L’aqua-micans e la Course des Hippocampes

Come promesso in precedenza, riporto il brano di Raymond Roussel, tratto dal suo Locus Solus (1913). Ricordo che Dujols aveva già letto – nel 1906 – l’interessant recit des hippocampes, a proposito del quale pregò Roussel di porgere i suoi saluti al signor de Campagna (che evidentemente non era J.J. Champagne, menzionato pochi paragrafi precedenti nella stessa missiva). É un fatto degno di curiosità, inoltre, che un mese e mezzo dopo l’uscita di Locus Solus Roussel pubblicò su Le Galois du Dimanche, dopo molti lanci di anteprima dell’opera – ovviamente stroncati dalla critica del tempo – un articolo intitolato “Quelques Heures à Bougival“. Ma Bougival – amena località nei pressi di Versailles – non pare comparire nel testo.

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Quelques Heures à Bougival

Inoltre, per quel che se ne ricava dall’esame della prima pagina del manoscritto originale, il personaggio principale – l’estrosissimo ed ingegnoso propietario del parco della Villa di Montmorency – era inizialmente ‘le professeur Boudet‘; poi Roussel aggiunse ‘Daniel Saron‘, ma decise infine di chiamarlo ‘maitre Martiel Canterel‘. Il nomen Locus Solus venne inserito al posto dei puntini: ” …. – c’est le nom de la propriété – est une retraite solitaire où Boudet aime à se livrer en toute tranquillité d’esprit aux multiples et féconds travaux.“.

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Locus Solus – Prima pagina del manoscritto

Detto ciò, ecco la mia personale traduzione del brano:

La revue des ludions terminée, Canterel nous fit reculer un peu, en désignant le haut du récipient. Les bords, qui étaient rentrants et horizontaux pour prêter au tout l’apparence complète d’une gemme démesurée, encadraient une ouverture centrale de forme circulaire, près de laquelle se dressaient côte à cote une bouteille de vin blanc dont l’étiquette portait le mot «Sauternes» et un grand bocal où évoluaient sept chevaux marins. Le poitrail de chaque hippocampe était finement traversé en sa partie la plus saillante par le milieu précis d’un long fil, dont les deux bouts pendants se réunissaient au sein d’un minuscule étui métallique. Chacun des sept fragiles sétons ainsi créés avait son coloris propre évoquant une des nuances de l’arc-en-ciel.

Une pêchette gisait auprès du bocal.

“Terminata la rassegna dei ludioni, Canterel ci fece indietreggiare un poco, indicando la parte alta del recipiente. I bordi, che erano rientranti e orizzontali per dare al tutto l’apparenza completa di una gemma smisurata, inquadravano un’apertura centrale di forma circolare, vicino la quale si ergevano fianco a fianco una bottiglia di vino bianco la cui etichetta mostrava il termine «Sauternes» ed un grande boccale dove volteggiavano sette cavallucci marini. Il pettorale di ogni ippocampo era finemente traversato nella sua parte più sporgente dalla metà precisa di un lungo filo, i cui due estremi pendenti si riunivano in seno ad un minuscolo astuccio metallico. Ciascuno dei sette fragili setóni[i] così creati aveva il suo proprio colorito evocante una delle sfumature dell’arcobaleno.

Un piccolo rampino giaceva presso il boccale.”

Tout en nous prescrivant l’immobilité, Canterel contourna le monstrueux diamant et, gravissant une fine échelle double qui, faite en métal luxueusement nickelé, se dressait du côté opposé au nôtre, finit par dominer l’ouverture circulaire.

À l’aide de la pêchette, il souleva un par un les chevaux marins hors du bocal pour les plonger dans l’aqua-micans, où se produisit un spectacle imprévu. À droite et à gauche de chaque poitrail, les bords des deux ouvertures artificielles, s’écartant parfois sous l’action d’une poussée interne, livraient passage à une bulle d’air puis se recollaient d’eux-mêmes sur le séton. Lentement périodique au début, le phénomène acquit ayant longtemps une extrême fréquence. Les hippocampes—le maître nous l’affirma—n’auraient pu vivre dans le grand diamant sans leur double exutoire, par où s’échappait le trop-plein d’oxygène que l’onde éblouissante, bien adaptée à la respiration des êtres terrestres, livrait forcément aux animaux aquatiques. Une plate couche de cire, de la même couleur qu’eux, recouvrait le côté gauche de chacun des sept lophobranches.

Canterel, débouchant la bouteille de sauternes, se mit à verser un mince filet de son contenu dans l’étrange réservoir. Or le vin, sans nulle velléité de mélange, se solidifiait au contact de l’aqua-micans et, soudain revêtu d’un éclat magique emprunté à l’ambiance, tombait superbement sous forme de blocs jaunes pareils à des morceaux de soleil. Les chevaux marins, qui, à la vue de ce phénomène, s’étaient spontanément groupés en un cercle étroit placé à souhait, recevaient au milieu d’eux les flamboyantes avalanches, qu’ils malaxaient avec le côté aplani de leurs corps pour en faire un seul conglomérat. Le maître, continuant à pencher le goulot, envoyait sans cesse de nouveaux matériaux à la horde attentive, qui les arrêtait dans leur chute sans en laisser rien perdre.

Enfin, jugeant la dose suffisante, le strict échanson rangea près du bocal la bouteille vivement rebouchée.

Les hippocampes détenaient alors, formée par leur pétrissage continuel, une étincelante boule jaune dont le rayon mesurait à peine trois centimètres. Assiégeants pleins d’adresse, ils la faisaient tourner sur place en tous sens et, par un modelage soigneux uniquement effectué aussi avec leur côté revêtu de cire, s’efforçaient de lui donner une rotondité sans défauts.

Avant peu ils furent possesseurs d’une sphère absolument par faite et homogène, dont aucune marque de soudure ne déparait la surface ou l’intérieur. L’abandonnant brusquement d’un commun accord, ils se placèrent côte à côte sur un seul rang, dans l’ordre que réclamaient leurs sétons pour constituer un arc-en-ciel exact.

Derrière eux la sphère descendait librement. Arrivée au niveau marqué par l’extrémité double de chaque séton, elle attira comme un aimant le métal des sept courts étuis marieurs. L’attelage s’étant mis en marche les traits se tendirent horizontalement, grâce au poids résistant du globe magnétique, entraîné dans le brusque élan général.

Un cri de surprise nous jaillit des lèvres: l’ensemble évoquait le char d’Apollon. Vu son ardente participation à l’éclat de l’aqua-micans, la boule, jaune et diaphane, s’environnait en effet d’aveuglants rayons la transformant en astre du jour.

À la surface de l’eau venaient continuellement éclore de nombreuses bulles d’air expulsées par le poitrail des coursiers, qui, bientôt, contournèrent le petit fût de colonne à immersion fixe. La tension des sétons laissait le fond seul des étuis de métal en contact avec la sphère solaire, dont la masse décrivit passivement une impeccable courbe.

“Pur raccomandandoci l’immobilità, Canterel gira attorno al mostruoso diamante e, arrampicandosi su una sottile doppia scaletta che, fatta di metallo lussuosamente nichelato, si ergeva sul lato opposto al nostro, finì per dominare l’apertura circolare.

Con l’aiuto del piccolo rampino, sollevò uno per uno i cavallucci marini fuori del boccale per tuffarli nell’aqua-micans, dove si produsse uno spettacolo imprevisto. Alla sinistra e alla destra di ogni pettorale, i bordi delle due aperture artificiali, schiudendosi a tratti sotto l’azione di una spinta interna, lasciavano il passaggio ad una bolla d’aria, poi si re-incollavano da sé stessi sul setone. Lentamente periodico all’inizio, il fenomeno acquistò nel tempo una estrema frequenza. Gli ippocampi – ce lo confermò il maestro – non avrebbero potuto vivere nel grande diamante senza il loro doppio esutòrio[ii], attraverso il quale sfuggiva l’eccesso d’ossigeno che l’onda abbagliante, ben adatta alla respirazione degli esseri terrestri, forniva forzatamente agli animali acquatici. Un sottile strato di cera, del loro stesso colore, ricopriva il lato sinistro di ciascuno dei sette lofobranchi[iii].

Canterel, stappando la bottiglia di sauternes[iv], si mise a versare un tenue filo del suo contenuto nello strano serbatoio. Ora il vino, senza alcuna velleità di mescolanza, si solidificava a contatto dell’aqua-micans e, d’un tratto rivestito di un magico eclat[v] improntato all’ambiente, cadeva superbamente sotto forma di blocchi gialli simili a dei pezzetti di sole. I cavallucci marini, che, alla vista di questo fenomeno, si erano spontaneamente raggruppati in uno stretto circolo posto alla bisogna, ricevevano nel loro mezzo le sfolgoranti valanghe, che rendevano molli con il lato piatto dei loro corpi per farne un solo conglomerato. Il maestro, continuando ad inclinare il colletto[vi], inviava senza posa dei nuovi materiali all’orda attenta[vii], che li arrestava nella loro caduta senza perderne nulla.

Infine, giudicando la dose sufficiente, il rigoroso coppiere ripose vicino al boccale la bottiglia vigorosamente ri-tappata.

Gli ippocampi tenevano allora, formata grazie al loro impastare continuato, una scintillante bolla gialla il cui raggio misurava appena tre centimetri. Assediandola pieni di perizia, la facevano girare sul posto in tutte le direzioni e, grazie ad una modellazione accurata per di più effettuata unicamente con i loro fianchi rivestiti di cera, si sforzavano di darle una rotondità senza difetti.

In breve furono possessori di una sfera assolutamente perfetta ed omogenea, [senza] che alcun segno di saldatura ne deturpasse la superficie o l’interno. Abbandonandola bruscamente di comune accordo, si schierarono fianco a fianco in un sol rango, nell’ordine che reclamavano i loro setóni a costituire un esatto arcobaleno.

Dietro di loro la sfera scendeva liberamente. Arrivata al livello indicato dalla doppia estremità di ogni setóne, essa attirò come un magnete il metallo dei sette corti astucci sensali[viii]. Messosi in marcia il tiro, le corregge si tesero orizzontalmente, grazie al peso resistente del globo magnetico, trainato nel brusco slancio generale.

Un grido di sorpresa ci sorse dalle labbra: l’insieme evocava il carro di Apollo. Vista la sua ardente partecipazione all’eclat dell’aqua-micans, la bolla, gialla e diafana, si avvolgeva in effetti di raggi accecanti trasformandola nell’astro del giorno.

Alla superficie dell’acqua venivano schiudendosi continuamente numerose bolle d’aria espulse dai pettorali dei corsieri, i quali, presto, aggirarono il piccolo fusto di colonna a immersione fissa. La tensione dei setóni lasciava soltanto il fondo degli astucci di metallo in contatto con la sfera solare, la cui massa descriveva passivamente una curva impeccabile. … Canterel annunciò una corsa, pregandoci di scegliere i nostri candidati, poi dichiarò che agli ippocampi – handicappati dalle loro posizioni, più o meno vicine ad una corda immaginaria – aveva dato in guisa dei nomi, mirando alla semplicità, le loro cifre latine ordinali, partendo dal setóne violetto, posseduto da Primus, il più privilegiato. Ognuno di noi designò ad alta voce il proprio eletto,  limitandoci a scommettere per la gloria.”

… e parte la corsa, stabilita su tre giri completi! Dopo un’alternanza molto ‘ippica’ (Tertius conduce, seguito dappresso da Sextus, Primus e Quintus; poi Quartus balza in testa al termine della curva, ma è superato da Septimus; in prossimità del traguardo, però, Secundus vince con vantaggio), Canterel proclama il vincitore; e poi parla del diamante e del suo contenuto:

Canterel avait trouvé le moyen de composer une eau dans laquelle, grâce à une oxygénation spéciale et très puissante qu’il renouvelait de temps à autre, n’importe quel être terrestre, homme ou animal, pouvait vivre complètement immergé sans interrompre ses fonctions respiratoires.

Le maître voulut construire un immense récipient de verre, pour rendre bien visibles certaines expériences qu’il projetait touchant plusieurs partis à tirer de l’étrange liquide.

La plus frappante particularité de l’onde en question résidait de prime abord dans son éclat prodigieux; la moindre goutte brillait de façon aveuglante et, même dans la pénombre, étincelait d’un feu qui lui semblait propre. Soucieux de mettre en valeur ce don attrayant, Canterel adopta une forme caractéristique à multiples facettes pour l’édification de son récipient, qui, une fois terminé puis rempli de l’eau fulgurante, ressembla servilement à un diamant gigantesque. C’était sur l’endroit le plus ensoleillé de son domaine que le maître avait placé l’éblouissante cuve, dont la base étroite reposait presque à ras de terre dans un rocher factice; dès que l’astre luisait, l’ensemble se parait d’une irradiation presque insoutenable. Certain couvercle métallique pouvait au besoin, en bouchant un orifice rond ménagé dans la partie plafonnante du joyau colossal, empêcher la pluie de se mélanger avec l’eau précieuse, qui reçut de Canterel le nom d’aqua-micans.

“Canterel aveva trovato il modo di comporre un’acqua nella quale, grazie ad una ossigenazione molto speciale e molto potente che rinnovava di tanto in tanto, qualunque essere terrestre, uomo o animale, poteva vivere completamente immerso senza interrompere le proprie funzioni respiratorie.

Il maestro volle costruire un immenso recipiente di vetro, per rendere ben visibili certi esperimenti che aveva progettato riguardati diversi modi per tirar profitto dallo strano liquido.

La più sorprendente particolarità dell’onda in questione consisteva di primo acchito nel suo prodigioso eclat; la più piccola goccia brillava in modo accecante e, persino nella penombra, scintillava di un fuoco che sembrava intimo ad essa. Preoccupato di dare valore a questo dono attraente, Canterel adottò una forma caratteristica a sfaccettature multiple per la costruzione del suo recipiente, che, una volta terminato [e] poi riempito di acqua folgorante, assomigliò fedelmente ad un gigantesco diamante. Fu sul punto più soleggiato della sua tenuta che il maestro aveva posto la vasca[ix] abbagliante, la cui stretta base poggiava quasi rasoterra su una roccia artificiale; e non appena l’astro riluceva, l’insieme si ammantava di una irradiazione quasi insostenibile. Alla bisogna, un certo coperchio metallico poteva, chiudendo un orifizio rotondo praticato nella parte sovrastante del gioiello colossale, impedire alla pioggia di mescolarsi con l’acqua preziosa, che ricevette da Canterel il nome di aqua-micans.”

Non farò commenti; ognuno leggerà come meglio crederà. Locus Solus, inizialmente denigrato da tutti, ma acclamato dal surrealismo, era forse considerato da Roussel come il suo capolavoro; sembra che vennero trovate alcune copie del libro accanto al corpo esanime nella camera del Grand Hotel et des Palmes a Palermo, nel 1933.

Note

________________________________________________________________________

[i] Il ‘setóne‘ indica la cavità indotta dall’inserimento di un tubulo sotto pelle; si tratta, insomma, di una sorta di tragitto sottocutaneo causato – per l’appunto – dall’inserimento del ‘setóne‘. Si usava praticare questo tipo di intervento sui cavalli per accrescerne i muscoli e migliorarne l’andatura.

[ii] Si tratta di un termine arcaico di chirurgia: è un’ulcerazione artificiale della pelle, mantenuta tramite un unguento o altro corpo grasso, per deviare, o smuovere una irritazione interna di un organo più importante. Dal Latino ‘Exuo‘, ‘spoglio, tolgo‘.

[iii] Termine di Ittiologia antica: ordine di pesci dalle pinne natatorie irraggiate, caratterizzato da un corpo corazzato, un muso allungato in tubo e provvisto di denti, di branchie a ciuffo arrotondato, racchiuse in un orifizio branchiale molto stretto.

[iv] Mentre nel paragrafo precedente il termine “Sauternes” figurava con la maiuscola e tra virgolette – ad indicare il famoso e pregiato vino bianco di Bordeaux (Aquitania) – questa volta il termine è minuscolo e senza virgolette.

[v] Indica lo ‘scintillio‘.

[vi] Della bottiglia; ma è anche il diminutivo di ‘guele‘.

[vii] Ma anche – con una semplice cabala – ‘in attesa‘.

[viii] Con il senso di ‘mediatori di matrimonio‘, nel lessico comune i ‘compari‘.

[ix] Ma in Francese il termine è comunemente utilizzato per indicare il ‘tino‘.

 

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4 Responses to “L’aqua-micans e la Course des Hippocampes

  1. Caro Capitano

    Il Locus Solus non è molto lontano dal Locus amoenus cantato e rappresentato dai poeti e dai pittori,
    a primo acchito sembra che si riferisca ad un luogo desolato ,ma per un alchimista(cabaliere) non c’è dubbio, si riferisce ad un posto solato da Sole.
    Mi verrebbe da proseguire col dire” Solus Christus”.

    Sembrerebbe poi che tutto ruoti alla ricerca del luogo o del campo , sicuramente Santo ma che non l’ho voluto collegare a campo.
    Di cui “Sauternes” detiene le chiavi.

    Anche qui un faticare ….
    per poi ottenere la luce in un baleno o arcobaleno.

    Viva le violette! E l’acqua mica o amica….
    Logu Togu

    Saluti
    Gianni

    Con questo post mette a rischio la salus (salute o sale) degli alchimisti….

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  2. Caro Capitano,

    sto leggendo con grande interesse. L’inventiva degli Autori ‘stregati’ dall’Arte è impressionante, piacevolmente impressionante. Pare coerente, nell’insieme, ma sarà tutto vero vero?
    Lo stupore è grande.
    Ah! Ma ne riparleremo… a presto.

    Grazie, e un saluto,

    Irix

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    • Cara Irix,

      non saprei giurare che sia tutto ‘vero‘: come dicevo in un’altra risposta, è sempre molto difficile, e complesso, dirimere il vero dal falso. Specie in questioni ‘dinastiche’, sociali, e via dicendo. Gli Ippocampi, tuttavia sono una geniale trovata di un gruppo di pazzerelloni che hanno dato vita ad un progetto davvero poco comune.
      Quel che conta, a mio avviso, è la dottrina antica, provata dalla sperimentazione positiva in laboratorio; dove la esatta conoscenza della Philosophia Naturale, la sua comprensione ed il suo portato, costituiscono l’unico punto di repere nel riconoscere la bontà di un personaggio. E siccome quella Philosophia Naturale è unica&semplice, davvero semplice, è piuttosto difficile per converso trovare un alchimista – sia esso studente, studioso, praticante, esperto – che si sia chinato sul banco dello Studio antico, liberandosi degli stereotipi e basandosi sui fenomeni sottili con cui Natura opera. Fenomeni che accadono, e mai per caso. Il caso non esiste. Nello sterminato panorama alchemico sono davvero pochi gli autori che definirei solidi, ma quei pochi sono autori di scritti straordinari, a testimonianza della ricchezza di Conoscenza offerta da Madre Natura a chi desidera mettersi in cammino verso una “visione” delle cose più completa di quella che ci viene apparecchiata. L’uomo ama la propria immagine mentale, persino i cosiddetti ‘saggi’ si cullano nel loro auto-inganno. D’altro canto è inevitabile: Madre Natura opera secondo leggi che nulla hanno a che fare con questa minuscola specie di un oscuro pianetino di una galassia sperduta: l’immensità del Creato porta l’Imago di una creazione in continuum, e già questo è destabilizzante per chi crede nella casualità, in fedi ed afflati di ogni tipo, nell’interpretazione simbolica, e nelle graduatorie di merito da bar dello sport… Osservare e comprendere la Creazione – nel piccolo, nel grande, nell’immenso – richiede un coraggio poco comune, ed una umiltà non morale o etica, bensì di fratellanza e rispetto totale del “diverso”, sia questo un evento o un essere. Le cose non stanno come crediamo, tanto più in Alchimia.

      Quanto A Roussel, si tratta di un personaggio davvero singolare, enigmatico, alieno: come ho scritto, la vicenda appare surreale, sorprendente, ed ognuno è libero di pensarla come meglio crede, senza alcuna garanzia di ‘verità‘. Come sempre.

      sempre di buon cuore

      Captain NEMO

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      • Caro Capitano,

        sono d’accordo con lei, si tratta di un personaggio davvero singolare, enigmatico, ma potremmo rilevare che come tutti gli Autori veri, noti o poco noti, dice le cose così come stanno; già, ma solo per chi ha compreso, e chi ha compreso può sorridere e bearsi di tali letture e frequentarle per diletto, col gusto, credo non trascurabile, di scoprire a quali vette di talento immaginifico porta così scrivere, anche sommato certamente al buon intento di voler esser in qualche modo d’aiuto a chi è alla cerca della Pietra.
        Di converso a tutti gli altri non rimane che prender per vero sia il vero che il falso, confidando che in ultima analisi, se una cosa è destinata loro non mancherà di arrivare, un giorno o l’altro. E per vie così misteriose e complesse di cui neppure l’investigatore più sagace ed avveduto saprebbe rintracciarne casualità e causalità, tanto meno immagino il beneficiario stesso, qualora conservi ancora quell’umiltà tanto necessaria di cui tanto si parla. In fondo al Fato nessuno può metter rimedio, e le vie del Cielo sono infinite. Ed il caso non esiste.

        Sono d’accordo con lei che quel che conta è la dottrina antica, provata dalla sperimentazione positiva in laboratorio. Non so, ho avuto rare frequentazioni in genere, se sia “difficile trovare un alchimista – sia esso studente, studioso, praticante, esperto – che si sia chinato sul banco dello Studio antico, liberandosi degli stereotipi e basandosi sui fenomeni sottili con cui Natura opera.” Le dirò su questo punto in tutta franchezza che è ancor più difficile liberarsi dalle sottigliezze che ogni Autore predispone e apparecchia, radicati tutti come sono alla Tradizione, sospetto persino dei migliori, anche degli eccezionali, perché più abili se mi permette, che impone, a torto o a ragione non è questa la sede, di occultare rivelando e rivelare occultando.
        E tanto fa, non ci resta più che il Laboratorio.

        Russel, l’ha descritto come, per usare le sue parole, “personaggio davvero singolare, enigmatico, alieno”, e chissà se in ultima ratio forse non siano queste ‘eccezioni’ a confermare la regola, oppure a metterla alla prova; va da sé che la ‘regola’ esiste se rimane costantissima a tutte le prove, e questo dipende dalla regola, non dall’operatore; ma ci vuole un certo coraggio, giusto, il resto ce lo descrivono di una semplicità esagerata.

        La donna invisibile, come l’aqua-micans, se la regola non è costante, sarà ben difficile trovarla o trattenerla, a meno che non sia il Cielo ecc.. ecc..
        Ed è altresì regola costante, ahimè, che chi non vede non può vedere.
        Ez ikusi…

        Un caro saluto,
        Irix

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