Archive for Fuoco

Primum Vere, 2017

Posted in Alchemy, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , on Tuesday, March 21, 2017 by Captain NEMO

Fromad cach bìd iar n-urd,

issed dlegair i n-Imbulc,

dfunnach laime is coissi is cinn,

is amlaid sin atberim

La Primavera Celtica – basata su un calendario ben più antico del nostro – era anticipata di  48 o 49 giorni rispetto all’Equinozio astronomico; cade, ancora oggi, il 1 Febbraio; è la festa di Imbolc, una delle 4 celebrazioni del Fuoco annuale. Coincide con la vigilia della  nostra Candelora, e non si può fare a meno di sorridere interessati, senza sorprendersi, di questa curiosa ‘sfasata’ coincidenza. Imbolc festeggia la lattazione degli ovini dopo la mungitura, ed è legata alla fecondità che segue l’inverno (Samain), 1 Novembre). Il nome ‘Imbolc‘ pare derivare proprio dalla quartina inserita nel MS. Rawlinson B. 512, f. 98 b,2 (Rolls Edition of the ‘Tripartite Life’), e l’etimologia più tradizionale suona come imb- (prefisso riflessivo) e folc (acquazzone). Oggi è imbevuta del sapore Cristiano della Candelora, ma nella tradizone antica, era la féil Brigde, come testimonia il Tain Bo Cualnge delllo Yellow Book of Lecan. Il Festival di Brigde, che poi diventerà Santa Brigida, celebrava i fasti della Dea Triplice (la ‘Maria dei Gaelici’) era la Brigde della poesia, la Brigde dell’arte medica e la Brigde dell’arte dei metalli. Nella Scozia Gaelica  il suo simbolo era il Cigno Bianco.

La profonda allegria dei convivi di quelle terre, in cui naturalmente l’Ale scorreva a fiumi, festeggiava le 4 feste del fuoco con indicazioni sia legate al cibo ed alle bevande collegate ai 4 cardini del’Anno, sia con i rituali di magia naturale richiesti. La quartina di Imbolc si traduce grosso modo così:

Assaggiare ogni cibo secondo l’ordine,

ecco ciò che si deve fare a Imbolc,

lavarsi la mano, il piede e la testa,

è così, dico

Il Mito Cristiano dei Ceri Verdi è dunque, a dar retta ai Celti, legato strettamente all’inizio della Primavera, e dovremmo forse intenderlo in tal senso anche operativamente (chissà!). D’altro canto non è un mistero per chi pratica alchimia constatare che l’attuale ciclo naturale delle stagioni è molto cambiato nel suo ritmo, quasi che l’orologio cosmico di Madre Natura si stia in qualche modo mirabilmente ‘ri-fasando’.

Sia come sia, tra poco il tempo del giorno sarà uguale al tempo della notte, e l’Ariete Celeste già irrora dal Cielo: il gioco più dolce e più misterioso e più genesiaco e più allegro chiama tutti i bambini.

Buona Primavera !

L’aqua-micans e la Course des Hippocampes

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , on Friday, November 25, 2016 by Captain NEMO

Come promesso in precedenza, riporto il brano di Raymond Roussel, tratto dal suo Locus Solus (1913). Ricordo che Dujols aveva già letto – nel 1906 – l’interessant recit des hippocampes, a proposito del quale pregò Roussel di porgere i suoi saluti al signor de Campagna (che evidentemente non era J.J. Champagne, menzionato pochi paragrafi precedenti nella stessa missiva). É un fatto degno di curiosità, inoltre, che un mese e mezzo dopo l’uscita di Locus Solus Roussel pubblicò su Le Galois du Dimanche, dopo molti lanci di anteprima dell’opera – ovviamente stroncati dalla critica del tempo – un articolo intitolato “Quelques Heures à Bougival“. Ma Bougival – amena località nei pressi di Versailles – non pare comparire nel testo.

locus-solus-le-galois_du_dimanche

Quelques Heures à Bougival

Inoltre, per quel che se ne ricava dall’esame della prima pagina del manoscritto originale, il personaggio principale – l’estrosissimo ed ingegnoso propietario del parco della Villa di Montmorency – era inizialmente ‘le professeur Boudet‘; poi Roussel aggiunse ‘Daniel Saron‘, ma decise infine di chiamarlo ‘maitre Martiel Canterel‘. Il nomen Locus Solus venne inserito al posto dei puntini: ” …. – c’est le nom de la propriété – est une retraite solitaire où Boudet aime à se livrer en toute tranquillité d’esprit aux multiples et féconds travaux.“.

locus-solus

Locus Solus – Prima pagina del manoscritto

Detto ciò, ecco la mia personale traduzione del brano:

La revue des ludions terminée, Canterel nous fit reculer un peu, en désignant le haut du récipient. Les bords, qui étaient rentrants et horizontaux pour prêter au tout l’apparence complète d’une gemme démesurée, encadraient une ouverture centrale de forme circulaire, près de laquelle se dressaient côte à cote une bouteille de vin blanc dont l’étiquette portait le mot «Sauternes» et un grand bocal où évoluaient sept chevaux marins. Le poitrail de chaque hippocampe était finement traversé en sa partie la plus saillante par le milieu précis d’un long fil, dont les deux bouts pendants se réunissaient au sein d’un minuscule étui métallique. Chacun des sept fragiles sétons ainsi créés avait son coloris propre évoquant une des nuances de l’arc-en-ciel.

Une pêchette gisait auprès du bocal.

“Terminata la rassegna dei ludioni, Canterel ci fece indietreggiare un poco, indicando la parte alta del recipiente. I bordi, che erano rientranti e orizzontali per dare al tutto l’apparenza completa di una gemma smisurata, inquadravano un’apertura centrale di forma circolare, vicino la quale si ergevano fianco a fianco una bottiglia di vino bianco la cui etichetta mostrava il termine «Sauternes» ed un grande boccale dove volteggiavano sette cavallucci marini. Il pettorale di ogni ippocampo era finemente traversato nella sua parte più sporgente dalla metà precisa di un lungo filo, i cui due estremi pendenti si riunivano in seno ad un minuscolo astuccio metallico. Ciascuno dei sette fragili setóni[i] così creati aveva il suo proprio colorito evocante una delle sfumature dell’arcobaleno.

Un piccolo rampino giaceva presso il boccale.”

Tout en nous prescrivant l’immobilité, Canterel contourna le monstrueux diamant et, gravissant une fine échelle double qui, faite en métal luxueusement nickelé, se dressait du côté opposé au nôtre, finit par dominer l’ouverture circulaire.

À l’aide de la pêchette, il souleva un par un les chevaux marins hors du bocal pour les plonger dans l’aqua-micans, où se produisit un spectacle imprévu. À droite et à gauche de chaque poitrail, les bords des deux ouvertures artificielles, s’écartant parfois sous l’action d’une poussée interne, livraient passage à une bulle d’air puis se recollaient d’eux-mêmes sur le séton. Lentement périodique au début, le phénomène acquit ayant longtemps une extrême fréquence. Les hippocampes—le maître nous l’affirma—n’auraient pu vivre dans le grand diamant sans leur double exutoire, par où s’échappait le trop-plein d’oxygène que l’onde éblouissante, bien adaptée à la respiration des êtres terrestres, livrait forcément aux animaux aquatiques. Une plate couche de cire, de la même couleur qu’eux, recouvrait le côté gauche de chacun des sept lophobranches.

Canterel, débouchant la bouteille de sauternes, se mit à verser un mince filet de son contenu dans l’étrange réservoir. Or le vin, sans nulle velléité de mélange, se solidifiait au contact de l’aqua-micans et, soudain revêtu d’un éclat magique emprunté à l’ambiance, tombait superbement sous forme de blocs jaunes pareils à des morceaux de soleil. Les chevaux marins, qui, à la vue de ce phénomène, s’étaient spontanément groupés en un cercle étroit placé à souhait, recevaient au milieu d’eux les flamboyantes avalanches, qu’ils malaxaient avec le côté aplani de leurs corps pour en faire un seul conglomérat. Le maître, continuant à pencher le goulot, envoyait sans cesse de nouveaux matériaux à la horde attentive, qui les arrêtait dans leur chute sans en laisser rien perdre.

Enfin, jugeant la dose suffisante, le strict échanson rangea près du bocal la bouteille vivement rebouchée.

Les hippocampes détenaient alors, formée par leur pétrissage continuel, une étincelante boule jaune dont le rayon mesurait à peine trois centimètres. Assiégeants pleins d’adresse, ils la faisaient tourner sur place en tous sens et, par un modelage soigneux uniquement effectué aussi avec leur côté revêtu de cire, s’efforçaient de lui donner une rotondité sans défauts.

Avant peu ils furent possesseurs d’une sphère absolument par faite et homogène, dont aucune marque de soudure ne déparait la surface ou l’intérieur. L’abandonnant brusquement d’un commun accord, ils se placèrent côte à côte sur un seul rang, dans l’ordre que réclamaient leurs sétons pour constituer un arc-en-ciel exact.

Derrière eux la sphère descendait librement. Arrivée au niveau marqué par l’extrémité double de chaque séton, elle attira comme un aimant le métal des sept courts étuis marieurs. L’attelage s’étant mis en marche les traits se tendirent horizontalement, grâce au poids résistant du globe magnétique, entraîné dans le brusque élan général.

Un cri de surprise nous jaillit des lèvres: l’ensemble évoquait le char d’Apollon. Vu son ardente participation à l’éclat de l’aqua-micans, la boule, jaune et diaphane, s’environnait en effet d’aveuglants rayons la transformant en astre du jour.

À la surface de l’eau venaient continuellement éclore de nombreuses bulles d’air expulsées par le poitrail des coursiers, qui, bientôt, contournèrent le petit fût de colonne à immersion fixe. La tension des sétons laissait le fond seul des étuis de métal en contact avec la sphère solaire, dont la masse décrivit passivement une impeccable courbe.

“Pur raccomandandoci l’immobilità, Canterel gira attorno al mostruoso diamante e, arrampicandosi su una sottile doppia scaletta che, fatta di metallo lussuosamente nichelato, si ergeva sul lato opposto al nostro, finì per dominare l’apertura circolare.

Con l’aiuto del piccolo rampino, sollevò uno per uno i cavallucci marini fuori del boccale per tuffarli nell’aqua-micans, dove si produsse uno spettacolo imprevisto. Alla sinistra e alla destra di ogni pettorale, i bordi delle due aperture artificiali, schiudendosi a tratti sotto l’azione di una spinta interna, lasciavano il passaggio ad una bolla d’aria, poi si re-incollavano da sé stessi sul setone. Lentamente periodico all’inizio, il fenomeno acquistò nel tempo una estrema frequenza. Gli ippocampi – ce lo confermò il maestro – non avrebbero potuto vivere nel grande diamante senza il loro doppio esutòrio[ii], attraverso il quale sfuggiva l’eccesso d’ossigeno che l’onda abbagliante, ben adatta alla respirazione degli esseri terrestri, forniva forzatamente agli animali acquatici. Un sottile strato di cera, del loro stesso colore, ricopriva il lato sinistro di ciascuno dei sette lofobranchi[iii].

Canterel, stappando la bottiglia di sauternes[iv], si mise a versare un tenue filo del suo contenuto nello strano serbatoio. Ora il vino, senza alcuna velleità di mescolanza, si solidificava a contatto dell’aqua-micans e, d’un tratto rivestito di un magico eclat[v] improntato all’ambiente, cadeva superbamente sotto forma di blocchi gialli simili a dei pezzetti di sole. I cavallucci marini, che, alla vista di questo fenomeno, si erano spontaneamente raggruppati in uno stretto circolo posto alla bisogna, ricevevano nel loro mezzo le sfolgoranti valanghe, che rendevano molli con il lato piatto dei loro corpi per farne un solo conglomerato. Il maestro, continuando ad inclinare il colletto[vi], inviava senza posa dei nuovi materiali all’orda attenta[vii], che li arrestava nella loro caduta senza perderne nulla.

Infine, giudicando la dose sufficiente, il rigoroso coppiere ripose vicino al boccale la bottiglia vigorosamente ri-tappata.

Gli ippocampi tenevano allora, formata grazie al loro impastare continuato, una scintillante bolla gialla il cui raggio misurava appena tre centimetri. Assediandola pieni di perizia, la facevano girare sul posto in tutte le direzioni e, grazie ad una modellazione accurata per di più effettuata unicamente con i loro fianchi rivestiti di cera, si sforzavano di darle una rotondità senza difetti.

In breve furono possessori di una sfera assolutamente perfetta ed omogenea, [senza] che alcun segno di saldatura ne deturpasse la superficie o l’interno. Abbandonandola bruscamente di comune accordo, si schierarono fianco a fianco in un sol rango, nell’ordine che reclamavano i loro setóni a costituire un esatto arcobaleno.

Dietro di loro la sfera scendeva liberamente. Arrivata al livello indicato dalla doppia estremità di ogni setóne, essa attirò come un magnete il metallo dei sette corti astucci sensali[viii]. Messosi in marcia il tiro, le corregge si tesero orizzontalmente, grazie al peso resistente del globo magnetico, trainato nel brusco slancio generale.

Un grido di sorpresa ci sorse dalle labbra: l’insieme evocava il carro di Apollo. Vista la sua ardente partecipazione all’eclat dell’aqua-micans, la bolla, gialla e diafana, si avvolgeva in effetti di raggi accecanti trasformandola nell’astro del giorno.

Alla superficie dell’acqua venivano schiudendosi continuamente numerose bolle d’aria espulse dai pettorali dei corsieri, i quali, presto, aggirarono il piccolo fusto di colonna a immersione fissa. La tensione dei setóni lasciava soltanto il fondo degli astucci di metallo in contatto con la sfera solare, la cui massa descriveva passivamente una curva impeccabile. … Canterel annunciò una corsa, pregandoci di scegliere i nostri candidati, poi dichiarò che agli ippocampi – handicappati dalle loro posizioni, più o meno vicine ad una corda immaginaria – aveva dato in guisa dei nomi, mirando alla semplicità, le loro cifre latine ordinali, partendo dal setóne violetto, posseduto da Primus, il più privilegiato. Ognuno di noi designò ad alta voce il proprio eletto,  limitandoci a scommettere per la gloria.”

… e parte la corsa, stabilita su tre giri completi! Dopo un’alternanza molto ‘ippica’ (Tertius conduce, seguito dappresso da Sextus, Primus e Quintus; poi Quartus balza in testa al termine della curva, ma è superato da Septimus; in prossimità del traguardo, però, Secundus vince con vantaggio), Canterel proclama il vincitore; e poi parla del diamante e del suo contenuto:

Canterel avait trouvé le moyen de composer une eau dans laquelle, grâce à une oxygénation spéciale et très puissante qu’il renouvelait de temps à autre, n’importe quel être terrestre, homme ou animal, pouvait vivre complètement immergé sans interrompre ses fonctions respiratoires.

Le maître voulut construire un immense récipient de verre, pour rendre bien visibles certaines expériences qu’il projetait touchant plusieurs partis à tirer de l’étrange liquide.

La plus frappante particularité de l’onde en question résidait de prime abord dans son éclat prodigieux; la moindre goutte brillait de façon aveuglante et, même dans la pénombre, étincelait d’un feu qui lui semblait propre. Soucieux de mettre en valeur ce don attrayant, Canterel adopta une forme caractéristique à multiples facettes pour l’édification de son récipient, qui, une fois terminé puis rempli de l’eau fulgurante, ressembla servilement à un diamant gigantesque. C’était sur l’endroit le plus ensoleillé de son domaine que le maître avait placé l’éblouissante cuve, dont la base étroite reposait presque à ras de terre dans un rocher factice; dès que l’astre luisait, l’ensemble se parait d’une irradiation presque insoutenable. Certain couvercle métallique pouvait au besoin, en bouchant un orifice rond ménagé dans la partie plafonnante du joyau colossal, empêcher la pluie de se mélanger avec l’eau précieuse, qui reçut de Canterel le nom d’aqua-micans.

“Canterel aveva trovato il modo di comporre un’acqua nella quale, grazie ad una ossigenazione molto speciale e molto potente che rinnovava di tanto in tanto, qualunque essere terrestre, uomo o animale, poteva vivere completamente immerso senza interrompere le proprie funzioni respiratorie.

Il maestro volle costruire un immenso recipiente di vetro, per rendere ben visibili certi esperimenti che aveva progettato riguardati diversi modi per tirar profitto dallo strano liquido.

La più sorprendente particolarità dell’onda in questione consisteva di primo acchito nel suo prodigioso eclat; la più piccola goccia brillava in modo accecante e, persino nella penombra, scintillava di un fuoco che sembrava intimo ad essa. Preoccupato di dare valore a questo dono attraente, Canterel adottò una forma caratteristica a sfaccettature multiple per la costruzione del suo recipiente, che, una volta terminato [e] poi riempito di acqua folgorante, assomigliò fedelmente ad un gigantesco diamante. Fu sul punto più soleggiato della sua tenuta che il maestro aveva posto la vasca[ix] abbagliante, la cui stretta base poggiava quasi rasoterra su una roccia artificiale; e non appena l’astro riluceva, l’insieme si ammantava di una irradiazione quasi insostenibile. Alla bisogna, un certo coperchio metallico poteva, chiudendo un orifizio rotondo praticato nella parte sovrastante del gioiello colossale, impedire alla pioggia di mescolarsi con l’acqua preziosa, che ricevette da Canterel il nome di aqua-micans.”

Non farò commenti; ognuno leggerà come meglio crederà. Locus Solus, inizialmente denigrato da tutti, ma acclamato dal surrealismo, era forse considerato da Roussel come il suo capolavoro; sembra che vennero trovate alcune copie del libro accanto al corpo esanime nella camera del Grand Hotel et des Palmes a Palermo, nel 1933.

Note

________________________________________________________________________

[i] Il ‘setóne‘ indica la cavità indotta dall’inserimento di un tubulo sotto pelle; si tratta, insomma, di una sorta di tragitto sottocutaneo causato – per l’appunto – dall’inserimento del ‘setóne‘. Si usava praticare questo tipo di intervento sui cavalli per accrescerne i muscoli e migliorarne l’andatura.

[ii] Si tratta di un termine arcaico di chirurgia: è un’ulcerazione artificiale della pelle, mantenuta tramite un unguento o altro corpo grasso, per deviare, o smuovere una irritazione interna di un organo più importante. Dal Latino ‘Exuo‘, ‘spoglio, tolgo‘.

[iii] Termine di Ittiologia antica: ordine di pesci dalle pinne natatorie irraggiate, caratterizzato da un corpo corazzato, un muso allungato in tubo e provvisto di denti, di branchie a ciuffo arrotondato, racchiuse in un orifizio branchiale molto stretto.

[iv] Mentre nel paragrafo precedente il termine “Sauternes” figurava con la maiuscola e tra virgolette – ad indicare il famoso e pregiato vino bianco di Bordeaux (Aquitania) – questa volta il termine è minuscolo e senza virgolette.

[v] Indica lo ‘scintillio‘.

[vi] Della bottiglia; ma è anche il diminutivo di ‘guele‘.

[vii] Ma anche – con una semplice cabala – ‘in attesa‘.

[viii] Con il senso di ‘mediatori di matrimonio‘, nel lessico comune i ‘compari‘.

[ix] Ma in Francese il termine è comunemente utilizzato per indicare il ‘tino‘.

 

Alchimia, ovvero della Philosophia Naturale e della Physica… – Interludio, Verde

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Fulcanelli, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on Thursday, November 10, 2016 by Captain NEMO

Molto inchiostro è colato nell’interpretazione dell’Ecusson final che apparve con la prima edizione del 1926 de Le Mystere des Cathedrales. Una lettura araldica canonica e di buon senso (da parte di Althea, alias Madame Elena Frasca Odorizzi) potrebbe essere: “Di rosso, all’Ippocampo d’oro, cimato da una spiga d’orzo dello stesso, attraversante su una campagna del secondo“. Paolo Lucarelli, che ebbe la benevolenza di parlarmene poco prima della pubblicazione della sua nuova traduzione ed edizione della prima opera di Fulcanelli (2005), canta il blasone comme-il-faut, tenendo anche conto dell’elmo, vale a dire dell’origine alchemica dell’ormai famoso blasone: “Troncato di rosso e d’oro, all’Ippocampo d’oro dell’uno all’altro accompagnato in capo da una spiga d’orzo, timbrato da elmo di cavaliere crociato ornato di due lambrecchini, con impresa d’anima che dice uber campa agna”. Paolo, per miglior aiuto, fece anche colorare, basandosi su questa lettura, il blasone di Fulcanelli, ponendolo in quarta di copertina.

fulcanelli_ecu1926-copy

I Tre Ecussons

In reverente omaggio ai Frères Chevaliers d’Heliopolis, ho pensato di giustapporre il blasone originale (del 1926), a quelli di Eugène Canseliet e Jean Laplace; trovo infatti che vi sia da riflettere. Ricordo anche che Paolo mi riferì di esser rimasto molto turbato dal fatto di non aver avuto notizie da Jean durante l’ultimo periodo della sua vita terrena. Come è noto, erano due stretti amici. Se tutti conosciamo il rivoluzionario contributo di Paolo alla corretta direzione da dare dell’operatività alchemica stretta, pochi – temo – hanno voluto consultare le opere di Jean.

L’unico colore ‘araldico’ nell’Ecusson di Fulcanelli è il rosso, il quale ne specifica con chiarezza cristallina il senso, cioé l’Initium, vale a dire il risultato della ‘prima operazione’: “Questa dunque è la prima operazione di alchimia, come diceva Canseliet, alla fine della quale deve manifestarsi quel rosso tanto misterioso e importante da essere definito arcano maggiore dell’Arte, che sovrasterà l’oro, o meglio un’acqua dorata, più o meno nelle proporzioni che qui si vedono.”.

Nell’Ecusson di Jean appaiono tre  colori: dall’esterno all’interno il nero, il bianco, il verde; fino al centro, rappresentato dal Sol, d’oro (il quale, in araldica,  è metallo e non colore). Da un suo saggio apparso ne La Tourbe des Philosphes, numero 31, titolato Aperçus Vitriolique, sottopongo un passo:

“« Aujourd’hui clair de lune

Il fera demain clair de l’autre. »

De Cyrano Bergerac : Le pédant joué

La séparation est de telle importance qu’elle influence, de façon décisive, l’aspect des matériaux à la fin du premier oeuvre. Eugène Canseliet, unique disciple de Fulcanelli, disait souvent que le vitriol véritable n’est pas nécessairement atteint lorsqu’on obtient un sel vert lors des purifications du mercure. Chacun pourra en juger à présent, en prenant connaissance de la description exacte du composé que nous avons pu élaborer et que voici :

L’étoile, qui est un synonyme philosophique du sel dont nous parlons, est générée à partir des seuls matériaux réservés à l’oeuvre lorsqu’ils sont travaillés selon la technique sans envie décrite au chapitre conjonction et séparation de « L’alchimie expliquée ». Le vitriol est insoluble quel que soit le solvant employé depuis l’eau, le chloroforme, l’acétone jusqu’à l’alcool le plus subtil, voir même l’acide chlorhydrique. On peut donc le considérer comme un émail de la meilleure qualité, certains le comparent même à l’or. Par-dessus tout, il est transparent comme du cristal de Bohême teinté du plus beau vert. Cette transparence est le signe le plus certain d’une exacte préparation si l’odeur de l’encens accompagne les opérations de purification. Sa couleur est fixe. Le vitriol, coulé puis refroidi à la surface du mercure, se brise en mailles de filet. Les veines de ces brisures deviennent, à l’air ambiant, autant de lignes opaques hérissées d’une multitude de poils blancs dont la structure ressemble à l’amiante. Toutefois, cette « oxydation » se limite aux seules fêlures de la masse compacte qui reste, elle, exempte de toute dégradation. Les fumeroles qui s’insèrent lors de la solidification sont la cause la plus plausible de ces apparitions poilues.

Cela dit, il est assuré qu’il sera impossible d’opérer aux sublimations avec un vitriol qui soit opaque dans sa masse, à cause d’une mauvaise séparation ou d’une purification mal conduite. Au stade du second oeuvre, le pur désire habiter avec le pur c’est pourquoi il change de lieu pour monter à la surface où se trouve le vitriol. Ce phénomène magnétique ne s’accomplira que si l’émeraude philosophique a les qualités requises, afin que le semblable s’unisse au semblable.“.

Il passo è del 1988 ed è di facile traduzione. Segnalo che Jean lasciò questa manifestazione nel 1996, e che il passo si riferisce al ‘verde‘. Come ricorda Canseliet, e Jean lo sottolinea, “… il vitriolo veritiero (‘véritable‘, e non ‘vrai‘) non è necessariamente raggiunto allorché otteniamo un sale verde durante le purificazioni del mercurio“. Sembra di poter/dover intendere, così, che vi siano diversi ‘verdi’ durante l’Opera (ma vi sono anche diversi ‘rossi’, per non parlare dei ‘neri’ e dei ‘bianchi’).  Ora, non intendo certo dare delle indicazioni operative, per ovvi motivi tradizionali; come sempre, è il caso di porsi domande utili all’operatività, soprattuto nel dove&quando; mi limito tuttavia a segnalare che non mi meraviglio affatto di questa affermazione, soprattutto se si è ben compreso, prima, cosa è in Physica un colore. Specifico che la versione corrente proposta dalla fisica, non è completa, né tanto meno veritiera. Mancano alla fisica molti ‘pezzi’, tutti peraltro ben presenti all’interno della Physica. Per chi ama studiare praticando, questo è un terreno che riserva frutti, utili – a mio modesto avviso – durante l’operatività alchemica.

Ora, se nelle lingue latine ‘véritè‘, ‘véritable‘ indicano – i F.C.H docent – la Force legata alla crescita indispensabile nell’Opera pratica, segno cioè di una fissata capacità di nuova vita, le lingue nordiche suonano in modo più perentorio: il ‘green‘ inglese, così come il ‘grün‘ tedesco provengono dal radicale Proto Indo Europeo ‘ghre‘, che indicava per l’appunto il momento della crescita di una pianta. Il fonema originario ‘ghros‘, da cui ‘grass‘ – l’erba – informava l’ascoltatore del  ‘giovane germoglio‘ (“shoot“), del ‘pollone‘ (“sprout“). Vi è in questa modalità sonora più di un senso utile alla bisogna. Si parlerà, lo so, di aspetti intellettuali, marginali. E sorrido, di conseguenza.

In verità, ogni materia che cresce ha un suono distintivo, tipico dell’animale, del minerale e del vegetale. Il che è naturale, meglio: Naturale. Se qualcuno/qualcosa ‘entra’ in una stanza chiusa, produce necessariamente un suono: ogni materia che ‘entra’ in Manifestazione si comporta in modo identico. Ogni materia vibra, oscilla; è la sua signature, la firma. Quella vibrazione propria dell’organizzazione cristallina, matrice della nuova materia – la Matta Reah di Heliopolis antica – interagisce con il Campo unico. L’allineamento della vibrazione cristallina che punta, per gradi, alla Risonanza con il Campo, produce un’onda che ha una caratteristica sonora precisa, tradotta in una frequenza sonora delicata, secca, esatta e che riverbera – per un fenomeno elettrico&magnetico ovvio – nell’esaltazione di micro-particelle ‘profumate’ e ‘colorate’. L’occhio percepisce il colore, l’orecchio il suono, il naso il profumo.

Vi sono così, più ‘verdi‘ (e più ‘colori’). L’alchimia antica precisa che vi sono più mercuri e più zolfi. Il “Pensare”, d’altro canto, genera onde, e Madre Natura risponde, con assoluta precisione. L’Entanglement ha una caratteristica di merveilleux, ma racchiude in sé anche l’assoluta incertezza del fenomeno ‘veritable‘. Occorre dunque un supporto per discernere ciò che si cerca, prima teorico (Physica) e poi pratico (Alchimia).

Detto questo, si comprenderà forse meglio il florilegio di achievements capitati ai numerosi alchimisti che sono arrivati nei dintorni di questa zona di Force, meglio: di questo Campo di Forza. Essendo inevitabile che l’artista innamorato è parte interagente di questo Campo, e delle Risonanze in corso d’Opera, è essenziale la frequenza (Canseliet parlava, più che correttamente, del famoso Dyapason). Pregare, meditare, è senza alcun dubbio una postura essenziale e dovuta di fronte a Madre Natura all’Opera, quando fa nascere una nuova vita in un Cristallo. Noi non siamo nulla di fronte alla Madre, di fronte alla Materia, soprattutto a quella Matta Reah. Ma la possibilità di consapevolezza di alcune frequenza base della Creazione può essere esiziale nel non prendere lucciole per lanterne, nella speranza timida ed umile di saper come orientarsi durante quel rapidissimo canto profumato.

Il Desiderio di Arjuna è la forza di nascita dell’Entanglement, e non v’è scampo: Connaitre richiede una dispositio sia della Materia che dello Spirito dell’Artista. Il senso allegorico della Veille del futuro, eventuale, Chevalier – solitaria, nella notte, di fronte alle proprie armes posate di fronte al fuoco della Lux – è questo, e non si compie pour chance, ma attraverso una scelta consapevole di Risuonare con la Creazione. Occorre tempo, molto tempo, studio, molto studio, pratica, molta pratica. Ed essere, naturalmente, véritables.

 

Alchimia, ovvero della Philosophia Naturale e della Physica… – 1bis

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Fulcanelli, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , , , on Thursday, October 27, 2016 by Captain NEMO

Oggi è una giornata maravigliosa

Provo a spiegar perché:

  1. A) dopo una notte di terremoto, all’aperto, con tanta acqua giù dal Cielo occlusus e firmus, magna cum caliditade, mentre Terra tremans a causa dell’Igne che l’agiva ex profunditate, con tremores devastantes in superficiem… stamane l’Aer del Nord ha pulito il Coelum da ogni nube, e il panorama fino al mare – mozzafiato – mostrava le linee-allineate dei montes e dei monticulos; nei campi, anch’essi mossi in campa dagli agricoltores sapienti, le linee degli aratri disegnavano una rete altra, ad vim sistendum ex aquae rore. Il verde ed il fulvo, sotto un magnifico coelestes che sfumava al blancum. Entusiasmo nel cuore, spettacolo maestoso e vivificante: “La natura si rallegra della natura, la natura vince la natura, la natura domina la natura“.
  2. B) Obviously, “… ‘o terremoto ha scassato internette… “: le lucciole verdi del Router, l’instradator-che-spacchetta-e-impacchetta i dati – portati dagli elettroni lungo i cavi, secondo la fisica di oggi – si accendevano e poi si spegnevano, in fastidioso ciclo; niente lucciole stabili, niente da fare. Chiamo la Tele-Assistenza, e mi si racconta che l’emergenza notturna ha generato situazioni di precarietà nelle centrali di zona, ma che si sta naturalmente provvedendo alla bisogna, con nugoli di tecniche camionette che corrono di qua e di là… memore di un accidente simile, decido di fare a-modo-mio: scendo alla scatoletta dove entra il doppino, lo sfilo dai contatti, mi umetto due dita, le passo sul metallo, e lo rimetto al suo posto. Voilà, le lucciole diventano Lanterne, verdi e stabili. Los Electrones – chiunque essi fossero/sono/saranno – si erano “intasati” (non sto a dilungarmi ora sul perché, ma c’è un perché…); ed ora, accarezzato il metalluccio con un po’ di liquido per lui quasi amniotico (vedo le facce vostre assumere la ben nota grimasse che significa “…chist’è pazz“, ma non fa niente), essi scorazzano liberi. More solito. Chiedo, da decenni: cosa è l’elettrone?
  3. C) Ora che il network è di nuovo accessibile, trovo nella mia casella di posta virtuale uno scritto ricevuto da parte di un frater-in-alma-et-in-armas. Uno scritto ormai anzianotto, del 1995: “Divagazioni Ermetiche” Apro e leggo: fantastico. Allora, ri-leggo: maraviglioso. Sorrido, mi viene una risata irrefrenabile, allegra, gioiosa, dal profondo, incontrollabile. Sincronicity.
  4. D) Domando: “Come stai?“, che sarebbe “How are you?” … risposta: “Bene” = “Beota, esitante, nevrotico ed emotivo“, che in lingua Britannica è “Fine” = “Freaked out, Insecure, Neurotic and Emotional“. É il “Foux“. Perfetto, allora.

Condivido dunque – nella corrente bordata “Alchimia, ovvero della Philosophia Naturale e della Physica“, al capo 1bis – lo scritto in questione – titolato “Divagazioni Ermetiche“. Consiglio una lettura disincantata, libera, festosa, ma non per questo superficiale; esso pesa tanto come una piuma dell’ Oiseau d’Hermès.

Oiseau d'Hermès, dal Ripley's Scroll - Add MS 5025, f 4r

Oiseau d’Hermès, dal Ripley’s Scroll – Add MS 5025, f 4r

Consiglio altresì la sua assunzione ogni santo giorno, per intero, da sciogliere sotto la lingua, omeopaticamente. Cosa cura? … la disperante tristezza in cui è stata affogata oggidì l’Arte&Scienza più bella, gioiosa, allegra, nutriente che mai sia stata offerta alla stolida umanità in eterna sofferenza. Sì, perché oggi – in Italia, ma non solo – si spaccia per alchimia (con la minuscola) un “sensus” che nulla ha a che fare con Alchimia (con la maiuscola). Quest’ultima, non è certo mia, o dell’estensore dello scritto nominato; Dama Alchimia non è possesso di alcuno, by definition. Essa “É”. Punto.

L’orgoglio, la sete di possesso maldestro e malandrino, la presupponenza, l’alterigia, l’indifferenza, la fratellanza malintesa e via dicendo con cui si condivide un’Arte&Scienza senza possibili possessori, ammanta oggi il panorama della “crisi”, di valori prima e di altro dopo. Si dimentica, per colpevole ignoranza, che il nostro mondo è sempre in crisi, da sempre. E che Dama Alchimia percorre sempre il Campo-delle-infinite-possibilità, con Creanza, Fratellanza, Bellezza, Brillanza e tanta Vis, ma così tanta, così tanta, così tanta (tre volte) … che chi cerca troverà … il sorriso amorevole di Madre Natura, in alma et substantia.

Tale è la mia gratitudine per questa inattesa ‘trovata’ mattutina, in perfetta Sincronicity, che – dopo aver ovviamente chiesto ed ottenuto ‘permesso’ a chi sta “là” e “più in là” – pubblico con gioia ed allegria lo scritto ricevuto in dono. Lo si troverà qui, in una pagina appositamente dedicata.

Mentre a chi cerca auguro, sempre-di-buon-cuore, di bearsi, esitarsi, nevrotizzarsi ed emozionarsi nel leggerlo&studiarlo, ma per apprendere il metodo con cui i “Foux” debbono percorrere il loro privato cammino nel Bosco Incantato, non posso mancare di esprimere il mio GRAZIE, tre volte, per aver avuto la gioia di abbracciare – ancora una volta – la Vis viva, l’Esprit ficcante, la Profunditas sposata alla Charis, di un Cercatore onesto, tagliato al fuoco della Conoscenza, tanto teorica che pratica, un uomo per-Bene, un Fratello, a me estremamente caro. Cum furtiva lacrima, sono commosso della sua amicizia.

A voi, Compagni di cerca … to be continued.

‘Era dal nulla uscito il tenebroso caos…’ – 3

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Fulcanelli, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , , on Sunday, April 24, 2016 by Captain NEMO

The Earth is an heavy body, the Matrix of Minerals, because it keeps them occultly in it self, although it brings to light Trees and Animals. It is the Heaven wherein the great Lights together are rowled about and it sendeth down its virtues through the Air, unto inferior things; but in the Beginning all being confounded together, made a Chaos. Behold, I have just opened to them the truth; for our Chaos is as ‘twere a Mineral Earth in respect of its own coagulation; and yet notwithstanding is indeed volatile Air, within which the Heaven of the Philosophers is, in its Centre; which Centre is truly Astral, shining upon Earth with its Beams, even to the very superficies.

La matrice – la Mater – di ogni minerale in manifestazione è dunque, a sentir Philalethe, Terra; essa ‘porta alla luce‘ le specie Vegetali ed Animali, e tiene ‘occulti‘ al suo interno i minerali. Per questo, è naturalmente un ‘corpo pesante‘, nel senso che ha massa (sia in termini di Fisica che di Alchimia: cosa sia la ‘massa’ – ben diversa dal ‘peso’ – lo ha ben spiegato Newton all’inizio dei suoi magnifici Principia, sebbene con delle sottigliezze alquanto ermetiche che – lo dico con rispetto – sfuggono persino agli alchimisti più navigati ed esperti. Dimenticano, costoro, che Newton era un alchimista appassionato della Prisca Sapientia, l’unica fonte per una pratica alchemica avanzata come la sua; e forse ignorano che del suo secondo periodo alchemico, durato una decina d’anni spesi chiuso in laboratorio, non si sa quasi nulla. Ma di questo ho già parlato a iosa).

A tal ‘corpo pesante‘ – Terra – fa da naturale contraltare Cielo, nel quale sono ‘in revolutio’ i grandi Luminari, i quali ‘inviano in basso‘ le sue virtù, la vis, la forza (del Cielo, si noti, please …) attraverso Aria. Così, il sistema è costituito da Cielo sopra (con i Luminari, in moto: delle meraviglie del moto in Natura parlerò magari in un altro momento), Aria nel mezzo e Terra sotto. Manca Fuoco, pare: ma no, se ne è parlato nel Post precedente a sufficienza. Philalethe è un perfetto Scienziato di Natura, ed il suo metodo di trasmissione tradizionale è straordinario. Infatti, ora torna al protagonista di questo Capitolo: il Chaos; esso, lo ha già detto parafrasando in modo ammiccante le parole del Genesi, è costituito dai tre Elementi ‘confusi assieme‘. La ‘forma‘ del Chaos, di questo Chaos, è ovviamente determinata da quelle dei suoi componenti: il ‘nostro Chaos‘ – dunque ci si sta spostando sul tavolo del Laboratorio – è ‘come se fosse una Terra Minerale‘. Ma non è esattamente una ‘terra’, si tratta di qualcosa di diverso, pur simile nelle apparenze. Se il ‘nostro Chaos‘ appare come ‘terra’ a causa della sua coagulazione, nonostante questo è davvero Aria volatile, ‘all’interno del quale‘ (del Chaos) sta il Cielo dei Filosofi. Dove? … ovviamente, nel Centro. Ora è chiaro, per ciò che è stato sin qui comunicato da parte di Philalethe, che siccome il Cielo contiene i grandi Luminari (Sol e Luna) ‘in moto’, quel centro nascosto è ‘Astrale‘, assimilabile dunque al potere di radianza delle stelle (Astrum indica sia la dispersione spaziale, quanto la capacità di ‘dardeggiare’): per questa possanza, sempre secondo Natura, quel centro irradia Terra (quella terra ci sui sopra) con i suoi raggi, persino sino alla ‘vera e propria‘ superficie.

Paolo aggiunge qui una nota, più che preziosa: “Canseliet notava a questo proposito: ‘… il caos dei Filosofi è una terra minerale, più esattamente un solfuro, ma ciò che Fulcanelli non dice è che occorre rendere a questa materia bruta lo spirito di vita indispensabile e latente che possedeva nella miniera quando il Grande Principio la spingeva dal centro alla periferia.'”.

Beh, se su questo punto essenziale Fulcanelli ha taciuto, pare che Philalethe abbia parlato chiarissimo, seppur nel modo tradizionale: si può ‘intuire’ facilmente di cosa si tratti, ma in questo caso basta abbassarsi a leggere e studiare. Senza paraocchi, senza pre-giudizi. Con Joie.

Paradiso_Canto_31

ma già volgeva il mio disio e il velle,
sì come rota ch’ugualmente è mossa,
l’Amor che move il sole e l’altre stelle.

[Dante, Paradiso, Canto XXXIII, vv. 143-5]

‘Era dal nulla uscito il tenebroso caos…’ – 2

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , , , on Sunday, April 17, 2016 by Captain NEMO

Therefore, In the Beginning God created the Heaven and the Earth, and the Earth was void and empty, and Darkness were upon the face of the Deep; and the Spirit of the Lord was carried upon the face of the Waters, and God said, Let there be Light, and there was Light. These words are sufficient for a Son of Art, for the Heaven ought to be conjoined with the Earth upon the bed of Friendship and Love: so shall he honourably Reign all his Life.“.

Perciò, All’Inizio Dio creò il Cielo e la Terra, e la Terra era vuota e cava, e le Tenebre erano sopra il volto dell’Abisso; e lo Spirito del Signore era portato sopra il volto delle Acque, e Dio disse, Che sia Luce, e vi fu Luce. Queste parole sono sufficienti per un Figlio dell’Arte, poiché il Cielo deve essere congiunto con la Terra sul letto dell’Amicizia e dell’Amore: così egli Regnerà onorevolmente per tutta la sua Vita.“.

Bene, bene: apprendiamo così che ‘nel Principio’ Cielo e Terra erano già stati creati; ma che Terra era vuota e cava, e che le Tenebre – l’oscurità, vale a dire la totale assenza di Luce – stavano sopra il volto dell’Abisso, del Profondo.

Qualche notula a questo proposito:

A) ‘nel Principio‘ non pare indicare esattamente un atto preciso di ‘partenza’; Canseliet in L’Alchimie expliquée sur ses textes classiques, Capitolo ‘La Matière prochaine et sa préparation‘ sottolinea che il Latino ‘In Principio‘ o il greco ‘ν ρχ‘ del Prologo del Vangelo di San Giovanni non debbano esser tradotti con ‘All’inizio‘ – che indica una temporalità – quanto come ‘Dans le Principe‘, ‘Nel Principio‘; uno ‘stare‘. Ove il Principio vale come ‘Origo‘, ‘Origine; nel contesto suggestivo utilizzato da Philalethe, l’osservazione di Canseliet vale tanto oro quanto pesa: la cosiddetta ‘Creazione’ di Cielo e Terra è già avvenuta, e risiede – dall’eternità – all’interno del Principio Creante. Provo a dirlo meglio: la Creazione di Cielo e Terra, che evidentemente non valgono qui come elementi filosofici, bensì come Entes originati e fondanti, è continuamente in atto, e risiede e agisce al’interno del Principio Creante. Chiamiamolo Verbo, chiamiamolo Logos … è qualcosa di ben preciso, e universale. Vale cioè come base materiale e spirituale per ogni atto creativo, al di fuori dello spazio e del tempo, i quali hanno valore soltanto locale, specifico dell’universo in manifestazione.

B) Tutti sappiamo che ‘la Terra era inane e vacua‘. Che cosa diamine può voler significare? ‘Inanis‘, oltre a ‘vuoto‘ significa ‘privo di mezzi‘, ‘esanime‘, ‘privo di vita‘, ‘mancante di‘, ‘vano‘; e pare provenire, in una variante, da ‘In-ac-nem‘, con il senso di ‘inetto a raggiungere un fine‘. E ‘vacuus‘, d’altro canto, indica ‘il vuoto‘ cioè qualcosa che non è occupato da alcuna materia. Paolo traduce l’inciso come ‘cava e vuota‘, quasi a fotografare quella Terra.

C) Oscurità, Tenebra stavano sul ‘volto‘ del Profondo; Canseliet – nella sua lectio dice ‘… et les ténèbres ètaient sur l’extérieur de l’abîme;‘. Parrebbe insomma di capire che quel ‘cavo’ di cui sopra fosse avvolto dalle Tenebre: come abbiamo visto, il ‘cavo mancava di vita’; l’assenza di Luce (quale?) è Oscurità, assenza di ‘vita’, intesa come vitalità e – credo molto importante per chi studia e pratica Alchimia – come capacità di vivificare.

D) Non è questo il luogo per approfondire il tema dell’apparire dell’Acqua; fiumi di inchiostro sono stati scritti in proposito. Il punto è che l’acqua pare non ‘creata’. Nel Genesi Acqua fa la sua apparizione come il locus sull’esterno del quale lo Spirito si muove. Ancora una volta si parla di ‘esterno’; ergo, è lapalissiano che esiste un ‘interno’. Acqua e Spirito sono dunque intimamente legati, interconnessi. Il soffio di Dio – Ruach – aleggia sull’Acqua. Paolo legge ‘…lo Spirito di Dio poggiava sull’orlo dell’acqua‘. Ancora una volta, una precisa fotografia; ‘orlo’ è ‘il margine’, ‘il confine’, che in Greco è ‘Ωρος’ – da cui il nostro ‘Orizzonte’, ‘Oriente’ – ma forse anche il Latino ‘os‘, ‘bocca’.

Una scuola di pensiero sostiene che Cielo e Terra siano derivati dalla separazione compiuta da Dio tra Acque superiori ed acque inferiori: il confine tra le due acque è chiamato ‘firmamento‘, vale a dire ciò che fornisce ‘stabilità‘. Il che significherebbe che quel Principio abbia come sostanza su cui agire … un’Acqua. Che non ha nulla a che fare con l’acqua cui siamo abituati: la sua morfologia, dovuta al Locus del Principio, è ineffabile. Il che non significa che non esista. Anzi.

Insomma, in quest’ottica, Cielo e Terra sono il risultato di una precedente Separatio delle Acque. Terra è però ‘inane e cava’, perché manca ancora il Principio vitale: lo Spirito, che in quanto ‘alitato’, ‘soffiato’, porta in evidenza l’Elemento classico dell’Aria. Finora, abbiamo così tre degli Elementi degli antichi: Acqua, Terra, Aria.

E) Ed eccoci al ‘Fiat Lux‘, che traduciamo sempre con ‘Che la luce sia‘. Eppure si tratta di Lux e non della luce che conosciamo. Lux non si vede, eppure causa l’effetto luminoso. Cardano e Grosseteste ne hanno parlato perfettamente: i loro testi sono indispensabili a chi voglia prima studiare di che si tratta e poi praticare in laboratorio (e di nuovo, ritornare sui testi). Tornando al testo del Genesi, nella lectio di Philalethe, si nota che al comando di Dio seguì Lux. Tutto è compiuto. Se nel racconto delle Scrittura ora appare la vita grazie all’azione extra-ordinaria di Lux (Lux produce istantaneamente lo spazio, che è ‘pieno’ della sua sostanza invisibile), per ‘un figlio dell’Arte‘ – come dice Philalethe – l’insegnamento è completo: Lux – forse ‘agendo’ assieme allo Spirito poggiato sul confine dell’acqua, forse su quel ‘firmamento’?) – è Fuoco. Le quattro Qualitas ora hanno “vita” (meglio “vis”?) nella Quantitas.

F) Così, il Cielo (‘ciò che è celato‘, perché sono le Acque superiori, separate dalle inferiori – le nostre – dal ‘firmamento’, ciò che ‘stabilizza’) va unito alla Terra, cava e vuota, ma ora ‘viva’, fecondata da Lux. L’unione è compiuta sul letto dell’Amicizia e dell’Amore. Amicizia e Amore, merce rarissima nel nostro povero mondo che ‘veste’ questi termini, ignorandone completamente l’essenza e la funzione. Che cosa ha voluto dire l’Adepto Britannico con questi due termini? Non ne bastava uno?

Per oggi mi fermo qui, a riflettere: il Chaos di cui parla Philalethe è ben chiaro, ben ‘illuminato’, a testimonianza della raccomandazione di d’Espagnet: pochi libri, ma buoni. E studiare, e poi pedalare in laboratorio. Avanti ed indietro.

Il Chaos è legato ad una cosa che è ‘acqua’: il risultato felice di chi riuscisse a risalire al Chaos originario, per gradi, e poi lavorarlo alchemicamente secondo le leggi di Madre Natura è ovviamente un’acqua che – qui – è secca e che – come è noto – non bagna le mani. Acqua divina.

Mentre contemplo la bellezza dell’Arte e delle sue semplici, poche, leggi, mi sento di consigliare a latere la lettura ponderata delle due opere di d’Espagnet, bellissime; due trattati di Fisica della Natura che ben si sposano con l’opera preziosa di Philalethe. Ci vorrà tempo, perché lo studio richiede sacrificio non facile. Ma la melodia dell’Alchimia permea in profondità il testo, e investe l’anima.

Non la mente, il nostro cuore.

Il ‘Cantique’ di Vauquelin…

Posted in Alchemy, Alchemy Texts, Alchimia, Alchimie, Various Stuff with tags , , , , , , , , , , on Thursday, June 6, 2013 by Captain NEMO

Nel tempo, il Cantico dei Cantici è stato variamente interpretato e quale che sia il senso che gli si voglia attribuire, resta un emozionante inno d’amore: che sia tra Dio e la sua Ecclesia, o tra Salomone e la sensuale Sulamita, la sua lettura lascia sempre un po’ sgomenti.

Per gli alchimisti, rappresenta una sorta di racconto dell’amore tra i due sposi ermetici; e probabilmente il suo versetto più famoso è quel ‘Nigra sum sed formosa’ che viene citato a più riprese in molti trattati.

Visto che il Post in cui se ne è parlato è uno dei più letti del mio Blog (qui), ho pensato di esplorare meglio qualche aspetto.

Prima di tutto, una precisazione: molto probabilmente quel ‘sed’ è il frutto di un adattamento o di una cattiva traduzione. Il testo greco, al versetto 1:5, suona come segue:

‘μέλαινα ειμί και καλή θυγατέρες Ιερουσαλήμ ως σκηνώματα Κηδάρ ως δέρρεις Σολομώντος’

‘Nera sono e bella, o figlie di Gerusalemme, come le tende di Kedar, come la pelle [che nasconde] Salomone.

‘και’ significa ‘e’ e non ‘ma’; tuttavia, forse perché gli interpreti –  ecclesiastici o meno – ritenevano che una donna di colore scuro potesse essere associata con la bruttezza […poteva mai Re Salomone unirsi ad una ‘brutta‘?], quella congiunzione è diventata una specificazione più rassicurante. D’altro canto, un alchimista non dovrebbe essere sorpreso che il nero sia in realtà il sinonimo del ‘bello’, ancorché – naturalmente – nascosto. Eppure anche nei testi alchemici quel ‘ma’ è restato.

E’ il caso, per esempio, di Messire Jean Vauquelin des Yveteaux, alchimista normanno della fine del XVII secolo; si tratta di un singolare personaggio, la cui vita certo curiosa – per quel po’ che se ne conosce – ho tentato di riassumere nell’Introduzione storica alle Récréations Hermétiques (il libro lo trovate qui).

Oltre a varie opere, da noi poco conosciute, Vauquelin ha affrontato una sua personale interpretazione del Cantico: Le Cantique des Cantiques de Salomon, interprété dans le sens Physique, par des Yveteaus. L’opera ha ricevuto un apparato critico di tutto rispetto da parte di Sylvain Matton in Documents oubliés sur l’alchimie, la kabbale et Guillaume Postel: offerts, à l’occasion de son 90e anniversaire, à François Secret par ses élèves et amis. Issue 353 of Travaux d’Humanisme et Renaissance.

Il trattatello di Vauquelin des Yveteaux offre poco a chi cerca segreti d’Alchimia, ma ne riporterò alcuni estratti: si vedrà così – ed è quel che mi preme mostrare a quegli stessi che cercano, o che dicono di cercare – che la Teoria alchemica è sempre una, identica a sé stessa da secoli, chiara, semplice ed al tempo stesso serenamente ermetica, perfino per un alchimista normanno di quei tempi.

Vauquelin des Yveteaux sa bene che l’argomento del Cantico è un terreno scivoloso, tanto più a quei tempi; ed allora, dopo aver chiarito che non si sogna nemmeno di metter in dubbio l’autorità dei Padri, dichiara che ‘…esaminerà soltanto con qualche attenzione leggera come i naturalisti giudichino che sotto le stesse espressioni si sia celebrato il mistero della pietra benedetta.

‘…sotto il nome dello sposo e della sposa sua sorella, usciti dalla stessa madre o dallo stesso padre…la quale sposa sospira ai suoi baci senza numero, senza i quali non crederebbe di avere il pegno, né essere assicurata del sigillo che costituisce il legame e la pace di tutte le creature; ed è attraverso un’alleanza che accade che ella non è animata che dallo spirito del suo sposo, attraverso il quale viene liberata dalla corruzione che il serpente aveva introdotto in lei; di modo che corporificatosi questo spirito in lei, non furono più che un identico soggetto o materia spiritualizzata, o il medesimo spirito corporificato, unica materia dei filosofi che qualificano con il nome di loro mercurio, e del quale – in questo stato – dicono: est in mercurio quidquid quaerunt sapientes.’

‘Sotto il nome di sposo e sposa, sono intesi lo spirito luminoso, o il fuoco fissato nella terra vergine, che è la sposa; e per sposa si intende lo spirito vitale luminoso invisibile, fuoco naturale contenuto nella natura umida, inviato dal cielo in qualità di spirito universale, che vivifica e anima tutta la natura.’

Fatta questa premessa luminosa, ecco quel che racconta Vauquelin a proposito della famosa frase di cui sopra [l’autore scrive in francese dell’epoca, con alcuni inserimenti in latino]:

Nigra sum,  sed formosa, Filiae Jerusalem, sicut tabernacula Cedar, sicut pelles Salomonis.

Je suis noire mais je suis belle, o filles de Jerusalem, comme les tentes de Cedar, comme les pavillons de Salomon.

I Filosofi chiamano nero tutto ciò che non è affatto luminoso e che nasconde la luce che racchiude, e la sposa si rivolge alle figlie di Gerusalemme per attirare la loro attenzione… Le tende di Cedar sono quelle degli Arabi, nere all’esterno e tessute di pelo di capra morta, bruciate e arrostite dal sole, esposte alle ingiurie del tempo… Lo sposo ama la dimora della sua sposa come se essa fosse altrettanto superba e scintillante, come i così ricchi e così splendidi padiglioni che Salomone faceva costruire, ed è lo sposo stesso che ne costituisce la parure e l’ornamento. Si cruenta si tetra mundabo. [Nota di Vauquelin: ‘Aqua aqua sunt omnia, aqua lavat, aqua clarificat, et illustrat omnia’].

Questa sposa è nera del fumo elementare e mondano, a causa del suo risiedervi, e per la sua propria miseria da cui essa è avvolta. Ma essa diviene bella e purificata atraverso lo spirito del suo sposo, praemittitur nigredo, et augetur decor.

Aronne e Maria sua sorella mormoravano  del fatto che Mosé (che appariva così raggiante di luce) aevsse preso una Etiope come [sua] donna. Sed Aethiopem lavavit.

La regina <di> Saba [Nota di Vauquelin: ‘Saba secondo saint Jerosme significa Ritorno’] venne a vedere e se ne ritornò tutta illuminata dalla gloria di Salomone, foelix nigredo quae mentis candorem parit, lumen scientiae, conscientiae puritatem, nec quod nigrum sustinere confusa, nec quomodo formosum est imitari pigra. Queste sono le lodi più grandi che si possano fare a una sposa che trae tutto il suo lustro dal suo sposo, il quale attraverso la sua unione e le sue frequenti visite imbianca e illumina la terra vergine che prima aveva un’apparenza sporca, difforme, oscura e così annerita dal fumo e dall’azione del fuoco che aveva preparato.

Il fuoco è il sole del filosofo, vicario di quello celeste, la cui eccitazione esterna non cessa di eccitare e animare il fuoco interno della materia, che è qui vista come la sposa annerita al sole a cui è stata esposta allo scoperto nel suo [di lei] più grande ardore.’

Già su questo passo c’è da riflettere, e non poco. Vauquelin parla esattamente come parla un alchimista, questo è ovvio: tuttavia, alcune singolarità appaiono evidenti nella sua esposizione; ne sottolineo una: se la sposa è ‘formosa’, anche lo sposo è ‘formoso’.

Poi, Vauquelin prosegue:

Nolite me considerare quod fusca sim, quia decoloravit me sol. Filii matris meae pugnaverunt contra me; posuerunt me custodem in vineis; vineam meam non custodivi.

Ne consideré pas que je suis devenue brune, car c’est le soleil qui m’a osté ma couleur. Les enfans de ma mere se sont élévez contre moy, ils m’ont fait gardienne des vignes : je n’ay point gardé ma vigne.

<È> il soggetto dell’arte o la seconda materia dei filosofi esposta all’ardore del sole [Nota di Vauquelin: Si può chiamare sua giovinezza la prima preparazione, che è l’inizio dell’opera filosofica secondo Rhenanus. E in questo senso la calcinazione le fa provare tutto l’ardore del vicario del sole di cui il filosofo fa uso] sin dalla sua gioventù, poiché nella sua origine e nella sua purezza senza mescolanza essa non era nera. Ma essendo stata corporificata, essa è stata bruciata dal sole. Perché la semenza caduta tra le pietre di cui si parla nel Vangelo fu bruciata e calcinata dal sole, ciò che le impedisce di dar frutto per mancanza d’umidità… Questo sole ha annerito la sposa nelle materie differenti e specificate, e nella meno determinata essa appare nera in presenza del sole il cui splendore eclissa ciò che essa ha di luminoso [Nota di Vauquelin: R. Lullo, Codicill….dice che uno spirito di luce lo conduceva a disporre i corpi ad una naturale e segreta decozione, per mezzo della quale attraverso un ordine retrogrado con una lancia toccante (nel testo: poignante) tutta la sua natura fu di colpo dissolta in pura nerezza]. … Poiché l’acqua purga la solforosità escrementizia che il fuoco fa apparire nella calcinazione. Sem (quod nomen vel virtus) et Japhet (quod pulchritudo) cooperiunt retrocedendo quod Cham (calor) detexit et separavit prebens inde occasionem irridendi Noe quod semen mundi. L’Acqua piena di efficacia ripara la sporcizia prodotta dal fuoco di calcinazione.’

Come si vede, Vauquelin cammina sulle orme della Dama: si riconosce senza dubbio la consistenza delle sue note con la Tradizione classica dell’Alchimia, in modo molto chiaro. Naturalmente, avverto, occorre adottare le solite precauzioni. Il racconto’ dell’opera è questo, ma prendere tutto alla lettera è come sempre un azzardo.

Sono certo, comunque, che molti in questi tempi tristi e disperati – dove chi ‘dice’ di cercare vuol ‘trovare’ in quattro e quattr’otto il ‘come si fa’ e ‘cosa si mette nel crogiolo’ – correranno nei vicoli ciechi che li attendono, perdendo di vista alcune sfumature curiose, ma ben nascoste, che Vauquelin ha voluto inserire qua e là. Non posso indicarle, né intendo indicarle; già mi par troppo aver ripreso questo sconosciuto trattato.

Concludo, citando il Cantico:

Ego flos campi, et lilium convallium’.

Probabilmente qualcuno sorriderà.

%d bloggers like this: