant la constance dans l’esprit philosophique, que nous préférons en réserver l’amusante solution.

Mia rapida traduzione:

L’importante è conoscere l’agente essenziale, generatore dei fenomeni naturali che canta generosamente il Romanz de la Rose.

Où l’art d’Amors est toute enclose.

De Cyrano Bergerac aveva cercato questo motore nella rugiada, fin quando il vecchio Elia, che incontra sulla Luna, gli confida che lo estrae dall’aimant ‘purgato, precipitato e dissolto’. Questo stesso minerale, senza dubbio, che descrive Eireneo Philalethe, mezzo secolo prima che il Decano di Saint-Patrick lo scegliesse a sua volta per la sua isola volante…l’isola volante o galleggiante che resta il dominio del Re di Laputa, è esattamente circolare, – is exactly circular, – ed è un piatto di diamante unito e regolare, – is one even regular plate of adamant. Questo disco sale, scende e si muove per mezzo dell’aimant naturale, – by means of the loadstone, – protetto nel centro dell’isola, sotto una grande cupola che è di conseguenza chiamata Flandona Gagnole, o la Grotta degli Astronomi, come Jonathan spiega il suo gioco di parole, questa volta di una naiveté talmente buffona, nonostante la consistenza nello spirito filosofico, che preferiamo riservarne la divertente soluzione.

E ancora:

Citons encore, d’une très savante Introduction à la Vraie Physique, traduite et imprimée dans l’Isle des Sages, en 1760, ces quelques lignes en si troublant rapport avec la description du satellite Laputien:

‘Je décrirai en deux mots, autant qu’il est permis, le siège principal, le plus certain et le plus spécifique du Sel de nature.

Il est dans le Règne du Milieu. Je l’appelle une Caverne au séjour de tristesse et de joie. L’habitant de cette demeure l’appelle son Aimant, son Chaos, son Hyle ou premier Etre

Mia rapida traduzione:

Citiamo ancora, da una sapientissima Introduction à la Vraie Physique, tradotta e stampata nell’Isola dei Saggi, nel 1760, queste poche linee in relazione così stupefacente con la descrizione del satellite Laputiano:

‘Descriverò in due parole, per quanto è permesso, il luogo principale, il più certo e il più specifico del Sal di natura.

E’ nel Regno di Mezzo. Lo chiamo una Caverna dove soggiorna tristezza e gioia. L’abitante di questa dimora lo chiama il suo Aimant, il suo Chaos, il suo Hyle o primo Essere

Il buon Maitre de Savignies cita qui un testo quasi sconosciuto ai più, sul quale – quando lessi il libro la prima volta – non potei fare alcuna ricerca. Oggi, l’ho ritrovato: si tratta dell’ INTROITUS in veram atque Inauditam PHYSICAM, Epistola ex India Orientali in Europam ad Celeberrimam Sacri Romani Imperii Academiam Naturae Curiosorum transmissa, apertus (Heidelberg, 1680); l’autore è una tale Johannis Ottones Helbigius, Filosofo & Dottore in Medicina, della Turingia. Il passo in questione recita:

Digito tamen os comprimens paucis praecipuam, proximam, & specificam SALIS NATURAE sedem, quod licet, penna indicabo.

Haec est in regno medio; nomino illam SPELUNCAM, DOMUM TRISTITIAE & LAETITIAE. Incola suus magnes, Chaos, ac Hyle audit, tantaque SALIS NATURAE fertilitate, quanta nullum in toto mundo corpus, gaudet

Lascio agli appassionati la facile traduzione, non tralasciando, però, di sottolineare che Helbigius (cioé il Barone Johann Otto von Hellwig) era un dotto medico che scrisse alcuni trattatelli medico-alchemico-spagirici; ma il testo in questione è degno di un certo interesse, se non altro perché – curiosamente – è indirizzato alla Fratellanza Rosacroce, trattando – con il linguaggio ed il tono enfatico dell’epoca – di una cosa ‘surreale’ da lui chiamata ‘TESSA‘, che possiederebbe una ‘Vis Aliena‘!…Per chi fosse interessato a consultarlo, il testo è OnLine qui.

Sia come sia, ho riscoperto un testo che avevo letto come un essay sulla famosa Cabala Fonetica; vi ho trovato, oggi, anche altro. Ogni pellegrino sa che prima o poi, ritroverà le proprie orme. E talvolta le orme sono sovrapposte, mescolate, a quelle di altri pellegrini. C’è da sorridere sempre, perché la Tristitia & la Laetitia sono i segni della stessa Luce che tutti cerchiamo, da sempre ben nascosta nella Caverna: lo spirito vive nel cuore intimo della materia. A questo proposito, Canseliet ricorda che Cristo non è affatto nato in una stalla, ma in un ‘luogo sotterraneo‘. Questo, per quanto possa suonare singolare per molti, è il magnifico Mysterium del Natale.

Auguro a tutti, dunque, di ri-trovare Natale, sentendo nel cuore il richiamo del merveilleux; la Cabale è un mezzo per l’appunto meraviglioso per rompere gli schemi della logica, pur essendo certo un gioco. Ed è lo stesso Canseliet che ricorda una frase tratta dall’Amphitheatrum Sapientiae Aeternae:

Fons est illimis SOPHIAE: DIVINA CABALA.

Quamque tenent MAGI, redolentes thura Sabaei.

Cuique dedit VIRIDE, & tacitum SAL fusile nomen

Auguri di un sereno e dolce Natale !!!

A Python’s Looking-Glass…

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie with tags , , , , , , , , , , , , , , on Sunday, October 3, 2010 by Captain NEMO

La rappresentazione prediletta dagli alchimisti della loro Materia Prima è il famoso Dragone, il custode del tesoro: e tanto più un tesoro è agognato, tanto più quel drago assume sembianze via via più terribili, per esprimere sia il pericolo del combattimento tra la bestia ed il cavaliere, sia l’aspetto ripugnante del corpo di cui è l’immagine figurata: scaglie, fiato velenoso, fiamme e fracasso, colorazione infernale, e via dicendo. L’immaginazione degli illustratori ha evidentemente trovato un terreno fertile, ispirandosi o alle fiabe o – talvolta – agli incubi dei sogni più spaventosi. Quest’ultima ipotesi pare essere stato il caso dell’anonimo illustratore di un manoscritto del XVII secolo di origine tedesca – qualcuno dice addirittura Rosa Croce – conservato alla Beinecke Library (ms. Mellon 110) :

Python

Python, Ms. Mellon 110 - courtesy Beinecke Library, Yale University

Decisamente, pur nel suo orrore, l’immagine colpisce molto: è evidentemente una rappresentazione che sottolinea la valenza mercuriale di quest’orrendo corpo, indicata dagli stivali rossi alati e dalle ali ugualmente rosse poste dietro le orecchie nere del volto dello spaventoso vegliardo. Ma questo mercurio pare ben racchiuso all’interno del mostro, pur essendone in qualche modo il padre ed il figlio; anche il Python, infatti, ha un paio d’ali, proprie, più grandi, e raffigurate come qualcosa di più essenziale, più spirituale rispetto all’aspetto ben ripugnante del mostro scaglioso. E’ curioso notare come l’artista abbia colorato di nero il petto che racchiude la testa, e di un colore rosato, quasi dorato, più gradevole agli occhi ed allo spirito, la lunga coda: questa si attorciglia in due nodi attorno al collo grigio ed al collo dorato, mentre pare tentare di allungarsi, senza riuscirvi, verso il becco da cicogna della terza testa, dal collo più scuro: la cicogna, si sa, porta i bimbi dal cielo, ed il futuro pargoletto è chiaramente indicato dal suo simbolo filosofale. Le tre teste, a parer di tutti, indicano lo Zolfo, il Mercurio ed il Sale. Si potrebbe commentare ancora a lungo quest’immagine, prendendo spunto da quel che si vede: ma è un utile esercizio che ogni studente può certo svolgere secondo le proprie idee e convinzioni.

Tuttavia, tanto per dare a Cesare quel che è di Cesare, occorre ricordare che l’immagine originale – naturalmente in bianco e nero – è tratta da un’incisione su legno proveniente da un’opera di scuola italiana, molto divertente e suggestiva; si tratta di Giovan Battista NazariIl metamorfosi metallico et humano di Gio. Bat. Na. Bre., nel quale si contengono quattro sogni, il primo de’ quali è della tramutatione sofistica de’ metalli; il secondo della tramutatione reale, o alchimica pur de’ metalli; il terzo della tramutatione fisica de corpi humani; et il quarto della tramutatione spirituale in Christo. Di nuovo dato in luce a utile & commodo d’ogni curioso ingegno, in 4°, in Brescia a Istanza di Francesco Marchetti, al Segno dell’Ancora, 1564 [qui].

Di Nazari non sappiamo praticamente nulla, se non che forse fosse Notaro in quel di Brescia e che scrisse diversi trattati di contenuto diverso dall’Alchimia; il volume del 1564 fu seguito dall’edizione del più famoso Della Tramutatione metallica sogni tre di Gio. Battista Nazari Bresciano; nel primo d’i quali si tratta della falsa tramutatione sofistica; nel secondo della utile tramutatione detta reale usuale; nel terzo della divina tramutatione detta reale Filosofica. Con un copioso Indice per ciascun sogno degl’Auttori, & Opre ch’anno sopra ciò trattato., pubblicata a Brescia nel 1572 per i tipi dei Fratelli Marchetti [qui]. Il testo, che i critici dicono essere in qualche modo ispirato alla Hypnerotomachia Poliphili, narra evidentemente del solito ‘sognar‘ dell’autore, dell’incontro con sapienti (probabilmente il conte Bernardo) e ninfe varie, che lo introducono in scenari estremamente allegorici allo scopo di indicargli la cattiva e la buona via: un classico tòpos alchemico. En passant, ci sarebbe da chiedersi da quale contesto alchemico Nazari avesse tratto ispirazione, fermo restando che alcune parti del trattato sono naturalmente rielaborazioni da opere precedenti e conosciute.

Tornando all’orrido Gallinaccio dipinto quasi due secoli più tardi nelle zone del basso Reno, credo sia utile leggere quel che ne scrisse Nazari in Della Tramutatione Metallica Sogni Tre (Click sulle immagini per ingrandire):

Il Gallinaccio

Della Tramutatione Metallica Sogni Tre, 1572 - Sogno Terzo

Il Gallinaccio

Della Tramutatione Metallica Sogni Tre, 1572 - Sogno Terzo

ll testo, come si vede, racconta – more solito – dell’origine, stato e possibilità di quel corpo immondo e senza valore che è spesso chiamato Chaos dei Saggi: l’amabile donzella, cui come sempre l’autore si rivolge per aver lumi, spiega che la Gallina, il Gallo e l’Uovo sono, pur disgiunti, un’unica cosa; questo mistero, che avvolge da sempre il cuore delle operazioni alchemiche, fa naturalmente a pugni con ogni possibile nostro ragionamento; eppure è a causa di questo mistero, che è di fatto la straordinaria qualità di un preciso corpo che si deve ottenere all’inizio dei lavori, con l’ausilio di Madre Natura, che l’Alchimia si stacca perentoriamente dalla chimica e dalla spagiria. Una preziosa indicazione, non comune nei testi più conosciuti, è quella fatta proprio dallo stesso mostruoso Gallinaccio:

“Il mio padre, & mia madre, mi hanno generato, & io di prima generai quelli. Io son padre, & figliuolo; io son madre, padre & figliuolo; io son invisibile quando volo, e impalpabile quando fuggo per aria: ma toccandomi son visibile, e palpabile: adunque conosci me & occidi me, & sappi che di spada, o d’altra arma non posso morire; ma presentandomi il risplendente specchio, per me stesso m’occido, onde poi se in foco mi nutrirai, per fina che sian prima i membri miei in altra forma mutati, & poi il corpo mio purificato dal mortale veleno; e poi quando il corpo, l’anima & il spirito insieme vedrai congiunti: allora sarai maggior del mondo. Chi mi ode, & non intende, consuma il viaggio, la fatica, & spende il tempo senza altro fine.”

La prima edizione (“Il metamorfosi…“) riporta con maggior chiarezza il seguito della frase evidenziata, proveniente dalla seconda edizione (“Della Tramutatione…“):

“…ma con il mio risplendente specchio per me stesso occiderai, & in fuoco mi nutrirai, per fina che li membri miei & corpo mio, saranno in altra forma formate, & il corpo mio purificato dal mortale veleno. Allora il corpo, l’anima & spirito insieme saranno congiunti…”

Pare insomma che il Dragone, o Gallinaccio che dir si voglia, avverta che la spada non l’uccide (e qui è d’uopo una calma riflessione sulla famosa allegoria di San Giorgio), ma dichiara che muore da sé stesso per mezzo del ‘risplendente specchio‘. Questo speculum viene ricordato e sottolineato dal commento da parte di Paolo Lucarelli all’Introitus Apertus ad Occlusum Regis Palatium di Ireneo Filalete (vide Opere – Ed. Mediterranee, pp. 143), in cui – parlando della Vergine – si dice:

“Malgrado il suo aspetto e le sue caratteristiche di apparente laidezza e inutilità, questa materia disprezzabile e di nessun valore, sarebbe già la Pietra Filosofale, almeno in potenza. Una Vergine Nera che è anche Diavolo e Drago. Nel simbolismo usato dai filosofi di cultura cristiana, si mostra, dopo l’Annunciazione, penetrata dallo Spirito, bianca, la terra bianca fogliata, pudica dinanzi all’Arcangelo con la mano che poggia su un libro aperto.

L’apertura del libro, l’acqua che sgorga dalla roccia, l’uccisione del drago che libera la fanciulla prigioniera, sono tutte rappresentazioni simboliche dell’operazione che si deve compiere inizialmente su questa materia misteriosa, libro chiuso che diventa, per l’iniziato che riesce ad aprirlo, lo specchio in cui apprenderà tutti i segreti del macro e microcosmo.”

Ireneo Filalete, con la sua perfidia, terribilmente onesta e soavemente pericolosa, al Capitolo VII – Prima operazione. Preparazione del Mercurio Filosofico per mezzo delle aquile volanti – aveva fornito la sua ‘recipe‘:

Si prenda del nostro Drago igneo, che occulta nel suo ventre l’acciaio magico, quattro parti; del nostro magnete nove parti. Mescola insieme per mezzo del torrido Vulcano in forma di acqua minerale su cui galleggerà una schiuma che va rimossa. Getta l’involucro, scegli il nucleo, purga per tre volte per mezzo del fuoco e del sale; sarà facile se Saturno avrà visto la sua immagine nello specchio di Marte.

Nella edizione inglese, edita da William Cooper, questo specchio è chiamato Looking-Glass, ed è tradotto, correttamente nelle edizioni in latino, con la parola speculum. Ma talvolta dietro le parole apparentemente normali si celano piccoli segreti; non tutto può essere detto, ma tutti sanno che Lewis Carrol scrisse una straordinaria e sempre stupefacente fiaba, intitolata per l’appunto Through the Looking-Glass, and what Alice found there (qui). Si tratta del seguito della più famosa Alice’s Adventures in Wonderland (qui), in cui Alice entra – attraverso uno specchio appeso sul camino – in un mondo in cui tutto è speculare alla realtà della sua casa. Ma, si dice sempre, non tutto va sempre preso alla lettera…lo specchio mostra le cose in un modo semplice, ma con una caratteristica felicemente singolare: è un po’ l’idea proposta dal capitolo intitolato A Mad Tea Party, dove Alice pensa, erroneamente, che il Cappellaio Matto e la Lepre Marzolina – senza dimenticare Dormeuse – stiano festeggiando il compleanno del Cappellaio; dopo un colloquio surreale, ma non per questo meno condivisibile, le viene rivelato che è decisamente molto meglio festeggiare il non-compleanno, l’un-birthday. Walt Disney, per parte sua, aggiunse la scena in cui il Cappellaio offre ad Alice la torta – ovviamente – del non-compleanno, una torta che è tratta dal suo magico cappello, e che indica con astuzia una possibile idea per iniziare a comprendere il delizioso enigma dello specchio. Ecco dunque, per concludere in allegria questo Post iniziato dall’orrendo Gallinaccio di Nazari, la scena memorabile:

Si sa, gli studenti d’Alchimia sono anche un po’ bambini, e spero vorrete perdonare questo mia piccola incursione nel magico mondo della fantasia. Fedele al gioco, non mi resta che augurare a tutti, da dietro un vecchio specchio inglese …

A Very Merry Unbirthday to You!

Il Mistero dell’Esprit Universel

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Fulcanelli with tags , , , , , , , , , , , , , , , on Saturday, December 12, 2009 by Captain NEMO

La corporificazione di questo Spirito è da sempre lo scopo ultimo delle fatiche alchemiche. Il risultato, convenientemente preparato, ha tradizionalmente il nome di Pietra Filosofale. L’insieme delle operazioni necessarie per giungervi, si chiama Grande Opera.

(da L’Anima del Mondo, 1986)

Paolo Lucarelli è un Maestro decisamente chiaro: l’essenza dell’Alchimia è tutta qui. Si tratta di dare un ‘corpo’ allo Spirito Universale. E naturalmente questo corpo deve essere adatto ad ospitare e trattenere, fisso, questo Spirito. Trattandosi di uno Spirito che ha le caratteristiche di universalità, forse è bene porsi qualche domanda.

Dal racconto del Genesi apprendiamo che:

  1. Ab initio, Dio creò il Cielo e la Terra.
  2. Ma la Terra era inane e senza forma; e le tenebre erano sulla faccia dell’abisso. E lo Spirito di Dio si muoveva sulle acque.
  3. E Dio disse: Fiat Lux; e Luce fu.
  4. E Dio vide la Luce, e che era buona: e Dio divise la Luce dalle tenebre.

Abbiamo dunque due dimensioni primeve: una alta, il Cielo, ed una bassa, la Terra. E’ curioso notare come del Cielo non si parli molto in questo incipit, ma che della Terra si dica della sua inutilità e della sua assenza di ‘forma’. Si parla poi di un’immagine piuttosto sinistra, dove le tenebre avvolgono, sovrastandolo,  l’abisso.  Dopo il riferimento all’Aria ed alla Terra, create ab initio, il Fuoco e l’Acqua completano l’apparizione dei Princìpi dei quattro Elementi: dico Princìpi e non Elementi veri e propri perché manca, ancora, l’evento che scatena la manifestazione. Quell’evento è costituito da quell’ineffabile Mistero che è dato dal Verbo che pronuncia e lancia la Creazione della manifestazione vera e propria tramite la Luce. Stiamo parlando, con grossolana approssimazione, di un evento di portata gigantesca e davvero poco rappresentabile per noi poveri umani:  il Divino pronuncia ‘Lux‘ ed essa appare: ovunque e per sempre. Questo è il cardine principale di tutta la Creazione. Luce.

Credo sia utile segnalare che la Luce di cui si parla, non è visibile da noi umani; per l’appunto, nessuna creatura vivente era ancora presente in quel momento. E’ detto, infatti, che solo Dio ‘vide’ la Luce. E noi umani possiamo percepire solo l’apparenza di una parte del fenomeno universale (lo chiamiamo curiosamente ma giustamente lo spettro visibile): pochissima cosa, ed è ciò che noi chiamiamo luce, peraltro per noi indispensabile, rispetto alla totalità della ‘radianza’ di quella Lux primeva ed eterna. La Luce attiva dunque le ‘forme’ e le rende manifeste. Istantaneamente: è da quell’istante formidabile che nasce ciò che chiamiamo Tempo. La Lux è da considerarsi la causa agente della manifestazione, la prima essendo  Dio.

A questo punto la Luce, quella Lux, “è” all’interno della manifestazione, la Creazione è fatta, la materia assume le caratteristiche di sostanzialità. E poichè la Creazione è un evento che ha le caratteristiche di un continuum, avviene cioé sempre ed ovunque, anche in questo preciso momento, la Luce si muove all’interno degli Universi grazie ad un ‘corpo’ molto speciale, molto sui generis: lo Spirito Universale. I Filosofi antichi, che studiavano per conoscere piuttosto che per usare, ne avevano compreso perfettamente le caratteristiche: tra i tanti Platone, nel Timeo, presuppone un’Intelligenza in questa azione vivificante dell’Anima Mundi, come scopre, prima o poi, ogni onesto étudiant dell’Arte. Tralascio qui di approfondire la complessa ed affascinante descrizione della ‘compositione‘ dell’Anima Mundi, che naturalmente è ancora molto dibattuta (uno schema interessante è qui, per chi volesse farsene un’idea), ma non posso non riportare questo passo tratto dal Capitolo VIII del Timeo, in cui Platone ci parla di come Dio ‘fece’ l’Anima Mundi:

“Della indivisibile essenza, la quale è medesima eternalmente, e di quella la quale nei corpi generasi divisibile, egli contemperò una terza specie di essenza, la quale sta nel mezzo di quelle due, partecipe della natura del medesimo e di quella dell’ altro; e nel mezzo di quelle due sí la pose. E, pigliate che ebbele tutt’e tre, le meschiò in una specie; contemperando per forza la natura dell’ altro, indocile a meschianza, con quella del medesimo. E, meschiato queste due nature con la essenza (cioè con la natura che media è fra quelle); e di tre fattone una, tutto questo egli divise novamente in tante parti, quante si convenne; sí che ciascuna fosse temperata della natura del medesimo, di quella dell’ altro, e di quella essenza che è nel mezzo.”

Anche se di difficile lettura, il passo si rivela come una possibile fonte delle tre ‘parti’ che costituiranno la triade alchemica per eccellenza nel Medioevo: una essenza indivisibile, una divisibile ed una mediana. Senza addentrarci troppo nella faccenda, credo sia importante sottolineare che lo Spirito Universale, l’Anima Mundi, appare costituito da due parti tenute assieme da un mediatore. Questo Spirito Universale, proprio per queste caratteristiche di Creazione, ha le proprietà di un’Energheia, un vigor rerum, come riferisce Guillaume di Conches in una delle sue Glosae super Platonem, composta attorno all’anno mille all’ombra della Cattedrale di Chartres:

“Anima mundi est naturalis vigor rerum quo quedam res habent tantum moveri, quedam crescere, quedam sentire, quedam discernere. … Sed quit sit ille vigor queritur. Sed, ut mihi videtur, ille vigor naturalis est Spiritus Sanctus, id est divina et benigna concordia que est id a quo omnia habent esse, moveri, crescere, sentire, vivere, discernere.”

Ovviamente un religioso non poteva non percepire come Sanctus uno Spirito di Divina ‘fattura’, anche se sembra che addirittura Bernardo di Clairvaux, mentore e primo protettore dei Cavalieri dal Bianco Mantello, rifiutasse questo attributo di santità a quello Spiritus. Avrà avuto le sue buone ragioni. Sia come sia, santo o non santo, nel mondo antico la presenza e l’azione dello Spirito Universale era considerata elemento di prassi consolidata, non soltanto teologicamente, ma soprattutto a livello di cultura popolare e conoscenza quotidiana; per i dotti, a livello di Gnosi. Oggi questo concetto naturale parrà balzano a molti, eppure allora nessuno protestava; era naturale, perchè esattamente insito nell’opera visibile di Madre Natura, l’idea che questo Spirito fosse il vero e proprio motore dell’essere, del movimento, della crescita, del sentimento, della vita e del discernimento di ogni corpo manifesto, e ciò si sposava perfettamente con le esperienze pratiche di quel manipolo di pazzi innamorati che, da molti secoli, si erano messi alla ricerca della Prima Materia e delle vie di Madre Natura. Gli alchimisti avevano da tempo scoperto che alla base della materia manifesta vi era qualcosa di sottile, di estremamente sfuggente, ma estremamente attivo e palpabile, che consentiva ai corpi opportunamente lavorati, in accordo con quanto narrato nel mito della Creazione, di acquisire proprietà davvero straordinarie, fuori del comune. La possibilità di trasmutare un metallo vile in metallo perfetto dipendeva proprio dalla capacità di poter disporre – semplicemente – di un Chaos materico originario fecondato dalla Luce, quella Lux, portata generosamente dallo Spirito Universale. Tutto quello che era richiesto era un po’ di materie tutto sommato comuni, un semplice fuoco e lo studio serio ed approfondito della Natura. In questo silente, umile ed incessante ‘lavoro’ di replica della Creazione, l’alchimista accedeva pian piano al regno del Sacrum ed il solo fatto di poter toccare con le mani corpi così ‘originari’ impose obbligatoriamente la pratica del segreto, secondo le Leggi della Tradizione ermetica più antica. Certo, molti, moltissimi si misero in cammino per poter fare oro…ma altri, senza troppo clamore, scoprirono altro: non solo corpi nuovi da cui poi la chimica posteriore avrebbe tratto, arrogandosene addirittura un copyright, tecniche ed applicazioni di indubbia utilità sociale, quanto piuttosto orizzonti nascosti e dalle caratteristiche peculiari, ma individuali. Lucarelli vi fa accenno quando parla delle ‘infinite applicazioni’.

Lo Spirito Universale è insomma il veicolo per eccellenza di un ente di natura divina, naturalmente sopraterrena, che è investito del ruolo di portatore della capacità di vita, di attività di un qualunque corpo: dalla potenza porta in atto, secondo un Progetto ovviamente a noi del tutto nascosto, sconosciuto: ne vediamo gli effetti, ma non conosciamo l’esatto ‘come’ e – soprattutto – il vero ‘perché’. E’ dato solo, talvolta, poterlo supporre. Il velo che separa Dio dalla sua creatura amata, così come viene insegnato dalla dottrina Sufi, ha una sua precisa funzione, che resta tale in ogni momento ed impeto d’Amore e di conoscenza.

Chi pensasse che lo Spirito sia solo una rappresentazione fumosa e approssimata di una nostra mera necessità intellettuale, dovrebbe considerare che sin dall’antichità gli umani avevano compiuto un’operazione di scoperta precisa e molto luminosa; oggi, a seguito della rivoluzione Illuministica (…che paradosso, il linguaggio!), abbiamo perduto il legame ed il significato di tali scoperte. Leggiamo Shaykh Asha’i:

“…gli Spiriti sono luce-essere allo stato fluido (nur wujudi dha’ib), mentre i corpi sono luce-essere, ma allo stato solido (nur wujudi jamid). La differenza tra i due è come la differenza tra l’acqua e la neve…”

(Teosofia del Trono, 1278)

La chiarezza di una tale affermazione dovrebbe far riflettere molti, soprattutto chi studia Alchimia. Si afferma qui che lo Spirito Universale ha una affinità elettiva, per nascita comune, con la Lux, e lo si afferma con una modalità di rivelazione; questo collide spesso con ciò che la nostra mente classifica come ‘vero’, verificabile, soltanto perché abbiamo ‘senso’ visivo e tattile di un corpo; in verità Spirito e Luce sono la stessa cosa, sotto aspetti, forme, solo temporaneamente diverse. Accidentalmente diverse. Se si comprende questo si comprende che il Verbo divino è esattamente un’ “azione” che, grazie alla conseguente ed istantanea ‘apparizione’ della Lux, genera un moto; e siccome ogni moto genera un calore, il Fuoco, elemento motore della materia manifesta, è – sempre – la controparte per così dire ‘bassa’ della sua parte ‘alta’: Lux, Calor, Ignis sono valori di riferimento del flusso eterno che lega ogni materia, materica e spirituale, al suo Creatore. Il veicolo di questo flusso, un altro continuum spazio temporale, è proprio lo Spirito Universale, così caro agli alchimisti di ogni tempo.

Questo ritrovamento ‘rivelato’ dello Spirito creativo, o meglio vitale,  nella manifestazione permette agli autori d’Alchimia di utilizzare nel linguaggio ogni sorta di nome, astruso o allegorico, visto che lo Spirito Universale è esattamente  la vera Materia Prima degli alchimisti. Naturalmente occorre comprendere come si sta parlando. A seconda di quando e dove e come questa Materia viene osservata, narrata, spiegata, insegnata, questo Spirito assumerà mille identità. A chi entra nel labirinto dell’Arte vengono offerte continue contraddizioni di termini, di simboli, di immagini, di dettagli, che sfidano ogni logica e desiderio di catalogazione. In realtà, è tutto molto semplice. Il misterioso Bruno de Lansac, per esempio, così si compiace di scrivere:

“Gli elementi hanno un Centrum Centri che alcun occhio può percepire; ed hanno in più un Centrum Comune cui i pretesi sapienti non osano avvicinarsi, per paura di svelare le loro turpitudini. E’ la Luce.

Questo calore caustico accompagnato dalla luce che chiamiamo comunemente fuoco non è l’elemento che porta questo nome di cui i Saggi hanno voluto parlare. Si prendono in questa circostanza gli effetti per la causa, e ci si spinge più in là dei retori, che prendono almeno la parte per il tutto.

Il Fuoco è un fluido eminentemente sottile, che procede direttamente dalla Luce, che chiamiamo talvolta elettrico, talvolta galvanico o magnetico, a seconda delle sue diverse modificazioni, o piuttosto è la Luce stessa derivata dalla sua sorgente e da cui essa resta distaccata. Non è né freddo né caldo, ed il calore o il freddo  non sono dei corpi, nonostante ciò che dice M. Azais, ma dei semplici effetti del movimento o del riposo.

Solo il movimento produce il calore con tutte le sue conseguenze, buone o cattive, di cui ognuno è in grado di farne applicazione, ed il fuoco, a ragione della sua più grande sottigliezza è anche il più adatto a ricevere l ‘impulso ed a comunicarlo agli altri corpi. L’Aria, l’Acqua e la Terra non sono che le conseguenze immediate, e successive, della formazione del Fuoco. La Luce, staccata dal suo focolare, accumulata per perdita di movimento e sospinta da una nuova e continuata emissione di sostanza si è data da sé stessa differenti forme…”

(Récréations Hermétiques, 1765)

Mentre consiglio vivamente ad ogni appassionato di leggere questo meraviglioso trattatello, scritto da un alchimista che aveva un approccio all’Arte certo straordinario per la sua epoca, credo utile, a questo punto, offrire un altro punto di riflessione; è nota a tutti la famosa sentenza: “Il vento l’ha portato nel suo ventre“, che è l’espressione verbale più identificativa dello Spirito Universale, in centinaia di trattati. Si tratta del Mercurio, quello Celeste, quel Mercurio assolutamente indispensabile che ogni artista deve riuscire ad attrarre tramite il magnete appropriato. Nonostante le raccomandazioni dei Maestri che indicano di non prendere mai alla lettera ciò che viene comunicato, la nostra razionalità ama incasellare, catalogare, classificare, ogni cosa; di fatto incasellando ed imprigionando non solo il senso vero degli insegnamenti, ma le stesse probabilità di venire a capo della enorme mole di dati che si accumulano via via nel corso del proprio cammino di studi. Fulcanelli ripete all’infinito che ‘la lettera uccide, solo lo spirito vivifica‘. E si pensa sia una cosa scontata. Ci si sente sempre in sintonia, e non è così: perché è difficilissimo liberarsi delle nostre abitudini razionali. Ma così è, sembra, e così deve essere. In questo caso ‘ventoso’ e ‘spiritoso’, si pensa sempre che lo Spirito Universale sia – de facto – proprio un Mercurio. E che Mercurio!….chiarisco subito che è proprio così. Tuttavia, ogni affermazione deve sempre essere presa cum grano salis. Si sta studiando Alchimia, la più antica delle Scienze. E non c’è spazio per la cruda, arida, logica. Serve Cuore ed emozione. Dunque, ferme restando le veridicità delle affermazioni sulla natura Mercuriale dello Spirito Universale attestate dai Maestri d’ogni epoca e contrada, varrebbe forse la pena ricordare quel bizzarro discorso sulla ‘compositione‘ dell’Anima Mundi, di cui sopra. A questo scopo, come possibile spunto di riflessione, leggiamo la pagina del Discorso I° di Michael Maier, tratta dal suo Atalanta Fugiens (1617):

Portavit eum ventus in ventre suo

Portavit eum ventus in ventre suo

Il vento l'ha portato nel suo ventre

Il vento l'ha portato nel suo ventre

Ho evidenziato una notula, in cui viene detto – citando Lullo – che lo zolfo è portato nell’argento vivo, e che la Pietra è portata nel ventre dell’Aria. Il latino di Maier è molto facile, e spero che tutti apprezzeranno quel suo interrogarsi ironico sulla natura di quell’ “ILLE” (inizio pagina): chi, si domanda il furbo medico di Rodolfo II, chi è quell’ “ILLE” portato nel ventre del vento?…dice Maier: “Ci si chiede tuttavia, chi sia QUELLO, che deve essere portato dal vento. Rispondo: Chimicamente, è lo zolfo, che viene portato dal mercurio.” Domanda facile, risposta semplice. Ma l’affermazione potrebbe destare sorpresa. Lascio a chi ama studiare Alchimia l’approfondire il punto, anche a livello operativo. Inoltre, ho evidenziato anche questo interessante passaggio: “Ogni Mercurio è composto dai fumi, cioé da Acqua che solleva con sé la Terra nella rarefazione dell’Aria, e da Terra che costringe l’Aria a ritornare in Terra acquea o Acqua terrosa.” E’ lo schema classico di una ‘circolatio’; il fatto che questa perfetta ed esatta descrizione venga attribuita al Mercurio, ad ogni Mercurio, e dunque anche al Mercurio dello Spirito Universale, merita a mio avviso ogni serena attenzione. E se si rileggono, come al solito molte volte, testi come la Lux Obnubilata o le Récréations Hermétiques – a solo titolo di esempio utile in questo specifico contesto – forse l’intricato Fil Rouge che tutti cerchiamo di ritrovare potrebbe iniziare a dipanarsi.

Siamo partiti dalla Creazione e siamo arrivati dentro un Laboratorio: l’evento è identico, solo su scala diversa. Ma il Mistero, magnifico e parlante, efficace e immutabile, è lì…davanti gli occhi di tutti noi. Dal Cielo alla Terra, dalla Terra al Cielo; l’ultima parte è il titolo di un bellissimo romanzo d’avventure di Jules Verne, ma è anche la dolce, segreta speranza di ogni innamorato della Gran Dama.

Dom Pernety:  “C’est proprement le nitre répandu dans l’air, imprégné de la vertu des astres, et qui, animé par le feu de la Nature, fait sentir son action dans tous les êtres sublunaires. Il est leur aliment, il leur donne la vie, et les entretient dans cet état autant de temps que son action n’est point empêchée par le défaut des organes, ou par la désunion des parties qui les composent.

(Dictionnaire Mytho Hermetique, alla voce Esprit Universel,  1758)

Dicevano i Saggi : Qui habet aures audiendi, audiat…

Primum Ens

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Ogni tanto si ritorna sui testi più amati e più belli; e rileggendoli riappaiono, intatte, alcune perle preziose lasciate dai Maestri lungo i bordi del sentiero.

E’ il caso, per esempio, di un curioso inciso nel Capitolo XI dell’ Entrata Aperta al Palazzo Chiuso del Re, di Ireneo Filalete. In questa sezione, intitolata “Scoperta del Magistero Perfetto“, l’Adepto narra in modo mirabile il processo sperimentale grazie al quale, dopo mille tentativi più o meno fruttuosi, i Filosofi si resero conto della assoluta ed imprescindibile necessità nell’Opera alchemica del Mercurio, inteso come corpo portatore del suo omonimo Principio. E’ un capitolo molto bello, in cui Filalete racconta, con dovizia di particolari, il percorso che nel tempo, si potrebbe dire – con termine moderno – per trials&errors , ha portato gli artisti innamorati a comprendere che senza il Mercurio, in ogni sua forma e idea, nulla di sensato si poteva compiere lungo il cammino dell’Opera.

In apertura del capitolo, si chiarisce che all’inizio – quando ancora non si disponeva di ‘libri‘, si operò necessariamente su corpi imperfetti che potevano soltanto essere ‘esaltati’, ma che mai raggiungevano la più-che-perfezione, tanto agognata.

Questo chiarisce bene che è senza dubbio possibile seguire molte vie operative – in verità, non molto numerose – che portano a delle pietre trasmutatorie, dalle qualità diverse per potenza, capacità e campo di applicazione. Si trattava – come qualcun altro ha confermato più tardi – di corpi certo più elevati rispetto ai corpi imperfetti di partenza…ma lontani da quell’origine universale di cui, anche in antichità, alcuni parlavano.

Insomma, se uno vuol fare una pietra ha a disposizione diverse possibilità, anche interessanti dal punto di vista meramente ‘di scena’. Sono pietre che trasmutano…ma…lontane dall’idea originale della suprema perfezione.

Ebbene, senza alcuna ragione, improvvisamente – pare – Filalete apre una ‘parentesi’ e propone al lettore una frasetta che era destinata a restare infissa nei cuori e nelle menti di ogni cercatore. Eccola:

“…Salia cuncta repudiarunt, uno Sale excepto, qui est Salium Ens primum, qui quodvis Metallum dissolvit, eademque opera Mercurium coagulat; at hoc non nisi Via violenta. Quare Agens istius modi integro Pondere & Viribus a Rebus iterum separatur.”

(Ireneo FilaleteIntroitus Apertus ad Occlusum Regis Palatium, Cap XI – 1667)

Paolo Lucarelli, nel suo bel commento al testo di Filalete, (Opere di Ireneo Filalete, pag. 45 – Ed. Mediterranee, Roma 2001), traduce:

“…rigettarono tutti i sali, eccettuato un unico sale, che è il primo ente dei sali, che dissolve qualsiasi metallo, e con la stessa operazione coagula il Mercurio, ma solo per una via violenta. Per cui un agente di questo tipo si separa dalle cose mantenendo integri peso ed energia.”

Se si ha dimestichezza con il metodo che Filalete decise di utilizzare per proporre il suo insegnamento, questa strana parentesi si può certo accoppiare con un’altra celebre frase, tratta dal Capitolo IV, pag. 34, che tratta ovviamente de ‘Il Magnete dei Saggi“:

“Aggiungo che il nostro magnete ha un centro occulto abbondante di sale, e questo sale è un menstruo nella sfera della Luna, capace di calcinare il nostro oro.”

Insomma si sta parlando, come lo stesso Lucarelli notava nel 1986, della corretta via per ottenere il nostro Magnete.

Se l’indicazione è chiara, val la pena – forse – di riflettere su alcuni punti, che paiono quasi gettati lì, con sospetta non-chalance, in quella frase un po’ bizzarra.

  • I Filosofi rigettarono tutti i sali.
  • Eccettuato uno, che nel latino dell’autore è “uno Sale excepto
  • Questo sale è in verità il Primum Ens dei sali; se è il Primo Ente, è una cosa di importanza esiziale; si tratterebbe dell’ “idea” stessa, la primigenia ed originaria della ‘salinitas‘, di tutte le ‘salinitates’ terrene; è da quell’idea, che si deve ritenere inserita nel Progetto stesso di Madre Natura, che prendono vita e nascita i vari sali di cui è ricca la manifestazione. Se ci si ricorda che il sale dell’alchimista non è certo il sale del chimico, ci si dovrebbe rendere conto di quanto rispetto e di quanta umiltà necessiti l’alchimista che scopre questo Primum Ens, e decide di mettersi in cammino, con la necessaria sintonia e con grande trepidazione nel cuore, verso l’ottenimento di ‘quel‘ Sale.
  • Ovviamente, visto che siamo qui, su Terra, questo Ens necessita di una forma, di un corpo. Gli indizi Filalete li ha certo lasciati, ma – more solito – non si poteva dire di più.
  • Questo benedetto sale ha la capacità di dissolvere ogni metallo e – nella stessa operazione – coagula il Mercurio: anche in questo caso, val la pena di riflettere attentamente su quello che viene detto. Leggendo senza riflettere si corre il rischio di trascurare l’enormità di ciò che viene scritto. Stando a ciò che viene detto qui, questo sale compie una cosa che ha – letteralmente – del miracoloso: mentre scioglie uno, coagula l’altro. Punto. Un mio amico, a questo proposito, diceva: “…ecco il senso misterioso e sacro del Vescovo…“.
  • …ma solo per una via violenta. Questo è un indizio, ma pericoloso. Si possono prendere lucciole per lanterne. Ma la lucciola, c’è.
  • E proprio per queste ragioni, cioè per quella capacità miracolosa di cui sopra, questo ‘ens’ è ‘agente. Quante volte si sente ripetere che al paziente serve un solo ed unico agente. Anche Fulcanelli lo ricorderà, et maintes fois …!
  • E sempre per quei motivi, esso ‘si separa’ senza perdita di peso e forza. Dal punto di vista alchemico, questa è un’affermazione di estrema importanza. Non si può dir tutto, ma leggendo e rileggendo, testo e traduzione…forse qualche lucciola nuova potrebbe apparire in queste notti meravigliose, che sono lo specchio della Primavera.

Forse ci sarà una ragione naturale, ma a noi preclusa, sempre, per cui ogni ‘primum vere‘ ci si mette alla ricerca di questo benedetto ‘primum ens‘…

Origine, universale, primum ens…quante poche, semplici parole per ‘sentire’ Alchimia. E quanto separata è la nostra nullità di fronte alla semplice possanza di Madre Natura…

E ripenso, quasi frastornato, al Sacro in Alchimia. Non sempre ci si rende conto delle cose…anzi, quasi mai.

Sia chiaro: non pretendo di affermare nulla di certo….è soltanto il tentare di comunicare un’emozione, rileggendo, per la centesima volte, una strana, bizzarra, …parentesi di un grande Maestro. Il Palazzo è chiuso, ma qualcuno ha tentato di lasciare qualche porticina aperta…

La Rugiada del Mutus Liber

Posted in Alchemy Texts with tags , , , , , , , , , , on Saturday, December 27, 2008 by Captain NEMO

Sono certo che ogni studente dell’Arte si sarà imbattuto – presto o tardi – in una delle opere più famose, curiose ed enigmatiche d’Alchimia: sto parlando del Mutus Liber, il cui autore parrebbe essere Jacob Sulat, alias Altus, Seigneur des Maréez, che costituisce una sorta di pietra d’inciampo quasi obbligatoria, per quanto provvida e proficua negli anni, per tutti coloro che sono in cammino.

Come quasi tutti i migliori libri d’Alchimia, anche il Mutus Liber richiede moltissime, pazienti letture e riletture. Si dovrebbe parlare, piuttosto, di osservazioni, o forse contemplazioni, per arrivare – forse – a qualche piccola visione. E’ solo da una visione che si può trarre qualche possibile ispirazione, l’ho sostenuto molte volte; ma immagino che qualcuno avrà certamente affrontato l’opera di Altus con un occhio attento alla decodifica, alla ricerca di sequenze, indizi e suggerimenti. E’ inevitabile, d’altro canto. Trattandosi di un libro fatto di sole immagini, molti commentatori hanno offerto, più o meno caritatevolmente, la loro interpretazione. I più famosi ed illustri sono stati Pierre Dujols, alias Magophon, con il suo straordinario Hypotypose, dal titolo evocativo; poi Eugéne Canseliet, con il suo preziosissimo L’Alchimie et son Livre Muet, e poi Jean Laplace, il quale riuscì con i suoi commenti ad una supposta edizione colorata dell’opera di Altus, ed alcuni articoli a stampa, a destare l’ira del suo stesso Maitre (il quale, dopo un po’, benevolmente, lo perdonò).

A chi desiderasse addentrarsi in questa parte di bosco affascinante, costituita dall’enigmaticità magnetica del Mutus Liber, consiglio in ogni caso l’attenta lettura dei tre Commenti. Esistono anche altre edizioni, italiane e straniere, ma si tratta decisamente di cose lontane dalla Tradizione antica.

Leggendo i tre commentatori si noterà che Dujols è chiuso e quasi ieratico, pur mostrando la solidità adamantina della esegesi ermetica più profonda e degna – in ogni caso – di ogni meditazione; Canseliet, che talvolta critica l’invidia mostrata da Dujols, appare apertissimo, cristallino, quasi scolastico (e ricordo sorridendo quanto Lucarelli definisse ‘perfido ed estremamente cabalistico‘ il commento al Mutus Liber da parte del suo Maitre); Laplace è sintetico, ficcante e sbadatamente… distratto. Ognuno, come sempre, trarrà le proprie personali conclusioni.

D’altro canto la particolarità del Mutus Liber è proprio quella di poter permettere al lettore ogni ipotesi; ed è tale la suggestione provocata in ogni animo che ogni commentatore – a sua volta – prende spunto da un piccolo particolare per offrire assonanze, connessioni e notule, a loro volta sempre connesse. E’ uno scenario tipico di ogni buon libro d’Alchimia, dove si inizia a cercare una cosa e si finisce spesso per trovare altro. Ma è questa la via dei Maestri, ed a noi tocca camminare servendoci – come meglio possiamo – di questi curiosi quanto illogici punti di riferimento, che appaiono e scompaiono, come fiori magici lungo i bordi del sentiero.

Poiché in questi giorni sto rileggendo il Mutus Liber commentato da Canseliet (Pauvert, Paris, 1967), mi sono imbattuto – more solito – in una mole impressionante di novità, di piccole perline di saggezza, che già avevo letto molte volte, ma su cui mai avevo meditato più di tanto: come ho scritto più volte, è sempre così. Più si va avanti e più ci si accorge di quante cantonate si sono prese in precedenza e di quanto le cose fossero in realtà proprio sotto gli occhi, in bella evidenza; ma ovviamente non viste con il cuore aperto.

Tra le tante curiosità in cui si dilunga il caritatevole ma perfido Maitre di Savignies, ho pensato di presentarne una, che ho trovato divertente.

 

Mutus Liber, Tavola IV

Mutus Liber, Tavola IV

Nel commento alla Tavola IV, celeberrima immagine in cui i due protagonisti del Mutus Liber torcono il telo intriso di rugiada, Canseliet si lancia ad un certo punto nell’inevitabile citazione del Nostoc (tratta da Fulcanelli, ovviamente), per indicare in verità “la fonte e la natura dell’agente cosmico e universale, del quale gli antichi alchimisti dichiarano che fosse la loro materia prima“. Dallo Spirito Universale è immediato il passaggio alla “Magnesia che assorbe lo spirito Universale, come la calamita attira il ferro, cioè il verde, dal punto di vista cabalistico” (Fer, Vert). Seguono due citazioni – immancabili anch’esse –  di Filalete sull’ Acciaio dall’ Introitus (“Qeumadmodum Chalybs ad Magnetem trahitur, Magnesque sponte se ad Chalybem convertit, sic & Magnes Sophorum, trait illorum Chalybem“) , una di Cyrano de Bergerac che narra di come gli riuscì di elevarsi alto nel Cielo grazie ad una quantità di fiale riempite di rugiada che si era legato alla cintura (Les Estats et Empires de la Lune); poi, con un colpetto sulla spalla del lettore, Canseliet ricorda sornione che i membri della Rose-Croix si chiamavano fra loro fratelli della Rosée-Cuite; con sussiego, tira fuori dal cilindro un articoletto tratto dal Journal des Sçavans, quasi a confermare che la rugiada celeste sia fortemente impregnata di un fuoco fisso e di sale solare….e poi – senza preavviso alcuno – cita un passo tratto dalla parte finale dell’Hortulus Sacer:

…des trois Médecines non vulgaires (Triplex Medicina non Vulgaris), le Sophique vert de l’air donne la première qui, en elle, a ses feux – Dat primam Sophicum viride aeris…in se prima suos ignes habet-; que la deuxieme tire à soi les vertus du ciel, à l’exemple de l’aimant – altera virtute Coeli, magnetis adinstar attrahit-; que la troisième enfin:

Et du Ciel et del Terre conjoint les forces,
En arrosant, de la rosée du Ciel, le sel de la mer.

Et coeli et Terrae conjungit tertia vires :
Aequoreum, Coeli rore, rigando salem

L’Hortulus Sacer è un’opera scritta nel 1732 da un Adepto anonimo – così lo definisce Canseliet – di cui nulla si sa, salvo che il suo nome potesse essere Douzetemps o Dauzedan. Si tratta di una raccolta di canoni a tenore religioso, in cui però si intravedono scintille piuttosto curiose ed interessanti per chi studia Alchimia. Si deve credere che l’autore amasse dilettarsi di crittografia, visto che nell’edizione originale la data del 1732 viene indicata in questo modo:

Chara CrVX, Mlhl DVX

Riporto qui il canone LIII, con il suo titolo:

La Médecine est triple, et n’est pas la Vulgaire

Le Vert-de-Gris des Sages  donne la première; l’aimable Vénus donne la seconde; la troisième est issue du Ciel et de la Mer. La première a en elle ses feux; cependant l’oeuvre exige un second et différent feu pour réussir. La deuxième attire les vertus du Ciel à la manière d’un aimant; la coction seule suffit au reste. Et la troisième conjoint les forces du Ciel et de la Terre en imprégnant le sel marin de la rosée du Ciel.

Trovo intrigante e degno di una qualche riflessione questo piccolo testo, se non altro per chiedersi perché mai Canseliet lo abbia inserito alla conclusione del suo excursus. La conclusione più naturale è che si voglia parlare proprio del sale della rugiada raccolta sui prati in Primavera. Direi che è il primo livello di lettura. Ve ne sono, a mio avviso, altri. A questo scopo, è bene ricordare che – come si sarà accorto chiunque abbia letto la raccolta di articoli di Canseliet pubblicati dalla nipote Sylvaine l’anno scorso –  ogni Maestro è stato obbligatoriamente un etudiant

Senza tralasciare di far notare a chi legge che Canseliet conclude la pagina 89 del suo Commentaire con una precisa indicazione sul ‘sujet initial‘, proprio dopo la citazione del curioso brano dell’Hortulus Sacer, lascio ai cercatori l’allegro compito di dare uno sguardo nei dintorni di questo pezzo di sentiero delineato dal Maitre di Savignies; se ci si desse la pena di cercare, forse si capirebbe il motivo per il quale nell’edizione francese dell’opera di Douzetemps, accanto al ‘Le Vert-de-Gris des Sages‘, compaia il rimando ad una nota che recita così:

La note du texte nous reporte au Chap. XIII du Traité.

Il Filo di Arianna è da raccogliere e dipanare.

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